Nous, citoyennes et citoyens regroupés dans le Mouvement Québec français, lançons un appel pressant à la mobilisation et à l’action, non seulement pour contrer les reculs du français, mais surtout pour réaliser les objectifs de la Charte de la langue française :
Madame Lysiane Gagnon,

Par la présente, nous tenons à appuyer le projet de loi 14 du gouvernement Marois et, par le fait même, nous condamnons la décision du PLQ de voter contre le projet de loi ainsi que la position de la CAQ qui tente par tous les moyens d’édulcorer ce qui représentait un strict minimum pour inverser la tendance vers l’anglicisation de la société québécoise. Aussi, nous aimerions rectifier certaines fausses allégations véhiculées le 23 avril dernier dans votre article La loi et les zélotes .

Lettre ouverte de Mario Beaulieu, président du MQF dans Le Devoir du jeudi 2 mai 2013
Le groupe de pression anglophone Canadian Rights in Quebec (CRITIQ) a récemment orchestré une campagne de pression à l’égard des conseillers municipaux de Montréal dans l’objectif que la ville de Montréal obtienne un statut bilingue. Cette revendication correspond à une attaque en règle pour minoriser définitivement les usagers du français, autant dans leur langue maternelle que dans la langue d’usage et la langue de travail.
Christian Dufour, Le Journal de Montréal, mardi 30 avril 2013
[...] le droit de vivre, travailler et apprendre en français n’est pas pour eux un droit fondamental [...]. On aimerait bien que le Barreau et la Commission des droits nous expliquent pourquoi ce qui est mauvais pour le Québec ne l’a pas été pour Ottawa. Pourquoi ce dernier a-t-il pu inclure, en 1982, dans la Charte canadienne des droits et libertés, sa vision d’un Canada bilingue et les droits des minorités linguistiques? [...] Ce serait masochiste de ne pas en profiter, dans un système juridique qui sera de plus en plus biaisé contre la prédominance du français au Québec.[...] Pendant ce temps-là, Philippe Couillard, notre nouveau zélote du bilinguisme, se dit «attristé» lorsqu’il rencontre des jeunes Québécois qui ne parlent pas anglais.

Lettre de Jean-François Vallée publiée dans Le Devoir le 30 avril 2013
Une fois n’est vraiment pas coutume, mais je suis d’accord avec François Legault pour dire que Philippe Couillard ne peut pas aspirer au poste de premier ministre du Québec sans défendre le français et, surtout, que son parti est prisonnier des lobbys anglophones. Par ailleurs, quand il accuse péquistes et souverainistes de « présenter le bilinguisme individuel comme une menace à notre société alors que partout ailleurs dans le monde, le fait d’être au moins bilingue, sinon trilingue, c’est un atout absolument indispensable », il profère deux faussetés.
Lettre de Christian Gagnon publiée dans le journal Le Devoir le 25 avril 2013
[…] «Doit-on en comprendre que les militaires francophones ont honte de leur langue maternelle au point de vouloir s’assurer qu’elle ne soit pas transmise à leurs enfants ? Et s’ils n’ont pas honte d’être francophones, mais qu’ils estiment que, dès leur plus jeune âge, leurs enfants doivent absolument aller à l’école anglaise pour devenir bilingues et bien s’épanouir au Canada anglais, doit-on comprendre que, tous les enfants francophones hors Québec étant dans cette même situation, les écoles francophones hors Québec n’ont donc pas de raison d’être ?»
Lettre de Jean Archambault publiée dans Le Devoir le 24 avril 2013
Dans son ensemble, la communauté historique de langue anglaise est contre le projet de loi 14 présenté par madame De Courcy. En outre, plusieurs anglophones de Montréal s’activent pour faire de Montréal une ville bilingue. Il faut être naïf ou complètement coupé de la réalité pour faire une telle proposition.
QUÉBEC, le 9 avril 2013 /CNW Telbec/ - Le président du Mouvement Québec français (MQF), Mario Beaulieu, déplore que le débat public sur le projet de loi 14 ait généralement porté sur des aspects sensationnalistes ou superficiels alors que l'anglicisation de Montréal menace l'avenir du français dans toutes les régions du Québec.
Article de Guy Rocher publié dans Le Devoir le lundi 18 mars 2013

