Faire du français la langue publique commune au Québec, voilà la mission que s’est donné le Mouvement Québec français — Côte-Nord. La Côte-Nord se joint ainsi à 17 autres régions, formant le Mouvement Québec français, pour lancer un appel pressant à la mobilisation et à l’action! Vive la loi 101, Vive le Québec français!
Sur un territoire de 300 281 km2, la Côte-Nord compte une population de 96 508 habitants. Sept-Îles en est la plus importante agglomération.
Article de l'agence QMI, publié sur le site canoe.ca le 19 avril 2012
SEPT-ÎLES – À Sept-Îles, sur la Côte-Nord, les clients du McDonald's ont de la difficulté à se faire servir en français. La raison: le restaurant manque tellement d'employés qu'on a dû engager des immigrants des Philippines.
Lettre de Nestor Turcotte de Matane,publié dans Le Devoir le 21 décembre 2011
Le Québec lutte pour conserver ses racines françaises en Amérique. Il a essayé de protéger la langue française en promulguant la loi 101, mais cette loi, datant de 1977, est de plus en plus vidée de sa substance. Aucune loi, si restrictive soit-elle, ne peut sauver une langue. Toute langue est sauvée par la volonté de ceux qui la parlent. Qui la parlent le mieux possible. Qui l'écrivent le mieux possible. Les personnes, occupant un poste prestigieux dans la société, doivent donner l'exemple. De cette façon, la vie sera «BELL»...
Le Club de hockey Canadien a répété une grave erreur historique en imposant un unilingue anglophone comme entraîneur de la Sainte-Flanelle. Peut-on imaginer un entraîneur du club de hockey de Toronto unilingue francophone? Le tollé serait généralisé.
La tolérance des Québécois francophones est légendaire. Une fois de plus, une fois de trop, ils accepteront, ils plieront l'échine, ils se tairont et bêleront dans leur petit coin de bergerie personnelle. On n'a pas besoin de leur dessiner le portrait d'un colonisé: ils le véhiculent quotidiennement et semblent contents de le faire, jour après jour.
Les «francofuns» du Québec ne doivent pas se gêner pour manifester leur mécontentement. Je suggère, personnellement, deux gestes significatifs: ne plus acheter les produits de la brasserie Molson et, un samedi soir, après l'hymne national chanté «bilingual», entonner spontanément Gens du pays de Gilles Vigneault. Ou qu'un organisme nationaliste québécois distribue, à l'entrée du centre sportif, un brassard sur lequel seraient imprimés les mots: «Québec français». L'entraîneur pourrait, en une soirée, apprendre au moins deux mots de la langue de chez nous. Ce serait un début...
Il faut encourager le bilinguisme, même le trilinguisme. Il faut cependant exiger l'unilinguisme français dans les institutions québécoises. La nation québécoise est une nation française d'Amérique. A-t-elle uniquement le goût de survivre ou a-t-elle le goût de disparaître? Toute la question est là!
Vous pouvez faire la différence!
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