Le 11 mars 2010 (volume 4, numéro 14)
Protestons contre « Sleep Country »!
Rassemblement - Le français une langue en mouvement - Saint-Jérôme
Invitation spéciale de la Société nationale des Québécoises et Québécois - région des Laurentides (SNQL) et du Mouvement Laurentides français (MLF) à l'occasion du mois de la francophonie! Valorisons notre langue et dénonçons la Cour suprême! Dimanche 28 mars 2010, 13 h 30. Hôtel des régions, Saint-Jérôme.
Christian Rioux reçoit le prix Olivar-Asselin de la SSJB
Christian Rioux, journaliste et correspondant du Devoir à Paris, est le lauréat du prix Olivar-Asselin. Le prestigieux prix lui a été décerné, hier, par la Société Saint-Jean-Baptiste (SSJB) de Montréal pour récompenser « son indépendance d’esprit », « la qualité et la rigueur de ses chroniques » et tout particulièrement « son analyse percutante des questions identitaires et du dossier linguistique au Québec, vu dans une perspective internationale », a expliqué le président général de la SSJB, Mario Beaulieu.
En réponse à la plainte pour affiches bilingues sur le trottoir dans Rosemont
NDLR. Félicitations à Étienne van Steenberghe pour sa démarche fructueuse et merci à Caroline Moreno de nous avoir fait parvenir la photo avec la mention : « Est-ce normal? » C’est un encouragement à demeurer vigilant et à agir en se tenant debout pour notre langue.
M. Étienne van Steenberghe nous a fait parvenir le courriel reçu ce 23 février 2010 de Mme Christiane Miville-Deschênes, directrice des communications du maire de Montréal au sujet des panneaux de signalisations en anglais et en français au coin de Bélanger et de Chateaubriand.
La Coalition Québec français dénonce « Sleep Country »
Protestons!
Menés par l’organisme Impératif français, des organismes syndicaux et de défense de la langue française ont uni leurs voix le 27 février dernier en manifestant devant un magasin « Sleep Country Canada » de Gatineau, en Outaouais. La Coalition Québec français voulait ainsi dénoncer cette entreprise qui, selon eux, manque de respect envers le fait français dans leur région. « Contrairement à ceux des autres régions du Québec, qui arborent tous le nom « Dormez-vous »?, les établissements de l’Outaouais affichent sur leur façade la dénomination anglaise « Sleep Country », fait-on remarquer. La manifestation devant le « Sleep Country » de Gatineau a été présentée au bulletin de nouvelles à la télévision de Radio-Canada le 27 février à 18 h à la 6, 13 min. Voir aussi des photos de la manifestation devant le « Sleep Country ».
Tout le Québec doit le savoir! « Dormez-vous? »
Pratiques prédatrices de « Dormez-vous? » et « Sleep Country » : des bons matelas, les Québécois peuvent en acheter dans plusieurs autres magasins. Nous invitons tous les Québécois à envisager, par solidarité et respect pour l'intégrité du territoire québécois, de ne pas acheter leurs matelas dans les établissements « Dormez-vous? » ou « Sleep Contry » du Québec. À au moins deux personnes ...
Si chaque personne après avoir pris connaissance de ce message le transmet à au moins deux autres personnes, celui-ci aura été reçu plus d'un million de fois après 5 heures et plus de 4 millions de fois après 8 heures. Voilà une belle façon, ensemble et en toute solidarité, de promouvoir le respect de notre identité, l'intégrité territoriale linguistique du Québec et la francophonie. Faites-le maintenant, sans tarder. Aussi en appelant au siège social afin de vous plaindre : 1-888-7DORMIR ou 1-819-246-1338 ou 1-819-772-7989 ou en envoyant un courriel exposant votre façon de penser.
Merci!
Réveillez-vous! – « Sleep Country », dormez-vous?
Les appellations anglaises suivantes ont fait place pour l’ensemble du Québec à des versions françaises afin de respecter son environnement linguistique et son écologie culturelle : Marché Express (On the Run), Bureau en gros (Business Depot), Tigre Géant (Giant Tiger), L’Équipeur (Wear House), PFK Poulet frit Kentucky (Kentucky Fried Chicken), Centre japonais de la photo (Japan Camera Center), Queues de castor (Beaver Tail), Chalet suisse (Swiss Chalet), Village des valeurs (Value Village), La Baie (The Bay), La Source (The Source), Couche-Tard (Winks), Dollar ou deux (Buck or Two), etc. Aucune des ces entreprises n'a traité l'Outaouais différemment de l'ensemble du Québec, sauf « Sleep Country Canada » qui, par sa stratégie de mise en marché qui repose sur un partitionisme linguistique, a choisi d'annexer l'Outaouais à l'Ontario! Contrairement donc à ceux des autres régions du Québec qui arborent tous le nom « Dormez-vous? » les établissements de l'Outaouais affichent sur leurs façades la dénomination anglaise « Sleep Country ».
