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Des demandes pour le futur maire de Montréal

Article de Philippe-Vincent Foisy publié dans le Journal Métro le 14 juin 2013

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«Le Mouvement Québec français (MQF) a pour sa part déploré qu’aucun parti ne propose de solution pour contrer l’anglicisation de Montréal, rappelant que plusieurs services municipaux ne respectent pas les principes de la politique linguistique gouvernementale. Il a demandé que le français ait un statut de langue officielle dans la métropole.

Lettre - Le nombre de francophones dans le monde

Lettre de Jean-François Vallée publiée dans Le Devoir le 4 juin 2013

«Un éditorial récent du Devoir estimait à «plus de 100 millions» le nombre de francophones sur la planète bleue. Remettons les pendules à l’heure: ce chiffre gonfle à 220 millions si on inclut ceux l’utilisant comme langue seconde… Au cégep de La Pocatière, où j’enseigne, il est réjouissant d’entendre les Sénégalais, Rwandais, Malgaches, Haïtiens et autres Réunionnais utiliser le français comme langue d’intercommunication, même s’il ne s’agit pas de leur langue maternelle.»

Les colonies lunaires du Nouveau-Québec

Chronique de Sophie Durocher publiée dans le Journal de Montréal le 31 mai 2013

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«Le journaliste Matt Gurney [du National Post] propose carrément que tous les Québécois francophones embarquent dans une navette spatiale appelée Q.S.S. (Quebec Star Ship) Parizeau et s’en aillent vivre sur une autre planète, qui s’appellerait les ­Colonies Lunaires du Nouveau Québec (ou la Nouvelle ­Nouvelle-France).

Affichage en français: le MQFL félicite une multinationale

Article de Françoise Le Guen publié dans le Journal le Nord le 31 mai 2013

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«Le conseil d’administration du Mouvement Québec français des Laurentides (MQFL) se réjouit de la décision des dirigeants de Walmart à Saint-Jérôme, d’afficher leur raison sociale avec un générique en français.

La compagnie a en effet ajouté un générique en français « Super centre Walmart » tel que l’exige la Charte de la langue française.»

RÉFORME DE LA LOI 101 Les députés adoptent le principe du projet de loi 14

Article de Louis Gagné publié dans le Journal de Québec le jeudi 30 mai 2013

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«La réforme de la loi 101 a franchi une nouvelle étape jeudi à l’Assemblée nationale, alors que les députés ont adopté le principe du projet de loi 14 modifiant la Loi sur la Charte de la langue française.

La CAQ et Québec solidaire ont donné leur appui à la motion présentée par la ministre qui pilote le dossier, Diane De Courcy. Comme il fallait s’y attendre, les 42 députés libéraux présents en chambre se sont prononcés contre l’adoption du principe.»

Avenir du français: le projet de loi 14 attendra l’automne

Article de Robert Dutrisac publié dans Le Devoir le 29 mai 2013

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«Au terme de l’obstruction systématique des libéraux, le gouvernement Marois reportera à l’automne l’étude article par article du projet de loi 14 visant à renforcer la place du français au Québec.

La cote du bilinguisme est en baisse au pays

Article de Guillaume Bourgault-Côté publié dans Le Devoir le 29 mai 2013

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«Les jeunes sont de moins en moins en contact avec la langue française et peu d’immigrants sont bilingues, selon une analyse de Statistique Canada portant sur la période 1961-2011»

Exit le débat linguistique ?

Article de Denis Lessard publié dans La Presse le vendredi 24 mai 2013

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«Dans une lettre publiée dans The Gazette la semaine dernière, le ministre Lisée et sa collègue, responsable du dossier, Diane De Courcy ont annoncé de nombreux amendements susceptibles de rallier la communauté anglophone. On peut penser que le geste n'a pas transporté de joie les tenants de l'aile plus radicale devenus méfiants à l'endroit du gouvernement qui semble souffler le chaud et le froid. «S'il ne reste rien dans le projet de loi, à quoi bon l'adopter!», a résumé jeudi Mario Beaulieu, du Mouvement Québec-Français.»

Serait-on masochiste ?