«[…]Le gouvernement Marois a tenté, avec son projet de loi 14, d’adapter la loi 101 à la conjoncture actuelle, et cela avec d’infinies précautions. Les débats enclenchés par des porte-parole de la communauté anglophone ont jeté la confusion sur les objectifs gouvernementaux. Cette campagne de dénigrement a au moins eu le mérite de rappeler que des éléments importants de la communauté anglophone n’ont jamais accepté le principe et l’esprit de la loi 101 et se jettent dans toutes les portes qui laissent un peu d’ouverture pour demander qu’on la mette en pièces. Il a fallu à l’époque toute la détermination du ministre d’État, Camille Laurin, pour faire fi des menaces les plus sombres venant de certains milieux anglophones, du patronat et du Parti libéral du Québec (dont tous les députés ont voté contre la loi 101). Le Québec n’a pas fait faillite, les entreprises ne se sont pas exilées et les employeurs ne se sont pas évanouis sous des monceaux de paperasse.
Article de Frédéric Lacroix publié dans Le Devoir le 28 février 2013
««Quelle sera la motivation des allophones à s’intégrer à la majorité francophone si on exige que chaque Québécois parle anglais de façon «spontanée et assurée»?
Les mesures objectives que nous possédons, soit les examens du MELS et les données de recensement, nous indiquent que les francophones ont des résultats en anglais qui sont supérieurs à ceux obtenus en français, et qu’ils performent mieux en anglais que les anglophones en français. Nous savons aussi que le pourcentage de bilingues chez les francophones à Montréal dépasse le pourcentage de bilingues chez les anglophones. Les recensements nous indiquent aussi que la maîtrise de l’anglais est en augmentation constante chez les jeunes francophones. Bref, entre le discours et la réalité, il semble y avoir une marge importante. Avant de continuer tête baissée à chambouler notre système d’éducation pour y faire entrer toujours plus d’anglais (et éjecter des matières de base), ne serait-il pas temps de dresser un état des lieux objectif et scientifique ?
Pourquoi évacuer du Sommet le déséquilibre linguistique du financement de l’enseignement supérieur?
Par un groupe de professeurs d’université
21 Février 2013
Depuis maintenant près d’un an, le mouvement étudiant a amené la société québécoise à se livrer à un exercice de réflexion sur la question de l’accessibilité et du financement de l’enseignement supérieur, ainsi que sur le rôle que doivent jouer nos universités aujourd’hui, sur les plans économique, social et culturel. Bien qu’effleuré par les étudiants, et évacué jusqu’à présent du sommet sur l’enseignement supérieur, l’enjeu linguistique mérite qu’on lui accorde la plus grande importance.
Article de Charles Castonguay publié dans L'Aut'Journal le 30 octobre 2012

«Au total, de 1981 à 2010 le cégep anglais a attiré 54 426 nouveaux inscrits francophones, plus 75 024 nouveaux inscrits allophones. En retranchant les 9 905 nouveaux inscrits anglophones qui ont choisi le cégep français, cela donne un bénéfice net de 119 545 nouveaux inscrits pour le cégep anglais. Le bénéfice correspondant pour le cégep français est de 10 100.
En gros, le régime de libre choix a profité au cégep anglais à hauteur de 120 000 nouveaux inscrits, contre 10 000 au cégep français. Voilà le bilan global, en chiffres réels, de trente ans de laisser-faire. Les commissions Larose et Bouchard-Taylor auraient peut-être abandonné leur attentisme en cette matière si on leur avait brossé un tableau semblable.»
Le jeudi 27 septembre 2012

Le comité de mobilisation du Mouvement Québec français recherche des militants et militantes bénévoles qui ont envie de vivre une expérience de travail enrichissante. Nous vous offrons une formation rigoureuse et la possibilité de faire partie d’un groupe de citoyens chaleureux impliqués dans la lutte pour la défense de la langue française.
Article de Denis Lessard publié dans La Presse le vendredi 24 mai 2013
«Dans une lettre publiée dans The Gazette la semaine dernière, le ministre Lisée et sa collègue, responsable du dossier, Diane De Courcy ont annoncé de nombreux amendements susceptibles de rallier la communauté anglophone. On peut penser que le geste n'a pas transporté de joie les tenants de l'aile plus radicale devenus méfiants à l'endroit du gouvernement qui semble souffler le chaud et le froid. «S'il ne reste rien dans le projet de loi, à quoi bon l'adopter!», a résumé jeudi Mario Beaulieu, du Mouvement Québec-Français.»

Denis Lessard
Article publié dans La Presse
Le mercredi 22 mai 2013
(Québec) Le statut de «ville bilingue» ne pourra être retiré unilatéralement par l'Office québécois de la langue française (OQLF), selon l'un des amendements au projet de loi 14 que souhaite proposer le gouvernement Marois avec l'espoir de faire adopter, à tout le moins en première lecture, sa réforme de la Charte de la langue française.

