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Le Mouvement Québec Français s’implante en Abitibi

Article de Maryse Garant publié dans La Frontière le Jeudi 13 décembre 2012

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«ROUYN-NORANDA - L’Abitibi-Témiscamingue, comme les autres régions de la province, subit les conséquences de l’anglicisation. C’est la raison pour laquelle le Mouvement Québec Français (MQF) s’installe dans la région.

Le Mouvement Québec Français vise à faire du français la véritable langue officielle et commune, la langue de l’intégration au Québec. «L’objectif est de diffuser l’information à l’ensemble des citoyens du Québec parce que si on ne bouge pas maintenant, c’est le sort du français pour tout le Québec qui est en péril», soutient le président du mouvement, Mario Beaulieu. Selon lui, si les 50 000 nouveaux arrivants annuels sont francisés, ils seront encouragés à s’installer ou à étudier dans les régions. «On sait qu’il y a un déclin démographique dans les régions et la meilleure façon de contrer ce déclin, c’est de franciser les immigrants pour les inciter à s’établir ailleurs au Québec plutôt qu’à l’extérieur de la province», ajoute M. Beaulieu.

Mouvement Québec français de l'Abitibi-Témiscamingue

Article de lbarthelet@rncmedia.ca publié dans TVA Abitibi-Témiscamingue le 12 décembre 2012

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«Le Mouvement Québec français s'inquiète des impacts que l'anglicisation des grands centres peut avoir sur les régions du Québec.

Selon l'organisme, le sort du français se joue actuellement dans l'ensemble de la province et les citoyens doivent réagir.

L‘organisme soutient que la grande majorité des 50 000 immigrants qui arrivent à Montréal chaque année choisissent la langue anglaise et ce parce que le gouvernement offre, en grande majorité, des services en anglais pour les nouveaux arrivants, l'organisme souhaite un renforcement de la loi 101.

Pour la défense du français en Abitibi-Témiscamingue

Radio NRJ de Valdor, 2012-12-12
RadioValdor
Le Mouvement Québec français s'installe en Abitibi-Témiscamingue. L'assemblée de fondation de l'organisme regroupant une équipe de quatre personnes et une centaine de sympathisants aura lieu ce soir à Rouyn-Noranda. Le Mouvement Québec français se bat pour le respect de la loi 101 et l'intégration des immigrants en français.

Le président Mario Beaulieu explique pourquoi il croit important d'agir en région.Le coordonnateur régional, Christian Rivard, nous parle de sa motivation.En région, le Mouvement commencera par analyser les services aux immigrants afin de favoriser leur intégration en français.
Écoutez des extraits d'entrevue

La moitié des villes «bilingues» ne remplissent plus les critères : Québec se montre réticent à révoquer ce statut d’exception

Article de Robert Dutrisac, Le Devoir, le 12 décembre 2012

Sur les 84 municipalités qui jouissent d’un statut bilingue au Québec, la moitié ne remplit plus la condition qui lui avait permis d’offrir des services en anglais après l’entrée en vigueur de la loi 101 il y a 35 ans, soit de compter une majorité d’habitants de langue maternelle anglaise.

Le projet de loi 14 présenté par la ministre responsable de la Charte de la langue française (CLF), Diane De Courcy, confère au gouvernement le droit de retirer le statut bilingue à une municipalité dont la composition démographique ne lui permet plus de remplir cette condition de la Loi 101. Sans ce statut d’exception, une municipalité doit communiquer avec ses citoyens uniquement en français en vertu de la CLF.[...]

Au moment de la présentation du projet de loi, mercredi dernier, Diane De Courcy a précisé que le retrait du statut bilingue, s’il est à la discrétion du ministre qui en fait la recommandation au conseil des ministres, ne sera pas automatique. Il n’y aura pas « d’agression » à l’endroit des municipalités à statut bilingue, a-t-elle donné l’assurance.

[...] le ministre responsable de la métropole, Jean-François Lisée, a affirmé au quotidien The Gazette qu’il avait convaincu ses collègues du Conseil des ministres que le seuil pour perdre le statut de ville bilingue ne devrait pas être 50 %. « Ça devrait être à 40 %. J’ai senti que c’était important de rendre difficile le retrait du statut, qui a beaucoup de valeur. »

Manifestation contre les bannières anglophones

Article publié dans La Presse Canadienne le 8 décembre 2012

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«MONTRÉAL – Le Mouvement Québec français lance samedi une offensive à l’endroit de six multinationales qui souhaitent conserver leurs marques de commerce en anglais.

Son président, Mario Beaulieu, suggère ainsi aux consommateurs, «dont le pouvoir d’achat est le plus important durant les Fêtes», de boycotter les magasins Wal-Mart, Costco, Best Buy, Old Navy, Guess et Gap pour leurs emplettes de Noël.