Chanson française - « Made in France »
En fait, 45 % des prestations d'artistes s'étaient faites en anglais, selon le relevé de l'animatrice de Radio-Canada et amoureuse de la chanson en français, Monique Giroux, présente sur les lieux du gala. --- Quand on s'est ému de la faible place du français lors de la cérémonie d'ouverture des Jeux olympiques de Vancouver, il y avait de quoi rester bouche bée, samedi, devant le gala des Victoires de la musique. À Paris, c'est l'anglais qui a la cote et la note. De quoi déconcerter.
Forum : Le génocide culturel des francophones au Canada
Vient de paraître aux Éditions du Québécois, mars 2010.
Le système fédéral canadien est le tombeau du fait français au pays. Les chiffres parlent d’eux-mêmes : les francophones au Canada subissent depuis 1867 un déclin qui les mènera à terme à la disparition. Au Québec même, l’avenir du français est menacé.
« Le génocide culturel des francophones au Canada »
Selon le président de la Société Saint-Jean-Baptiste (SSJB) de Montréal, Mario Beaulieu, « trop peu de Québécois connaissent l’histoire des législations linguistiques au Canada. Pendant plus d’un siècle et jusque dans les années soixante, toutes les provinces canadiennes à majorité anglophone ont adopté ou maintenu des lois interdisant l’enseignement en français dans les écoles publiques. » Écoutez l'entrevue de Mario Beaulieu à l'émission de Dutrisac au 98,5 FM le 3 mars 2010.
La SSJBM somme Charest d'agir rapidement (avis du CSLF sur la Loi 104)
La Société Saint-Jean-Baptiste de Montréal est satisfaite de l'avis du Conseil supérieur de la langue française, qui reprend la position de la SSJBM à l'effet d'appliquer la Loi 101 aux écoles privées non subventionnées. Selon Mario Beaulieu, le président de la SSJBM, « le français est en déclin rapide à Montréal, là où se retrouve la grande majorité des nouveaux arrivants. La solution du CSLF ne permet de colmater qu'une partie des échappatoires aux mesures scolaires de la Loi 101. Par exemple, il sera encore possible de contourner la Loi 101 par un séjour en Ontario ou ailleurs au Canada. De plus, l'effet de francisation de la Loi 101 au niveau primaire et secondaire est affaibli considérablement par l'absence de balises au cégep. »
Le gouvernement doit agir dès ce printemps en déposant un projet de loi
« Les ministres Christine St-Pierre, Michelle Courchesne et Kathleen Weil doivent sortir de leur mutisme et nous donner clairement l’orientation qu’elles prendront pour assujettir les écoles privées non subventionnées à la Charte de la langue française. Le temps presse. Nous avons fait connaître notre position, celle de recourir à la clause nonobstant, car nous croyons que c’est la solution qui règlera définitivement le problème. C’est au gouvernement à soumettre la sienne maintenant afin d’empêcher, et non seulement limiter, l’accès à l’école anglaise », a conclu Pierre Curzi.
Loi 101 vs. Cour suprême (Josée Legault)
Pour clore la semaine, pour moi, LA nouvelle réjouissante des derniers jours est cet avis tant attendu du Conseil supérieur de la langue française, lequel, factuellement et sagement, recommande enfin que la Loi 101 s'applique également aux écoles privées non subventionnées. Ces mêmes écoles dont des francophones et immigrants se servent comme « passerelles » pour « acheter » à leurs enfants, leurs frères et sœurs et tous leurs futurs descendants, le « droit » de fréquenter ensuite une école anglaise publique ou privée subventionnée. C'est d'ailleurs ce que je recommande moi-même depuis 1995...
Libre opinion - La Loi 101 à l’école : une immense passoire
Sur les 1 052 875 élèves au Québec, 89 854 élèves ont l’anglais comme langue maternelle, soit 8,5% ; 19 942 Anglos ont choisi librement d’étudier en français, soit près d’un Anglo sur quatre. Il reste donc 69 981 élèves anglophones qui ont droit à l’école anglaise, soit 6,6 % de tous les élèves au Québec. Or, on se retrouve, 33 ans après l’adoption de la Loi 101, avec 117 061 élèves qui étudient en anglais, presque le double du nombre d’Anglos qui ont choisi d’étudier en anglais. La Loi 101 est une immense passoire.
