Commerce électronique : L’OQLF se penche sur l’usage du français

FANNY BOUREL | DIRECTIONINFORMATIQUE.COM | 18/04/2016

L’Office québécois de la langue française, le CEFRIO et l’Institut du Québec se sont associés pour dresser un portrait de l’utilisation du français par les entreprises québécoises faisant du commerce électronique.

Premier constat, la langue française est bien représentée mais son usage varie selon les outils. Un peu plus de la moitié des entreprises n’utilisent que le français sur les réseaux sociaux alors que 28 % d’entre elles optent pour le français et l’anglais à égalité.

Le village global francophone d'un océan à l'autre

RÉJEAN PAULIN | AQUILON.NT.CA | 21/04/2016

C’est le printemps, le temps de l’année où on commence à penser à ce qu’on peut semer pour embellir le paysage et nourrir le village. Il est beaucoup question du paysage médiatique francophone par les temps qui courent.

Le monde des médias écrits traverse une crise sans précédent, pas seulement ici, mais partout dans le monde. De grands journaux comme le New York Times ou Le Monde perdent des lecteurs et des profits. Le papier disparait pour faire place à la tablette et à la lecture en ligne.

Agents unilingues anglophones au parlement: la GRC a enfreint la loi

FANNIE OLIVIER | LA PRESSE CANADIENNE | 27/04/2016

La Gendarmerie royale du Canada (GRC) a enfreint la Loi sur les langues officielles, puisque des agents n'ont pas été en mesure d'offrir des services en français au public sur la colline du Parlement.

Le commissaire aux langues officielles, Graham Fraser, s'est penché sur le cas de plaignants - dont l'ancien député Yvon Godin - qui disaient s'être adressés en français à plusieurs reprises à des policiers de la GRC patrouillant sur la colline. Les agents étaient incapables de leur fournir des services en français.

Le Revenant : un oscar pour la meilleure contrefaçon de l'histoire

CHRISTIAN NÉRON | VIGILE.QUÉBEC | 20/04/2016

Il est rarement question des Canadiens français dans le cinéma américain. Le Revenant fait exception. Il y présente un groupe de « trappeurs » canadiens-français comme une bande de dégénérés. Ce film, oscarisé et goldonnisé, fait présentement le tour du monde. Notre réputation y est noircie, mise en éclat par quelques images de fiction. L’idée était de montrer au public une image répulsive des vrais méchants dans l’histoire de l’Amérique du Nord.