L’illusoire consensus pour renforcer la loi 101

Article de Robert Dutrizac publié dans le journal Le Devoir le 9 décembre 2012

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«Chose certaine, le consensus dont a parlé Diane De Courcy ne rallie pas les défenseurs les plus ardents de la langue parmi les souverainistes. Le Devoir publie une lettre de l’ancien député de Borduas, Pierre Curzi, qui dénonce les « mesures homéopathiques » du projet de loi 14 et son inefficacité. Le Mouvement Québec français trouve l’effort louable, mais il estime qu’il est « insuffisant » pour assurer l’avenir du français au Québec.[...]

La position de François Legault est simple, voire simpliste : il suffit d’appliquer la loi 101 telle qu’elle est. Comme si ce n’était justement pas ce que l’OQLF tente de faire. Et reprenant le même argument économique que les libéraux - un argument utilisé d’ailleurs à satiété par les opposants à la loi 101 en 1977 -, le chef caquiste juge que ce « n’est sûrement pas la meilleure façon d’attirer des investissements au Québec ».

Nouvelle charte de la langue française - Des mesures homéopathiques inefficaces

Lettre de Pierre Curzi publié dans le journal Le Devoir le 8 décembre 2012

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«Seules l’application de la Charte de la langue française au collégial et la diminution du surfinancement des universités anglophones peuvent ramener l’équilibre. Au primaire et au secondaire, les élèves du secteur anglophone représentent 11 % du total québécois, ce qui est comparable au poids démographique des anglophones (8,3 %). Par contre, au collégial et à l’université, les établissements anglophones ont respectivement 17 % et 25 % des effectifs. Qui plus est, les universités anglophones reçoivent près de 30 % de tout le financement universitaire, laissant les 70 % restants aux établissements francophones.

Francofun

Lettre de Jean Sébastien Lozeau publié dans le Journal Métro le 27 novembre 2012

«Canadian Tire, Old Navy, West Coast, Future Shop, Second Cup, Starbucks, Yellow, Call it Spring, Best Buy, Burger King, Subway, Club Price, Walmart… Des mots qui sonnent à travers les États-Unis d’Amérique du Nord. Des entités économiques qui résonnent dans tous les buildings de Wall Street. Des termes qui comptent pour les grands comtes des Capital One et Master Card de ce monde immonde. Ils se forgent partout, telles des sculptures dans notre culture, qu’on les considère maintenant comme faisant partie des nôtres malgré leur facture originelle de faux-amis.

Le bilinguisme de plus en plus présent dans les milieux de travail

Article de l'Agence QMI publié dans le Journal de Montréal le 27 novembre 2012

«Il faut être vigilant avec la montée du bilinguisme dans les milieux de travail de la province, et particulièrement de Montréal, a prévenu mardi l’Office québécois de la langue française (OQLF).

Malgré la prédominance du français, le bilinguisme est de plus en plus présent dans les milieux de travail au Québec, selon un bilan de la langue de travail publié mardi. Le document recense différentes études menées entre 1971 et 2010.

La langue de travail au Québec - Le bilinguisme prend le pas sur le français

Article de Guillaume Bourgault-Côté publié dans le journal Le Devoir le 28 novembre 2012

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«Hello, bonjour : dans le monde du travail québécois, le bilinguisme prend une place de plus en plus importante au quotidien. Une étude de l’Office québécois de la langue française (OQLF) dévoilée mardi indique ainsi que 63 % des travailleurs ont recours à l’anglais, alors que l’usage prédominant du français recule légèrement. [...]

Le Mouvement Québec français retient pour sa part que le français recule en tant que langue de travail, situation qu’il attribue « aux affaiblissements qu’a subis la loi 101 au cours des 30 dernières années ». L’organisme estime qu’il est « temps de renforcer et de mettre à jour » la loi.

Langue de travail - Bilinguisation forcée

Article d'Antoine Robitaille publié dans le journal Le Devoir le 28 novembre 2012

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«Les ministres péquistes n’ont pas été très loquaces au sujet des études sur la langue de travail dévoilées mardi par l’Office québécois de la langue française. Et pour cause : ils doivent livrer une nouvelle loi 101 dans un temps record, « avant les fêtes ». Si les chiffres ne cessent de leur indiquer qu’un tel renforcement est nécessaire, ils se savent minoritaires… à plus d’un égard. [...]

L’attitude des ministres s’explique : la première ministre Pauline Marois a promis de livrer « avant les Fêtes » (selon les termes utilisés dans le communiqué de Mme De Courcy) une nouvelle mouture de la Charte de la langue française. Or, le programme du Parti québécois était clair : il promettait d’étendre « graduellement les dispositions déjà existantes appliquées aux entreprises de plus de 49 employés aux entreprises comptant de 11 à 49 employés ». Entre autres. Mais le gouvernement élu le 4 septembre a un statut minoritaire et n’a pas toute la marge de manoeuvre pour faire ce qu’il souhaite. [...]