Chronique d'Yves Beauchemin - LE BÊTA BLOQUANT
Allons donc! Le Québec, en proie à la dénatalité, est en train de fondre dans le Canada qui ne voit plus en lui désormais qu’une grosse minorité (on l’a constaté récemment au traitement du français pendant les Jeux de Vancouver), notre langue ne cesse de reculer à Montréal où elle deviendra bientôt minoritaire, et la souveraineté ne serait pas urgente? Si on suivait les conseils de Monsieur Bouchard, ses réformes sociales se feraient en anglais.
En Allemagne, le tribunal passe à l'« English »
L'anglais envahit notre univers tant culturel, diplomatique qu'économique au détriment de la langue de Molière. Mais l'Allemagne est aussi concernée. Dans deux Länder du pays de Goethe, les procédures judiciaires pourront se faire ... en anglais ! Une réforme folle dénoncée par Marc Favre d’Échallens, de « Défense de la langue française ».
Selon la SSJB - Bell bafoue la Loi 101
En donnant le nom « Fibe » à son nouveau service d’accès Internet haute vitesse, Bell Canada a fait sursauter le président de la Société Saint-Jean-Baptiste (SSJB), Mario Beaulieu. Le président de la SSJB, qui trouve que l’entreprise de télécommunications manque à l’un de ses devoirs en donnant un nom à consonance anglophone à son produit, demande donc à la population d’utiliser son pouvoir d’achat ou son « vote économique » et de « passer un message clair » en achetant des produits dont l’appellation est française.
Bouchard responsable du déclin du français?
Le président de la Société Saint-Jean-Baptiste, Mario Beaulieu décoche une flèche à l’endroit de l’ex-premier-ministre Lucien Bouchard, et l’accuse d’être « en bonne partie responsable » du déclin de la langue française au Québec. Ces accusations ont été dirigées à l’endroit de l’ancien chef péquiste mercredi, à Montréal, lors du lancement du livre Le génocide culturel des francophones au Canada, qui propose une cinglante critique à l’endroit du fédéralisme.
Le critique musical Christophe Huss du Devoir nous annonçait récemment que l'Orchestre symphonique de Montréal lançait un disque mettant en vedette les Concertos pour piano et orchestre no 4 et no 5 de Beethoven. Or, très mauvaise surprise, le livret est en allemand et en anglais, mais pas en français!
1- En réponse à la plainte pour affiches bilingues sur le trottoir
2- Études supérieures, les francophones du Québec ne sont pas anormaux
3- Ligue nationale de hockey – Les Québécois sont parmi les meilleurs
4- Entretien du Matin avec Abdou Diouf, secrétaire général de l'OIF
5- Le français malmené dans le monde olympique?
6- La ségrégation des Francophones dans les universités
7- Un peu de tout (TV5 latino, JO québécois, et les USA? Nouv.-Angleterre)
8- Non au mauvais suivi de plainte à l’OQLF
9- Commentaires de sympathisants
10- Rappels : faire circuler; devenir bénévole; bulletin sur le site; visitez le site du MMF; devenez membre et faites un don en ligne; pour en savoir plus; commentaires et suggestions; participez au forum; blogue de Louis Préfontaine; changement d’adresse; membres fondateurs; conseil d’administration; équipe du bulletin.
« Quand Montréal deviendra Montreal,
ce sera le début de la fin pour le fait français au Québec. »
Luc Picard, 8 juin 2008.
En route pour Gatineau pour protester contre « Sleep Country Canada »
Les dirigeants du MMF lancent un appel pressant à la mobilisation et à l’action, non seulement pour contrer les reculs du français à Montréal, mais surtout pour réaliser les objectifs de la Charte de la langue française :
Vous avez quelques heures à consacrer au MMF et un don à investir pour un Québec français?
Impliquez-vous et donnez généreusement! Appelez Philippe L. Perreault au 514-843-8851, poste 241 pour vous impliquer et … faites un don en ligne!
Vous aimez ce bulletin, faites-le circuler dans votre réseau!

M. Étienne van Steenberghe nous a fait parvenir le courriel reçu le 23 février 2010 de Mme Christiane Miville-Deschênes, directrice des communications du maire de Montréal au sujet des panneaux de signalisation en anglais et en français au coin de Bélanger et de Chateaubriand.