Pourquoi ?
L'Hôpital Hôtel-Dieu est une institution depuis 1642 et c'est un des rares hôpitaux francophones à l'ouest du boulevard Saint-Laurent.
L'hôpital Hôtel-Dieu sera sacrifié pour payer le Chum privé
La crise des urgences sera amplifiée avec la fermeture de l'Hôtel-Dieu
Vendredi 17 mai de 11 h à 14 h sur la rue Saint-Urbain, à l'angle de l’avenue des Pins
Guillaume Bourgault-Côté et Hélène Buzzetti
Article publié dans Le Devoir
Le mercredi 15 mai 2013
«Ajoutant leurs voix à celles des Anglo-Québécois, c’est au tour des francophones hors Québec de se plaindre des conséquences de l’abandon du formulaire long obligatoire du recensement. Ils estiment que le manque de précision - voire l’absence - des données à propos de leurs communautés nuira à l’obtention de services adaptés à leurs besoins.

Collectif d'auteurs
Lettre ouverte publiée dans Le Devoir
le lundi 13 mai 2013
«Le débat qui a cours au sujet du projet de loi 14 correspond bien peu à son contenu. Certains l'accusent de brimer les droits de la minorité historique anglophone et de déclarer une " guerre à l'anglais ", ce qui est faux. D'autres l'accusent de radicaliser la loi 101 et de trahir l'héritage de René Lévesque, ce qui l'est tout autant. D'autres encore remettent en question les fondements mêmes de la loi 101, en contestant l'obligation de fréquentation scolaire pour les francophones et les immigrants. Pour la première fois depuis trente ans, dans l'espace public, y compris à l'Assemblée nationale, il s'en trouve même pour contester le principe de la nette prédominance du français et de son statut de seule langue officielle. Pourrait-on revenir au projet de loi 14, à ses constats et à ses propositions ?»

La Presse Canadienne
Article publié dans Le Devoir
Le jeudi 9 mai 2013
«Le Québec n’en a visiblement pas terminé avec la francisation de ses immigrants : plus de 200 000 d’entre eux (soit un sur cinq au total) ne parlent pas français, indiquent les dernières données de Statistique Canada, dévoilées mercredi par l’Enquête nationale auprès des ménages (ENM).
Il ressort de cette étude que, parmi les immigrants vivant au Québec, 160 000 ont déclaré ne parler que l’anglais, et 43 000 ne maîtrisent aucune des deux langues officielles du Canada. Le Québec est autrement la terre d’accueil de 275 000 immigrants qui s’expriment uniquement en français.

AGENCE QMI
publié dans le Journal de Montréal
le mercredi 8 mai 2013
«Près de la moitié des gens de la Colombie-Britannique estiment que le français est trop présent dans cette province, selon un sondage réalisé par la firme Abacus Data. Environ 44 % des électeurs de Colombie-Britannique ayant été sondés étaient d’accord avec cette phrase : «J’en ai assez qu’on m’enfonce le français au fond de la gorge… On n’est pas au Québec, on parle anglais ici. […] Le sondage réalisé par Abacus Data pour le compte de Sun News Network a révélé que les sentiments contre le français trouvaient un écho important en Colombie-Britannique, en particulier auprès des électeurs qui avaient l’intention de donner leur vote au candidat conservateur John Cummins (57 % d’entre eux), suivis par les partisans de la libérale Christy Clark (50 % d’entre eux).

Le Mouvement Montréal français convie ses membres et sympathisants à une assemblée de consultation pour la rédaction de notre plateforme linguistique municipale. Celle-ci sera promue dans le but d’orienter les débats de la campagne municipale montréalaise d’ici le mois de novembre prochain. L’expertise et les avis de nos sympathisants sur cette question sont pour nous des éléments essentiels à la conception de ce manifeste.
Gilles Laporte
Publié sur les site du Huffington Post Québec
Le jeudi 2 mai 2013

«Décidément, la hargne du PLQ envers la défense du français ne semble pas connaître de fin. Ces 50 députés libéraux n'ont apparemment aucun égard envers leur responsabilité historique, ni la moindre conscience nationale. Un bel exemple nous en est encore fourni aujourd'hui même par la députée de Hull, Mme Maryse Gaudreault, qui démontre candidement son mépris de sa propre culture en pleine Assemblée nationale: Pour moi l'apprentissage de l'anglais a été une des conséquences (sic) de mon arrivée ici à l'Assemblée nationale, et je me demande encore pourquoi des gens voudraient empêcher des parents de permettre à leurs enfants de fréquenter une école anglaise. [Or], on le sait, ce n'est pas possible à cause de la loi 101.
La députée étale crument sa profonde ignorance des enjeux linguistiques nord-américains où, de toutes parts, les francophones du Québec sont cernés par 400 millions d'anglophones. À l'entendre, si 50 000 immigrants par année souhaitent s'angliciser, pourquoi la loi 101 devrait-elle les en empêcher? Combien d'années donnez-vous encore au français si on mettait en pratique le sage conseil de la députée de Hull?
Si la cause du PLQ est entendue, on est beaucoup moins certain de comprendre où s'en va la Coalition Avenir Québec dans le dossier linguistique. Les 19 députés de la CAQ tiennent pourtant le sort du projet de loi linguistique entre leurs mains et devront en porter la responsabilité. Il est essentiel que chaque électeur et électrice regarde très attentivement comment cette jeune formation politique assumera ses responsabilités face à l'avenir du français».
Article de Robert Dutrisac publié dans le journal Le Devoir le 25 avril 2013