Langue d'affichage des commerces La Capitale-Nationale in english

Article et video de TVA Nouvelles

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«De plus en plus de commerces de la Capitale-Nationale affichent en anglais. TVA Nouvelles a arpenté les rues de la ville avec une représentante du Mouvement Québec français pour constater qu'il y a de nombreux contrevenants à la loi 101.

«Un retour en arrière qui dérange»

Article de Jean-Virgile Tassé-Themens, publié dans Le Journal de Montréal le 18 novembre 2012

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Une affiche en anglais accrochée à la vitrine d’un restaurant de gastronomie française qui devrait pourtant rappeler l’héritage francophone de Montréal. Voilà une situation qui déplaît à Mario Beaulieu de la Société Saint-Jean-Baptiste de Montréal.

L’organisme qui milite depuis des années pour une francisation de l’affichage des commerces se réjouit de l’annonce de la présentation d’une nouvelle loi 101. Il espère que le gouvernement péquiste osera proposer des modifications qui rendront plus difficile la présence de l’anglais sur des enseignes.

Bilinguisme intégral

«Nous sommes revenus au bilinguisme intégral», a dit M. Beaulieu.

À l’origine, la loi 101 exigeait la présence uniquement du français sur les affiches, mais avec le temps, l’anglais a été ajouté. «Les entreprises ne savent plus comment s’adapter. La loi 101 doit être très claire par rapport à ce qui est exigé.»

«Une boîte de Pandore»

Article de Jean-Virgile Tassé-Themens publié dans le Journal de Montréal le 18 novembre 2012

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«Le défenseur des droits des anglophones et ancien député du Parti égalité Robert Libman croit qu’une nouvelle loi 101 serait ouvrir une «boîte de Pandore».
Il réagissait ainsi à l’annonce de la première ministre Pauline Marois qui a confirmé, dimanche dernier, sa ferme intention de proposer des changements à la Charte de la langue française.

Durant la campagne électorale, Mme Marois a indiqué qu’elle voulait empêcher les francophones d’aller étudier dans un cégep anglophone, parmi d’autres mesures.
Dans le contexte actuel, celui qui a aussi été maire de Côte-St-Luc ne croit pas que le gouvernement péquiste réussira à faire adopter un projet dans le contexte d’un gouvernement minoritaire.
M.Libman pense que la communauté anglophone risque de faire part haut et fort de son désarroi.
«Si le geste est présenté pour renforcer la loi 101, il y aura une levée de boucliers», a-t-il estimé.»

Caroline Desbiens à la défense de la langue française

Article sur le site Choix FM Charlevoix 96,3

Le Mouvement Québec français de la Capitale-Nationale amorcera sa première assemblée générale annuelle à l’Université Laval, avec comme porte-parole, l’auteur-compositrice-interprète de l’Isle-aux-Coudres, Caroline Desbiens. En poste depuis plus d’un an, l’artiste charlevoisienne mentionne l’importance de son mouvement en 2012 et la marche à suivre pour le futur.

Caroline

La langue d'affichage sous surveillance à Québec

Aricle d'Annie Mathieu dans Le Soleil, le 17 novembre 2012
Annie
Bien qu'elle soit majoritairement francophone, la Ville de Québec n'est pas à l'abri de l'anglicisation. C'est du moins ce que soutient le Mouvement Québec français (MQF), qui a désormais sa succursale dans la Capitale-Nationale. Active depuis quelques mois, celle-ci s'est déjà employée à recenser des infractions concernant la langue d'affichage.
Voir l'article complet dans Le Soleil

Célébration des lettres à la Maison de la culture

Article de Françoise Le Guen publié dans le Journal Le Nord le 16 novembre 2012

-- Le Prix Coup de cœur a été remis à monsieur Gleason Théberge, de Prévost. Le Conseil de la Culture s’est associé à la Société nationale des Québécoises et des Québécois des Laurentides, ainsi qu’au Mouvement Québec Français des Laurentides, pour remettre ce prix à monsieur Théberge. Ce Coup de coeur souligne sa passion et son intérêt à faire rayonner une langue française vivante et riche à travers son enseignement, ses ateliers de créativité littéraire et ses réflexions écrites.