Monsieur,
Le courriel que vous avez adressé au Maire de Montréal, M. Gérald Tremblay, fait référence à la situation décriée par plusieurs, à la suite de la disposition de panneaux de circulation en français et en anglais lors des travaux de voirie à l’angle des rues Bélanger et Chateaubriand, dans l’arrondissement Rosemont–La Petite-Patrie.
À la suite d’une vérification auprès de l’arrondissement, nous avons été informés que ces panneaux avaient été placés à l’initiative de l’entrepreneur des travaux qui, lui, croyait bien faire. Cependant, dès que les responsables des travaux publics de l’arrondissement ont été saisis de la chose, ils se sont immédiatement rendus sur les lieux et ont enjoint l’entrepreneur d’enlever les panneaux en anglais, ce qui fut fait sur le champ. Il s’agit donc d’une malencontreuse erreur qui a été rapidement corrigée.
Sachez que tous les panneaux de signalisation utilisés dans les arrondissements de la Ville de Montréal respectent scrupuleusement les règlements stipulés dans la Charte de la langue française.
J’espère que ces informations sauront répondre à vos préoccupations et je vous remercie de votre intérêt dans la protection de notre langue.
Veuillez agréer, Monsieur, l’expression de mes sentiments les meilleurs.
--------
NDLR. Félicitations à Étienne van Steenberghe pour sa démarche fructueuse et merci à Caroline Moreno de nous avoir fait parvenir la photo avec la mention : « Est-ce normal? » C’est un encouragement à demeurer vigilant et à agir en se tenant debout pour notre langue.
Bonjour,
Je vous invite à lire attentivement la première note technique de l'IRFA intitulée « Niveau de participation aux études supérieures : les francophones du Québec ne sont pas anormaux ».
Cette étude, que vous trouverez dans notre site Web sous l'onglet Textes et publications, a été réalisée par Benoît Laplante, Patrick Sabourin et Alain Bélanger, tous les trois du centre Urbanisation, culture et société de l'INRS. Nous espérons que cette analyse jettera une lumière nouvelle sur le débat entourant le niveau de scolarité des francophones du Québec.
Cordialement, Patrick Sabourin, Président, Institut de recherche sur le français en Amérique, patrick.sabourin@irfa.ca
Extraits d’un texte de Louis Fournier paru dans Tribune libre de Vigile le 28 février 2010.
« Cette liste indique, pour chacune des 30 équipes de la Ligue nationale de hockey, les noms des joueurs québécois et des joueurs francophones nés hors Québec, ainsi que leur lieu de naissance.
Les joueurs francophones sont ceux qui parlent français, que ce soit leur langue maternelle ou leur langue seconde, selon la définition du dictionnaire (Le Petit Robert).
La liste identifie d’abord les joueurs qui jouent ou qui ont joué dans la LNH en 2009-2010. Elle comprend les joueurs dits réguliers, ainsi que les réservistes et les recrues qui ont joué au moins 10 matchs dans la ligue cette saison. Ensuite, la liste identifie les autres réservistes et recrues, qui font partie de la relève. » (…)
« Monsieur le président, vous avez débarqué mardi soir dans la Genève internationale pour le Congrès contre la peine de mort. Vous avez forcément dû parler en anglais...
Dans mes fonctions officielles, je ne m'exprime qu'en français et je le revendique. Cette langue est la seule avec l'anglais à être parlée et enseignée sur tous les continents. Je ne déroge à cette règle qu'à la maison, en famille, où je parle le wolof, une des langues de mon Sénégal natal. (…)
L'Organisation de la francophonie se porte apparemment bien, mais le français tout court?
Je n'ai jamais pratiqué la langue de bois : je ne dirai donc pas que la situation est parfaite. Je la qualifierais plutôt de paradoxale.
C'est-à-dire...
D'un côté, le français, sa culture, son enseignement, ses ramifications culturelles sont de plus en plus courus et demandés de par le monde. Mais, d'un autre, l'ONU, l'Union européenne et bien d'autres organisations internationales font de moins en moins l'effort de pratiquer le français et se contentent de l'anglais. Je me bats énergiquement contre cela. J'ai aussi été déçu de la non-invitation de l'OIF à la Conférence de Montréal sur la reconstruction d'Haïti et je l'ai fait savoir. Haïti est un pays francophone. Nous sommes présents sur le terrain depuis des décennies. Nous avons déjà débloqué une aide d'urgence et nous continuerons à nous investir en matière d'éducation et d'infrastructures culturelles, comme cela était le cas avant le tremblement de terre. » (…)
« Dans un pays partagé entre la culture anglo-saxone et française, les organisateurs des Jeux Olympiques voulaient protéger le français face à l’omniprésence mondiale de l’anglais. Pour certains, on est loin du compte.
