Actualités

Les projets de Marie Malavoy

Article de Christian Dufour publié dans Le Journal de Montréal le 17 octobre 2012

Parlant d'anglais, il y a cet autre projet plein de bon sens de mettre fin à l'imposition mur à mur de la 6e année bilingue pour les seuls francophones. C'est le temps ou jamais de rejeter ce cadeau empoisonné de Charest, qui commence tout juste à être implanté de façon vaille que vaille. Mme Malavoy a justifié sa décision par le fait que l'État québécois n'était pas bilingue, ce qui est vrai.

Lire l'article complet dans le Journal de Montréal le 17 octobre 2012


Le commissaire aux langues officielles doit cesser d’intervenir contre le français au Québec !

Article de Le Messager Lachine & Dorval publié dans Le site Le Plateau le 19 octobre 2012

«Le Mouvement Québec français déplore que Graham Fraser, commissaire aux langues officielles du Canada, sorte à nouveau de son mandat et critique les mesures destinées à faire progresser le français au Québec.


Des sorcières qui violent la loi 101

Article de Anabel Cossette-Citivella publié dans Le Journal de Montréal le 21 octobre 2012

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À la veille de l’Halloween, des décorations parlantes de zombies et de sorcières terrorisent… seulement en anglais.
«Puisque ce sont des produits disponibles sur le marché, il devrait y avoir une version en français et en anglais. Je trouve déplorable d’être inondés par des produits en anglais», lance Mario Beaulieu, président de la Société Saint-Jean-Baptiste de Montréal. Selon lui, des figurines unilingues anglophones, ça ne devrait pas être toléré par les consommateurs, et encore moins par l’Office de la langue française. La Charte de la langue française est claire : «Sont interdits sur le marché québécois les jouets ou jeux […] dont le fonctionnement exige l’emploi d’un vocabulaire autre que français», à moins que l’objet soit «culturel», donc que l’objet serait dénaturé par l’usage d’une autre langue que sa langue d’origine. D’ailleurs, les magasins Canadian Tire ont dû retirer leurs sorcières parlantes.


L'exil doré du Dr Arthur Porter

Article de Vincent Larouche publié dans La Presse le 18 octobre 2012

«Ciblé par l’escouade Marteau en lien avec le détournement de 22 millions pour la construction de son hôpital, l’ex-patron du Centre universitaire de santé McGill (CUSM) a refait sa vie au soleil. Tout en demeurant membre du Conseil privé de la reine pour le Canada, le Dr Arthur Porter s’est emmuré dans un impénétrable complexe privé, a investi dans les paradis fiscaux et ouvert une des boîtes de nuit les plus sexy des Bahamas.»


Québec va étendre l'application de la loi 101 aux garderies

Article de La Presse canadienne publié dans Le Devoir le 17 octobre 2012

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[…] Bon an, mal an, le Québec accueille quelque 50 000 immigrants, dont 38 pour cent ne savent pas un mot de français à leur arrivée à Montréal. À l'heure actuelle, le réseau des garderies, en croissance exponentielle, n'est régi par aucune norme linguistique. […] Depuis son adoption en 1977, la loi 101 visait uniquement l'intégration des enfants d'immigrants en âge de fréquenter l'école primaire et secondaire. On savait déjà que le gouvernement Marois voulait en étendre l'application aux adolescents et jeunes adultes du cégep, et voilà qu'il vise aussi les bambins placés en garderie.


Six multinationnales contre l'OQLF: intervention de Mario Beaulieu au téléjournal de Radio-Canada

Six multinationales refusent d'ajouter un descriptif en français à leurs bannières et partent en guerre contre l'Office québécois de la langue française (OQLF): Best Buy, Costco, Gap, Old Navy, Guess et Walmart. Reportage de Marie-Claude Guay.

MB - Walmart - OQLF

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Tir groupé de six multinationales contre l'Office de la langue française

Extraits de l'article de Hugo Pilon-Larose, La Presse, 13 oct. 2012

Elles sont connues, visibles et installées depuis plusieurs années au Québec. Cette semaine, les multinationales Best Buy, Costco, Gap, Old Navy, Guess et Wal-Mart ont demandé à la Cour supérieure de trancher si l'OQLF est en droit d'exiger qu'elles ajoutent un terme générique en français à leur nom de commerce. Ou si plutôt, comme elles l'estiment, cette interprétation de la Charte québécoise de la langue française n'est pas conforme à la loi.
générique


Il faut rehausser l’offre de francisation

Article de Ève Lévesque publié dans Le Journal de Québec le 2 octobre 2012

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«Dans le cadre de la Semaine pour l’école publique, plusieurs organisations ont interpellé le gouvernement de Pauline Marois, mardi, pour qu’il améliore l’offre de francisation, afin qu’elle soit plus accessible, mieux coordonnée et mieux financée.
«Nombreuses sont les personnes qui échappent aux mesures de francisation, a affirmé Pierre St-Germain, de la Fédération autonome de l’enseignement. Pour une société qui mise sur l’immigration pour son développement social et économique, la francisation des nouveaux arrivants et des non-francophones devrait être prioritaire pour faciliter l’intégration et renforcer la cohésion sociale.» [...]