Christian Dufour, Le Journal de Montréal, mardi 30 avril 2013

[...] le droit de vivre, travailler et apprendre en français n’est pas pour eux un droit fondamental [...]. On aimerait bien que le Barreau et la Commission des droits nous expliquent pourquoi ce qui est mauvais pour le Québec ne l’a pas été pour Ottawa. Pourquoi ce dernier a-t-il pu inclure, en 1982, dans la Charte canadienne des droits et libertés, sa vision d’un Canada bilingue et les droits des minorités linguistiques? [...] Ce serait masochiste de ne pas en profiter, dans un système juridique qui sera de plus en plus biaisé contre la prédominance du français au Québec.[...] Pendant ce temps-là, Philippe Couillard, notre nouveau zélote du bilinguisme, se dit «attristé» lorsqu’il rencontre des jeunes Québécois qui ne parlent pas anglais.
CDufour

L’armée inculque-t-elle la honte du français?

Lettre de Christian Gagnon publiée dans le journal Le Devoir le 25 avril 2013

[…] «Doit-on en comprendre que les militaires francophones ont honte de leur langue maternelle au point de vouloir s’assurer qu’elle ne soit pas transmise à leurs enfants ? Et s’ils n’ont pas honte d’être francophones, mais qu’ils estiment que, dès leur plus jeune âge, leurs enfants doivent absolument aller à l’école anglaise pour devenir bilingues et bien s’épanouir au Canada anglais, doit-on comprendre que, tous les enfants francophones hors Québec étant dans cette même situation, les écoles francophones hors Québec n’ont donc pas de raison d’être ?»

MQF des Laurentides: Réjean Arseneault demeure à la présidence

Par Valérie Maynard dans L'Éveil et La Concorde du 26 Avril 2013

Formé en janvier 2010, le Mouvement Québec français des Laurentides (MQFL) tenait, le 27 mars dernier, sa 3e assemblée générale annuelle, devant une trentaine de personnes. Organisme dont la mission vise la sauvegarde et l’épanouissement de la langue française sur le territoire laurentien, le MQFL vient d’élire son nouveau président, Réjean Arseneau, déjà en poste par intérim. M. Arseneau succède à Rhéal Fortin.
MQFL
L’assemblée a permis au nouveau président de présenter le rapport d’activités du MQFL, dont l’évènement phare demeure le Prix d’excellence en français Gaston-Miron, remis cette année aux Jardins du précambrien, un organisme de Val-David, pour son symposium L’Arbre de la mémoire.

Par ailleurs, soulignons que le MQFL a présenté un mémoire à la Commission de la culture et de l’éducation sur le projet de loi no 14 modifiant la Charte de la langue française, la Charte des droits et libertés de la personne et autres dispositions législatives. Ce mémoire porte principalement sur l’affichage, véritable portrait d’une société, qui par conséquent, indique-t-on, doit être le reflet de notre langue commune, le français.

Projet de loi 14 ou «nouvelle loi 101» - Compromis possibles

Éditorial d'Antoine Robitaille, Le Devoir, 20 et 21 avril 2013

«[...]L’appui de la CAQ au PL14 tel qu’il existe actuellement semble donc hautement improbable. Mais des sources indiquent que la formation se distinguera des libéraux et acceptera que le PL14 se rende à l’étude détaillée. C’est là une bonne nouvelle.[...]À l’inverse, la fermeture totale des libéraux de Philippe Couillard et les critiques excessives du porte-parole Marc Tanguay n’ont rien de glorieux. Elles rappellent les discours d’épouvante des libéraux de 1977, lesquels s’étaient opposés en bloc à la loi 101. Mais sans celle-ci, que serait le Québec français aujourd’hui ? Quels seraient les taux de bilinguisme chez les jeunes anglophones, taux dont on se vante avec raison ? Les libéraux d’aujourd’hui, refusant - comme ceux d’hier - tout compromis, ont déjà annoncé à mots couverts qu’en étude détaillée, ils opteraient pour l’obstruction systématique. Triste.
plq14

Renforcement de la loi 101 : l'État doit assumer son rôle

Article de Radio-Canada publié le 9 avril 2013

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«Le Mouvement Québec français (MQF) interpelle le gouvernement sur sa responsabilité dans le recul du français et lui demande de renforcer sa politique linguistique tout en la rendant obligatoire pour les sociétés d'État et les établissements publics. [...]

« En ce moment, le gouvernement du Québec est un des principaux facteurs d'anglicisation des allophones à Montréal. [...] L'objectif de la loi 101 c'était ça, de faire du français la seule langue officielle. » — Mario Beaulieu

Au secours de Sandra - ou pourquoi les militaires n'auraient pas à respecter la loi 101 ?