«La Coalition avenir Québec a consenti à adopter le principe du projet de loi 14, mais en posant des conditions supplémentaires, tandis que la ministre Diane De Courcy mettait de l’eau dans son vin. Les libéraux utiliseront, de leur côté, tout l’arsenal parlementaire pour bloquer l’adoption du projet de loi visant à renforcer la place du français au Québec.
[...]S’il a pris un malin plaisir à dire que « le PQ recule encore », François Legault s’en est pris au Parti libéral, « prisonnier de certains groupes qui sont complètement fermés à toute révision de la loi 101, 40 ans après son adoption ». Le chef caquiste a rappelé que Philippe Couillard a déclaré, il y a un mois à peine, qu’il était prêt à examiner des amendements au projet de loi 14[...]

Antoine Robitaille
Éditorial publié dans Le Devoir
Le jeudi 25 avril 2013
«Le projet de loi 14 sera finalement étudié article par article. La Coalition avenir Québec a «consenti» à ce que ces morceaux de «nouvelle loi 101» fassent l’objet d’un débat parlementaire. Le Parti libéral n’a pas caché, dès la semaine dernière, sa volonté de faire obstruction. C’est regrettable.
Article d'Antoine Robitaille publié dans Le Devoir le 20 avril 2013
« De toute évidence, le projet de loi 14, qui vise à moderniser la Charte de la langue française, passera une première épreuve, soit l’étape parlementaire de l’étude article par article. Mais après ? Il se pourrait bien qu’il ne reste qu’un gruyère bien troué sur lequel voter. Ce serait mieux que rien.
Chers sympathisants,
Comme plusieurs s’y attendaient, les libéraux ont annoncé qu’ils allaient voter en bloc contre la loi 14. Ainsi, ils laissent à la CAQ le pouvoir de faire tomber le projet de loi maintenant ou de le faire passer en seconde lecture pour y apporter des amendements. Actuellement, la CAQ se dit en réflexion.
Dans la version actuelle du projet de loi, la CAQ est contre l’application de la Charte de la langue française aux entreprises entre 26 et 49 employés, contre l’abolition des écoles passerelles pour militaires et contre la possibilité de retirer à certaines municipalités leur statut de villes bilingues.
Article de Paul Journet, publié dans La Presse le 19 avril 2013
«La porte a été très légèrement ouverte, mais on ne voit pas encore beaucoup de lumière. La ministre responsable de la Charte de la langue française, Diane De Courcy, n'exclut pas de faire des concessions pour rallier la Coalition avenir Québec (CAQ) à son projet de loi 14, qui doit renforcer la protection du français. Et la CAQ se montre toujours inflexible.
Article de La Presse canadienne publié le 9 avril dans Le Devoir

Le sort du projet de loi 14 sur la langue française repose sur les épaules de la Coalition avenir Québec (CAQ).
L’opposition libérale a indiqué jeudi qu’elle votera contre le principe même du projet de loi qui modifie la Charte de la langue française, refusant ainsi d’en faire l’étude article par article. De ce fait, elle laisse à la CAQ la responsabilité de permettre ou non au gouvernement minoritaire d’enclencher la réforme.
Marie Vastel
Publié dans Le Devoir
Le jeudi 11 avril 2013
Contribuez à l'atteinte des objectifs du MQF en devenant membre : 10 $.
Par la poste
Vous pouvez faire la différence!
Abonnez-vous au Bulletin du MQF.
Commentaires récents
il y a 2 semaines 2 jours
il y a 3 semaines 1 jour
il y a 6 semaines 3 jours
il y a 9 semaines 1 jour
il y a 9 semaines 1 jour
il y a 12 semaines 23 heures
il y a 13 semaines 22 heures
il y a 13 semaines 1 jour
il y a 13 semaines 2 jours
il y a 13 semaines 4 jours