Au Québec, c'est en français que ça se passe! selon la FAE

Article de Émilie Corriveau publié dans Le Devoir le 30 septembre 2012

La Fédération autonome de l’enseignement fait de la francisation des nouveaux arrivants sa priorité

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Bien que le français ait toujours été une priorité pour l’organisation syndicale, nombre d’événements survenus au cours des derniers mois ont motivé ce choix, indique Pierre Saint-Germain, président de la FAE.

« Au cours de la dernière année, on a pu constater qu’il y avait de plus en plus d’affichage anglophone et on a appris que de plus en plus gens se faisaient recevoir en anglais dans les commerces de la province. On a aussi noté la nomination de gens qui ne parlent pas le français à certains postes d’envergure. Je pense au vérificateur général au fédéral, au vice-président des ressources humaines à la Caisse de dépôt ou à l’entraîneur-chef des Canadiens, par exemple. Même si la situation a été corrigée dans certains cas, il y a toujours lieu de s’inquiéter quant à la place que le français occupe au Québec. »


«Que la société québécoise ait du mal à transmettre sa culture me paraît incontestable», affirme Serge Cantin

Article de Stéphane Baillargeon, Le Devoir, 29 septembre 2012
Cantin
«Y a-t-il une crise de transmission de la culture dans notre société? Autrement dit: le Québec et particulièrement le Québec francophone vit-il une crise spécifique de ce point de vue? Que la société québécoise ait du mal à transmettre sa culture, qu’elle traverse une crise profonde de sa mémoire et de son identité, cela me paraît incontestable. Il est vrai que le Québec n’est pas la seule société à vivre aujourd’hui une pareille crise, qui affecte, à divers degrés, toutes les sociétés du monde. Sauf qu’elle revêt ici un caractère particulièrement dramatique, étant donné la précarité persistante de notre condition en terre d’Amérique, une précarité qu’il faut vraiment être aveugle pour ne pas reconnaître. Mais, comme le dit l’adage, il n’y a pas pire aveugle que celui qui ne veut pas voir... Quoi qu’il en soit, les Québécois ont beaucoup de mal à négocier le rapport à leur propre passé, à assumer ce qu’ils ont été, à se réconcilier avec eux-mêmes. Ils devront pourtant bien un jour ou l’autre y parvenir, sous peine de disparaître. Car on ne peut pas durer longtemps sans mémoire. Il m’arrive souvent de citer une phrase de Tocqueville: «Le passé n’éclairant plus l’avenir, l’esprit marche dans les ténèbres.» La formule s’applique assez bien, me semble-t-il, à notre situation actuelle.


Une anglicisation «préoccupante», selon Diane De Courcy

Article de Denis Lessard Publié le 29 septembre 2012 dans La Presse
DeCourcy
Les Lavallois exaspérés de ne pas avoir accès à des films en français peuvent se rassurer. La ministre responsable de la Charte de la langue française, Diane De Courcy, a «pris note» de leur impatience. L'anglicisation de Laval, problème récurrent évoqué par le Parti québécois en campagne électorale, est «préoccupante», selon elle.

Voir l'article complet dans La Presse.ca


Colossus de Laval : «Allez chez Guzzo»

Article de Agence QMI Hugo Bourgoin publié sur Canoe.ca le 27 septembre 2012

LAVAL - Le cinéma Colossus de Laval, propriété de Cineplex Divertissement, est actuellement plongé au cœur d'une importante controverse sur sa page Facebook.

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Tout a commencé le 7 août dernier alors qu'une cliente du cinéma a écrit sur la page du Colossus un message pour exprimer son insatisfaction par rapport aux services offerts par le cinéma.

[...]


Travailler ensemble à protéger le français

Article de Louis-Paul Guindon publié dans Le Devoir le 27 septembre 2012

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Alors, Monsieur Jarislowsky, plutôt que de casser du sucre sur le dos des Québécois, pourquoi la communauté anglophone ne travaillerait-elle pas à faire en sorte que le français demeure très vivant au Québec et reconnaître que cette langue, si belle, qui est la nôtre, demeure un joyau dans la mosaïque culturelle nord-américaine ? Le français au Québec ne doit pas devenir de l’histoire ancienne.