Extraits de l'article de Michel David dans Le Devoir le 28 mars 2013

[...] Si l’armée canadienne veut recruter des francophones, c’est à elle d’assurer leur confort culturel. Le Québec n’a certainement pas à contribuer à l’anglicisation de leurs enfants et de leurs descendants sous prétexte que l’armée serait un milieu hostile au français. Il y a tout de même des limites à se tirer dans le pied. [...]François Legault a dû faire bien des concessions pour convaincre une majorité d’adéquistes de se rallier à la CAQ, mais cela ne justifie pas d’avaler toutes les couleuvres qu’on lui présente. Ce n’est pas parce qu’il a choisi de renier ses convictions souverainistes sous prétexte de s’attaquer aux « vrais problèmes » qu’il doit aussi renoncer à défendre le français et laisser les militaires dicter la loi.

[...] «Malgré la « cruauté » que le rédacteur en chef de la Revue juridique des étudiants de droit de l’Université Laval reproche à la gouvernance péquiste, il est objectivement faux de dire que le projet 14 veut restreindre le droit de la minorité anglophone à l’accès aux services gouvernementaux, puisqu’il vise essentiellement les francophones.

LE NON-SENS DES VILLES À STATUT BILINGUE

Article de Charles Castonguay publié dans L'aut'Journal le lundi 18 mars 2013

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«La notion de municipalité à statut bilingue n’a plus de sens. Cette disposition de la loi 101 en est venue à s’opposer au français en tant que langue commune, précisément là où sa vitalité est le plus faible. Quel cheminement a pu conduire à pareille incohérence?

Le père de la loi 101 Camille Laurin a du faire fi des menaces venant des milieux anglophones, du patronat et du parti libéral

Article de Guy Rocher publié dans Le Devoir le lundi 18 mars 2013

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«[…]Le gouvernement Marois a tenté, avec son projet de loi 14, d’adapter la loi 101 à la conjoncture actuelle, et cela avec d’infinies précautions. Les débats enclenchés par des porte-parole de la communauté anglophone ont jeté la confusion sur les objectifs gouvernementaux. Cette campagne de dénigrement a au moins eu le mérite de rappeler que des éléments importants de la communauté anglophone n’ont jamais accepté le principe et l’esprit de la loi 101 et se jettent dans toutes les portes qui laissent un peu d’ouverture pour demander qu’on la mette en pièces. Il a fallu à l’époque toute la détermination du ministre d’État, Camille Laurin, pour faire fi des menaces les plus sombres venant de certains milieux anglophones, du patronat et du Parti libéral du Québec (dont tous les députés ont voté contre la loi 101). Le Québec n’a pas fait faillite, les entreprises ne se sont pas exilées et les employeurs ne se sont pas évanouis sous des monceaux de paperasse.

Projet de loi 14: ON ne voit plus de marge de manoeuvre pour le PQ

Article de Madame Jessica Nadeau publié dans Le Devoir le vendredi 15 mars 2013

«: Le projet de loi 14 sur la langue française est tellement édulcoré qu’il ne peut faire l’objet d’aucun compromis supplémentaire, estime Pierre Curzi.

Discussione senza fine

Article de Monsieur Gilles Proulx publié dans Le Journal de Montréal le Jeudi 14 mars 2013

«Au lendemain des niaiseries de ronds-de-cuir de l’Office québécois de la langue française qui ont mis leurs cerveaux à «off» et leur zèle à «on» en allant enquiquiner des restaurateurs, certains saluent bien bas le regrettable «aplaventrisme» de Mme Diane De Courcy dans ce dossier. Vous me voyez venir avec mes gros sabots. Je veux parler du soi-disant «pastagate» et de ceux qui rêvent de s’en servir pour charcuter la loi 101.

Mario Beaulieu, Mouvement Québec français et Berry Wajsman, du Suburban à MISE À JOUR MONTRÉAL - MAtv Montréal - Mes émissions | MAtv.ca

«Est-ce que la majorité des villes avec ce statut est située dans le Grand Montréal? Est-ce que ça ravivera des tensions? - Invités: Beryl Wajsman, rédacteur en chef du journal The Suburban et président, Institut des affaires publiques de Montréal; Mario Beaulieu, président du Mouvement Québec français; Frédéric Bastien, - En chronique: Guillaume Lavoie nous fait un portrait de ces villes.

