Faire du français la langue publique commune au Québec, voilà la mission que s’est donné le Mouvement Québec français — Montréal. Montréal se joint ainsi à 17 autres régions, formant le Mouvement Québec français, pour lancer un appel pressant à la mobilisation et à l’action! Vive la loi 101, Vive le Québec français!
Sur un territoire de 504 km2, Montréal compte une population de 1 887 983 habitants.
Article de Philippe-Vincent Foisy publié dans le Journal Métro le 14 juin 2013

«Le Mouvement Québec français (MQF) a pour sa part déploré qu’aucun parti ne propose de solution pour contrer l’anglicisation de Montréal, rappelant que plusieurs services municipaux ne respectent pas les principes de la politique linguistique gouvernementale. Il a demandé que le français ait un statut de langue officielle dans la métropole.
Le Mouvement Québec français (MQF) compte agir pour que la question linguistique fasse partie des enjeux traités lors des prochaines élections municipales, en ciblant la région métropolitaine, où s’installent plus de 85 % des 50,000 nouveaux arrivants chaque année au Québec. Le MQF déplore qu’aucun parti ne propose de solution pour contrer l’anglicisation de Montréal. Il rappelle qu’il y a dix ans, une politique linguistique municipale a été déposée à l’OQLF par la Ville de Montréal, sans qu’aucun progrès ne soit observé.
Plateforme municipale du Mouvement Montréal français

En tant que citoyennes et citoyennes de la région de Montréal, nous avons un rôle crucial à jouer dans l’accueil et la francisation des nouveaux arrivants. La région métropolitaine comprend près de la moitié de la population du Québec. Elle accueille plus de 85 % des nouveaux arrivants qui s’établissent au Québec. Le sort du français se joue donc à Montréal.
Comme c’est le cas pour la langue officielle dans la plupart des États, au Québec le français devrait normalement être non seulement la langue utilisée par les francophones, mais la langue publique commune, c’est-à-dire celle parlée entre citoyens de langues maternelles différentes, ainsi que la langue d’intégration des immigrants.
L’administration municipale se doit d’être exemplaire dans la priorité accordée à la langue officielle dans ses interactions avec les citoyens et les entreprises Montréalaises. La Charte de la langue française fait du français non pas une langue officielle, mais plutôt la langue officielle du Québec.
Le statut de langue commune pour le français à Montréal est essentiel pour permettre l’inclusion de tous les citoyens du Québec dans un espace public commun et pour assurer l’avenir du français au Québec.
Article de Louis Gagné publié dans le Journal de Québec le jeudi 30 mai 2013

«La réforme de la loi 101 a franchi une nouvelle étape jeudi à l’Assemblée nationale, alors que les députés ont adopté le principe du projet de loi 14 modifiant la Loi sur la Charte de la langue française.
La CAQ et Québec solidaire ont donné leur appui à la motion présentée par la ministre qui pilote le dossier, Diane De Courcy. Comme il fallait s’y attendre, les 42 députés libéraux présents en chambre se sont prononcés contre l’adoption du principe.»
Article de Denis Lessard publié dans La Presse le vendredi 24 mai 2013

«Dans une lettre publiée dans The Gazette la semaine dernière, le ministre Lisée et sa collègue, responsable du dossier, Diane De Courcy ont annoncé de nombreux amendements susceptibles de rallier la communauté anglophone. On peut penser que le geste n'a pas transporté de joie les tenants de l'aile plus radicale devenus méfiants à l'endroit du gouvernement qui semble souffler le chaud et le froid. «S'il ne reste rien dans le projet de loi, à quoi bon l'adopter!», a résumé jeudi Mario Beaulieu, du Mouvement Québec-Français.»

Lettre ouverte de Mario Beaulieu, président du MQF dans Le Devoir du jeudi 2 mai 2013
Le groupe de pression anglophone Canadian Rights in Quebec (CRITIQ) a récemment orchestré une campagne de pression à l’égard des conseillers municipaux de Montréal dans l’objectif que la ville de Montréal obtienne un statut bilingue. Cette revendication correspond à une attaque en règle pour minoriser définitivement les usagers du français, autant dans leur langue maternelle que dans la langue d’usage et la langue de travail.
Lettre de Jean Archambault publiée dans Le Devoir le 24 avril 2013
Dans son ensemble, la communauté historique de langue anglaise est contre le projet de loi 14 présenté par madame De Courcy. En outre, plusieurs anglophones de Montréal s’activent pour faire de Montréal une ville bilingue. Il faut être naïf ou complètement coupé de la réalité pour faire une telle proposition.
«Est-ce que la majorité des villes avec ce statut est située dans le Grand Montréal? Est-ce que ça ravivera des tensions? - Invités: Beryl Wajsman, rédacteur en chef du journal The Suburban et président, Institut des affaires publiques de Montréal; Mario Beaulieu, président du Mouvement Québec français; Frédéric Bastien, - En chronique: Guillaume Lavoie nous fait un portrait de ces villes.
Diffusion :
• Jeudi 14 mars 2013 19:00
• Jeudi 14 mars 2013 22:00
• Vendredi 15 mars 2013 06:00
• Vendredi 15 mars 2013 11:30
• Vendredi 15 mars 2013 15:00»
Article de Ewan Sauves publié dans Le Journal de Montréal le lundi 11 mars 2013

«[…]Lundi, plusieurs représentants de groupes francophones ont soutenu que le Parti québécois a du pain sur la planche. Face à un déclin «très rapide et inquiétant» de la langue de Molière sur l’île de Montréal, le gouvernement n’a d’autre choix selon eux que de serrer la vis pour faire du français la langue commune des Québécois.
Vous pouvez faire la différence!
Abonnez-vous au Bulletin du MQF.
Commentaires récents
il y a 5 semaines 6 jours
il y a 6 semaines 5 jours
il y a 10 semaines 14 heures
il y a 12 semaines 6 jours
il y a 12 semaines 6 jours
il y a 15 semaines 5 jours
il y a 16 semaines 5 jours
il y a 16 semaines 5 jours
il y a 16 semaines 6 jours
il y a 17 semaines 1 jour