Quant à la langue anglaise, elle n’est pas en danger chez nous. Et ce n’est pas un mythe.


Le français recule en Ontario

Article de Philippe Orfali publié dans La Presse le 25 septembre 2012

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Aujourd'hui, le drapeau franco-ontarien flottera bien haut à l'occasion du Jour des Franco-Ontariens. Des jeunes maquillés de vert et de blanc entonneront Notre place aux quatre coins de la province. Dans leurs discours, les intervenants communautaires feront valoir, non sans raison, que la francophonie est bien vivante, en Ontario.
Mais au-delà des drapeaux agités, les statistiques sont implacables. Le fait français recule inéluctablement dans la province. Et les données du recensement de 2011 sur la langue, qui doivent être rendues publiques dans trente jours, confirmeront selon toute vraisemblance cette tendance, qui se poursuit depuis que des données fiables sur la question existent.


Le Québec toujours face à deux options

Article de Gilles Duceppe publié dans Le Journal de Montréal le 24 septembre 2012

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[...]«Lors des dernières élections, les souverainistes ont obtenu de façon certaine 40 % (PQ à 32%, QS à 6 % et ON à 2 %). Accordons minimalement 3 % des 27 % obtenus par la CAQ aux souverainistes (si tant est que ce soit une coalition, faut bien qu’il y ait quelques souverainistes !). Nous sommes donc à 43 % de souverainistes et à 57 % de fédéralistes.»


Le journal La Gazette continue à diaboliser la loi 101 et les défenseurs du français

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Traduction libre de l'article de Alessandra Salhany publié dans le journal The Gazette le 23 septembre 2012:

«Les politiques du Parti québécois sont équivalentes à l'intimidation dans les écoles secondaires [...] À quoi ressemble l'intimidation ? À ce que fait Pauline Marois et le Parti québécois à travers la question de la langue [...] Si cela ressemble à un comportement que vous avez récemment connu dans d'autres sphères de la vie, c’est peut-être parce que c'est exactement ce que Pauline Marois et son équipe du Parti québécois ont fait tout au long de la dernière campagne électorale provinciale.
L'image des projets Marois, loin de montrer qu'elle a ce qu'il faut pour atteindre les normes requises pour être première ministre, est celle d'un tyran qui veut gouverner en imposant des lois linguistiques et enlever aux Québécois la jouissance de la plus élémentaire de toutes les libertés : la liberté d'expression. [...]


De quoi Lucien Bouchard a t'il peur au juste?

Extrait de l'article «Une note en bas de page» de Christian Rioux publié dans Le Devoir le 21 septembre 2012

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[...]
«Ne sentez-vous pas cette vieille peur remonter depuis peu chez nos élites ? Depuis que certains ont émis le souhait de ne plus payer pour que les immigrants aillent s’angliciser au cégep. Non, ce ne sont pas les Anglos qui ont peur, mais nous qui tremblons déjà à la simple idée de faire ce qui se fait pourtant partout ailleurs le plus naturellement du monde.

Celui que l’homme de la rue a baptisé « saint Lucien » est le pur produit d’un Québec qui a été sauvé par l’Église et son esprit rédempteur. Lucien Bouchard est d’ailleurs un des rares à avoir encore suffisamment de gratitude pour le reconnaître. Mais il est en même temps l’image précise de ce Québec émasculé et terrifié à l’idée de reprendre le combat. Bref d’affronter les déchirements, l’acrimonie, la haine et la violence symbolique qu’il implique.»


Ils sont fous ces Anglos

Article de Akos Verboczy publié dans le quotidien Metro le 14 septembre 2012

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«Je ne suis pas psychiatre comme le fut jadis Camille Laurin le célèbre anglopologue, mais j’ai toujours trouvé nos Anglos un peu fous – avec de notables exceptions bien sûr. Sont pas fous à lier comme cet infâme Richard Bain, mais seulement atteints d’une sorte de trouble léger parano-obsessif déclenché dès qu’il est question du Québec.»


Anglais intensif: plus de 200 enseignants de cégep exigent un moratoire

Article de Lisa-Marie Gervais publié dans Le Devoir le 13 septembre 2012

«Des profs de cégep exigent un moratoire sur l'implantation du programme d'anglais intensif dans toutes les classes de 6e année du primaire. C'est la demande qu'ont faite plus de 200 enseignants de français et de littérature d'au moins dix cégeps à travers le Québec, surtout de la région de la capitale nationale, en envoyant hier une lettre à la ministre de l'Éducation du gouvernement libéral sortant, Michelle Courchesne.»[...]