Diffusion :
• Jeudi 14 mars 2013 19:00
• Jeudi 14 mars 2013 22:00
• Vendredi 15 mars 2013 06:00
• Vendredi 15 mars 2013 11:30
• Vendredi 15 mars 2013 15:00»

24 millions pour franciser 12 000 petites entreprises

Article de Denise Proulx publié dans Le Journal de Montréal le mardi 12 mars 2013

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«[…]La facture la plus onéreuse qu’impose à ce jour l’actuel projet de loi 14 est celle de la formation linguistique des travailleurs qui s’élèverait globalement à 16 millions $. […] Mardi, en ouverture de la Commission parlementaire qui analyse le projet de loi 14, la ministre Diane De Courcy a souligné que les nouvelles mesures proposées sont souples et responsables. Elle a promis que les PME pourront se prévaloir de mesures de soutien pour répondre adéquatement aux nouvelles règles de la Charte de la langue française.
Le président de la Société Saint-Jean-Baptiste, Mario Beaulieu, a souligné que les entreprises devraient voir plutôt comme un investissement l’obligation de travailler le français. «Le problème n’est pas uniquement au niveau de l’affichage, a-t-il dit. Il faut être en cohésion avec les régions, qu’on ne doit pas obliger à s’angliciser pour faire des affaires avec les entreprises de Montréal.»

Le SFPQ déplore la bilinguisation rampante de la fonction publique québécoise

Article publié dans Radio-Canada.ca le mardi 12 mars 2013

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«La fonction publique québécoise subit une bilinguisation rampante et le projet de loi 14 du gouvernement Marois pourrait même accentuer cette tendance. C'est ce qu'a dénoncé la présidente du Syndicat de la fonction publique du Québec (SFPQ), Lucie Martineau, mardi matin, au début de la commission parlementaire sur le projet de loi 14, qui vise à renforcer la Charte de la langue française. Mais selon Mme Martineau, contrairement à ce que l'on peut penser, le projet de loi 14 ne renforce pas la loi 101, mais l'assouplit à bien des égards.

101 violations à la loi 101 sur l'affichage public à Québec

Article de Véronyque Tremblay publié dans 98.5 fm le lundi 11 mars 2013

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«Le mouvement Québec-Français de la Capitale-Nationale vient de lancer un signal d'alarme aux citoyens, aux commerçants et aux élus pour qu'on respecte la loi 101 dans l'affichage public. Selon un sondage maison du Mouvement, douze pourcent de l'affichage des entreprises des grands centres commerciaux viole la loi 101 à Québec.

A la veille de la consultation publique sur le projet de loi 14 qui modifiera la Charte de la langue française, le Mouvement Québec français a dévoilé 101 violations qui démontrent que de grandes entreprises s'affichent uniquement en anglais. On aimerait par exemple que "Costco Wholesale" écrive plutôt "Costco entrepôt" ou que "Gap Kids" affiche plutôt "GAP enfants".
On peut écouter une des membres du Mouvement Québec français, Lise Lachance.

Pour une loi 101 plus stricte

Article de Ewan Sauves publié dans Le Journal de Montréal le lundi 11 mars 2013

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«[…]Lundi, plusieurs représentants de groupes francophones ont soutenu que le Parti québécois a du pain sur la planche. Face à un déclin «très rapide et inquiétant» de la langue de Molière sur l’île de Montréal, le gouvernement n’a d’autre choix selon eux que de serrer la vis pour faire du français la langue commune des Québécois.

Projet de loi 14 : le Mouvement Québec français veut un débat respectueux

Article de Marie-Eve Shaffer publié dans Métro le lundi 11 mars 2013

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«Le Mouvement Québec français (MQF) veut débattre du projet de loi 14 dans le respect. «Le temps de se faire culpabiliser et intimider est fini, a déclaré lundi le président du MQF, Mario Beaulieu. Il faut faire le débat et parler des vrais enjeux». M. Beaulieu faisait entre autres référence à un éditorial du journal The Gazette dans lequel il était décrit comme étant un «anglophobe professionnel». «Je trouve cela profondément insultant d’avoir continuellement à faire face à ce genre d’accusation plutôt que de faire un débat», a-t-il lancé.

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