Histoire de notre accent - En 1841, les Québécois découvrent que leur prononciation est critiquée. Ils la changeront.

LOUIS CORNELLIER | LEDEVOIR.COM | 24/01/2015

En Nouvelle-France, nos ancêtres, qu’ils aient appartenu au peuple ou à l’élite, parlaient ainsi : « La couvarte de la barline éta trop légearte pour aller à Montrial. On a resté cheu nous. » Pourtant, tous les Français de passage soulignaient la qualité de notre langue. Ensuite, au XIXe siècle, alors que notre manière de parler est presque la même, les jugements sur celle-ci se font sévères. Nous parlerions comme des péquenauds. Que s’est-il passé pour que la même langue soit soumise à des évaluations aussi contrastées ?

Sinistre John A Macdonald

Macdonald sombrait régulièrement dans l’ivrognerie la plus complète, devant public et parfois même au Parlement.

Un jour après un grand dîner, incapable de se tenir debout, il prit le bras d’un libéral en lui disant, « Vous ne m’avez jamais encore donné votre voix. Le moment est venu de me soutenir »

Appel de candidatures de la 4e édition du Prix d'excellence en français Gaston-Miron

COMMUNIQUÉ DE PRESSE | MOUVEMENT QUÉBEC FRANÇAIS DES LAURENTIDES | 18/11/2014

Saint-Jérôme, le 18 novembre 2014 ─ Le Mouvement Québec Français Laurentides (MQFL), la Société nationale des Québécoises et Québécois, région des Laurentides (SNQL) et la Société nationale des Québécoises et Québécois des Hautes-Rivières (SNQHR) sont heureux de lancer l’appel de candidature pour la 4e édition du Prix d’excellence en français Gaston-Miron, décerné annuellement à des personnes, des entreprises ou des organismes qui se distinguent par leur contribution à la promotion de la langue française sur le territoire des Laurentides.

Pas de documents en français pour Énergie-Est

ALEXANDRE SHIELDS | LEDEVOIR.COM | 09/01/2015

Même si le Québec sera un point névralgique pour la construction du pipeline Énergie Est, l’Office national de l’énergie ne juge pas nécessaire que les documents présentant le projet soient disponibles en français sur son site.

L’organisme fédéral chargé d’évaluer le projet de TransCanada a donc rejeté la demande du Centre québécois du droit de l’environnement (CQDE), qui souhaitait que les 30 000 pages de documents soient traduites en français. Les informations disponibles sur le site de l’Office national de l’énergie (ONE) sont essentiellement unilingues anglophones.