Le désastre du cégep anglais

Article de Louis Préfontaine publié sur le site centpapiers.com le 13 novembre 2012

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«La nouvelle étude de l’Institut de recherche sur le français en Amérique (IRFA), publiée le 10 septembre est dévastatrice. Elle sonne le glas pour tous ceux qui croyaient encore, naïvement, que l’accès élargi au cégep anglais ne conduisait pas à une intégration en anglais. La conclusion de cette enquête exhaustive, la plus vaste menée sur la question à ce jour, est sans appel: la fréquentation du cégep anglais mène à l’utilisation de l’anglais dans la vie privée, en public, au travail, dans les commerces et dans la consommation de biens culturels. Étudier dans un cégep anglais, c’est s’éloigner de la communauté nationale francophone québécoise pour rejoindre la majorité anglaise continentale.»

Pas capables de parler français

Article de Sarah Maude Lefebvre publié dans le Journal de Montréal le 11 novembre 2012

La majorité des enfants qui entrent au préscolaire sans connaître la langue française sont nés au Québec, révèle une étude du ministère de l’Éducation.[...] Selon Mario Beaulieu, président de la Société Saint-Jean-Baptiste de Montréal, cette réalité démontre pourquoi «il est essentiel de renforcer la loi 101 dans les garderies.»

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«Il faut aussi améliorer le cours de français pour que les nouveaux arrivants y aient accès systématiquement. Il y a beaucoup trop d’allophones qui se débrouillent bien en anglais et qui ne prennent pas la peine d’apprendre le français à leurs enfants.»

Le chiac: tout mélanger

Article de Marc-André Villard publié dans Le Devoir le 6 novembre 2012

[...] Le joual est la langue des générations pour lesquelles l’accès à l’éducation était réservé à l’élite. Dans l’Acadie des Maritimes, l’accès à l’éducation en français est encore plus récent qu’au Québec et il a été obtenu après des luttes héroïques face à une majorité anglophone frileuse à l’idée que les francophones prennent leur place dans la société. Le film L’Acadie l’Acadie, de Michel Brault, témoigne bien de cette tension.

Près des deux tiers des élèves de la commission scolaire Marguerite-Bourgeoys ont une autre langue maternelle

Article de Pascale Breton publié dans La Presse le 6 novembre 2012

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[...]Sur le territoire de la commission scolaire Marguerite-Bourgeoys (CSMB), près des deux tiers des élèves n'ont pas le français comme langue maternelle. Un portrait qui s'est accentué au fil des ans.

Intégrer les élèves à la société québécoise, en français, constitue un grand défi, explique Diane Lamarche-Venne, présidente de la CSMB.

Lettre - Trois petits tours

Lettre ouverte de Serge Murphy publiée dans le journal Le Devoir le 30 octobre 2012

«Une fin de semaine sur le Plateau Mont-Royal. Premier arrêt : un dîner dans un restaurant coréen en plein coeur du quartier. Bien sûr, on y est accueilli en anglais. Une fois assis, je demande un verre d’eau. La serveuse me répond de son sourire imparable : « You mean water ? » Et elle me dit gentiment qu’eau se dit water en anglais. C’est bizarre, il me semble que l’eau n’a plus le goût d’avant…

Trudeau «ne comprend rien au débat linguistique», dit Lisée

Article de RCQC Publication publié dans le Huffington Post le 29 octobre 2012

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«Malgré les données indiquant un recul du français au Québec, comme ailleurs au Canada, Justin Trudeau a déclaré qu'il ne souhaitait pas que la loi 101 soit renforcée. [...]
[...]
Mais selon Jean-François Lisée, Justin Trudeau « démontre aujourd'hui qu'il ne comprend rien au débat linguistique qui anime le Québec depuis 50 ans. De dire que renforcer la loi 101, ça empêcherait les Québécois d'être bilingues et de connaître l'anglais, c'est ne rien comprendre ».

Affirmant que les Québécois étaient « les plus bilingues » et même « les plus trilingues en Amérique du Nord », il a expliqué que la loi 101 « sert à faire en sorte que le Québec reste la langue prédominante au Québec de génération en génération ».

Le français subit «un déclin considérable»

Article de Ève Lévesque publié dans le Journal de Montréal le 24 octobre 2012

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«Le bilinguisme individuel est une richesse, dit le député de Borduas, Pierre Curzi. Mais le bilinguisme institutionnel est un danger mortel. » Le Mouvement Québec français a déploré «un déclin considérable» du français à la suite de la publication des données du Recensement 2011 par Statistique Canada, mercredi. Celles-ci relèvent notamment que le français se parle de moins en moins à la maison à Montréal. Depuis 1986, le français en tant que langue d’usage à la maison est passé de 61,8 % à 53 %, et le pourcentage de francophones de langue maternelle à Montréal est descendu sous la barre des 50 %. «Depuis une centaine d’années, ce n’était jamais descendu en dessous des 60 %», a indiqué Mario Beaulieu, président du Mouvement.

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