Québec rappelle à l'ordre le Nunavik

Article de Pascale Breton publié dans La Presse le 13 septembre 2012

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«Le ministère de l'Éducation somme la commission scolaire Kativik d'apporter des correctifs immédiats afin que les élèves francophones vivant au Nunavik puissent aller à l'école en français. Dans le cas contraire, «des mesures pourraient être prises» contre l'organisation.»


LE FRANÇAIS: LA VRAIE MENACE

Article de Christian Dufour publié dans Le Journal de Montréal le 12 septembre 2012

[...]

Soif d’anglais
La 6e année bilingue à Montréal est de la folie pure!
«L’ex-présidente de la Commission scolaire de Montréal et nouvelle députée péquiste, Diane De Courcy, a dû annoncer l’an dernier le report de la mesure : le mandat de la CSDM est de franciser les jeunes immigrants, non de les angliciser.


La SSJBM lance un appel à la modération aux médias anglophones

Article de l'Agence QMI publié dans Le Journal de Québec le 6 septembre 2012

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La Société Saint-Jean-Baptiste (SSJBM), avec l’appui du Mouvement Québec français, lance aux médias anglophones québécois et canadiens un appel à la modération, à la suite de l’attentat au Métropolis, mardi soir, lors du rassemblement du Parti québécois.


Le Mouvement Québec français et la Société Saint-Jean-Baptiste de Montréal lance un appel à la modération après l’attentat politique tragique du 4 septembre :

Les médias anglophones doivent cesser de diaboliser les souverainistes et les défenseurs du français

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Cette photo a été utilisée par le Journal The Gazette, le 31 août 2012

Lettre de Mario Beaulieu, président général de la SSJBM

La Société Saint-Jean-Baptiste de Montréal considère que l’attentat politique survenu au rassemblement du Parti Québécois le 4 septembre dernier est un acte isolé de folie, mais qu’il a eu néanmoins un déclencheur socio-politique. C’est pourquoi nous lançons un appel à la modération des médias anglophones québécois et canadiens qui ont multiplié des accusations de xénophobie et toutes sortes d’insinuations calomnieuses à l’endroit des souverainistes ou des défenseurs du français.

Plusieurs ont constaté récemment l’émergence d’une inquiétude, sinon un climat de peur dans la population anglophone, qui n’est certainement pas sans rapport avec les dérapages diffusés dans ces médias, et lesquels se font plus fréquents lorsque les enjeux électoraux le commandent. Par exemple, dans The Gazette, le National Post ou le Globe and Mail, on traite les souverainistes québécois ou ceux qui veulent renforcer la loi 101 de franco-suprémacistes, d’intolérants, d’anglophobes, de faucons, de radicaux, d’idiots fermés d’esprit, qui veulent assimiler, détruire et qui méprisent les minorités, etc. Et on diffuse sans retenue des commentaires carrément haineux des lecteurs qui ne se gênent pas de faire des parallèles avec les mouvements fascistes et néo-nazis.


Québec français? Dix ans de sabotage néolibéral

Charles Castonguay dans L'Aut'Journal, 28 août 2012

Ce serait donc plus simple si tout le monde parlait la même langue! Celle de la mondialisation sauvage, évidemment. C’est-à-dire l’anglais. Dans cette optique, l’idéal d’un Québec français fait figure d’empêcheur de tourner en rond. Faire du français la langue commune en milieu de travail, par exemple, risque de compliquer le fonctionnement de nombreuses entreprises dans la région de Montréal.

Catonguy


La loi 101 et le fatalisme linguistique

Article publié dans le site Le Globe; regard citoyen le 29 août 2012

«Donc, je répète, le problème n’est pas qu’on demande le bilinguisme à des employés francophones pour communiquer avec, par exemple, des clients états-uniens, mais bien qu’ils n’aient pas le choix de travailler en anglais au Québec (le fait que l’exemple du blogueur se passe à Montréal ne devrait pas faire de différence…). Et en plus, il ne faut pas oublier que si la langue de travail dans cette compagnie est l’anglais, cela n’aide aucunement les autres employés à apprendre le français… Pourquoi apprendre une nouvelle langue quand tu n’en as pas besoin?

Voilà où se trouve la problématique de la langue de travail. Si nous voulons que le français ne soit pas relayé au deuxième rang derrière l’anglais comme langue commune mondiale couplée au fait que c’est la langue de la minorité (anglaise — à laquelle beaucoup d’immigrants adhèrent, comme succédané au français), il faut aller un peu plus loin que la bonne volonté. Devant tout ça, question de désigner un coupable, on a le choix de pointer le français ou le fait de ne pas le parler.»