A chaque JO, c’est le même débat. Pour certains, le baron Pierre de Coubertin se retournerait dans sa tombe s’il entendait tous ces organisateurs parler anglais, alors que le Français reste et demeure la langue officielle des Jeux olympiques. A chaque fois les polémiques reviennent dans ce monde influencé par les Anglo-Saxons et leur langage mais dans lequel on voudrait que la trêve olympique ne concerne pas seulement les conflits armés, mais aussi la langue employée. Le problème est d’autant plus épineux cette année que le Canada subit deux influences : américaine, y compris dans la région de Vancouver, et française, notamment dans la région de Québec. Celle-ci, qui bannit de son vocabulaire les termes anglais, finit même par mieux défendre la langue française que la France elle-même. » (…)
Extrait d’un texte d’Emmanuel Denis paru dans Tribune libre de Vigile le 4 mars 2010.
« Au Québec, ce ne sont pas toutes les universités qui sont sous-financées, mais seulement les universités francophones. Les universités anglophones sont très riches, car elles bénéficient autant du favoritisme du gouvernement québécois que de celui du gouvernement fédéral. Au Québec, la minorité anglophone ne représente que 8 % de la province, pourtant elle reçoit plus de 30 % des subventions que le gouvernement provincial remet aux universités, ce qui veut donc dire que les Anglo-québécois reçoivent 4 fois plus de subventions pour leurs universités que leur propre proportion démographique. Ces derniers ont raison de se sentir choyés par le gouvernement de Charest. Mais les Francophones ne sont pas encore au bout de leurs peines, car ils doivent savoir que près de 50 % des subventions du gouvernement fédéral pour le secteur universitaire au Québec va directement dans les poches des universités anglophones. Imaginez-vous ce que cela peut représenter pour les universités anglophones du Québec. Le gouvernement fédéral donne 6 fois plus de subventions universitaires à la minorité anglophone que sa proportion démographique au Québec! On voit bien à quel point on assiste à une ségrégation des Francophones dans les universités du Québec. Alors que la minorité anglophone est traitée comme une petite monarchie sur terre québécoise, les Francophones sont contraints à accepter les restes des subventions universitaires sans se plaindre, et surtout sans faire de bruit.
Pendant ce temps, Lucien Bouchard, passe totalement à côté du problème du financement universitaire en déclarant que le gouvernement devrait augmenter les frais de scolarité. » (…)
Bonjour !
Peut-on annoncer cette pétition dans le prochain bulletin du MMF.
Merci !
Je vous inviterais tous à signer une pétition électronique qui demande le retour de TV5 sur les ondes latino-américaines. C'est en effet très important pour la Francophonie et la lutte contre l'hégémonie anglo-saxonne.
Cette pétition est gérée sur un site belge. Merci de la signer et de la diffuser autour de vous!
Extrait d’un article de Louis Fournier dans Tribune libre de Vigile du 2 mars 2010.
« Les athlètes québécois ont contribué à la moitié de la récolte des médailles canadiennes aux Jeux olympiques d’hiver à Vancouver. Les Québécoises et les Québécois ont gagné 8 des 16 médailles individuelles remportées au nom du Canada et ils ont participé à la conquête de 5 des 10 médailles gagnées en équipe.
C’est là un très bon score pour les athlètes d’une nation, le Québec, qui n’est pas --- encore --- représentée sous son nom aux Jeux olympiques. » (…)
Extrait d’un article de Norman Spector paru dans Le Devoir du 25 février 2010.
(…) « Évidemment, ce ne sont pas tous les Québécois qui ont été déçus par l'absence du français lors de la cérémonie d'ouverture. Pour les souverainistes, c'était même un cadeau. Mais ils oublient qu'à l'extérieur du Québec, les Canadiens ne portent pas beaucoup d'attention à ce débat. Pour tout dire, ils en sont plutôt fatigués. La majorité a renoncé à tenter de faire quoi que ce soit pour améliorer la situation. En fait, pour beaucoup, dormir dans des chambres séparées est devenue la situation idéale puisqu'ils n'ont plus à négocier autant d'accommodements. Ils peuvent donc continuer à vivre en anglais sans s'en préoccuper. » (…)
Copie d’une lettre qu’un sympathisant du MMF nous a fait parvenir.
Chers amis, Bonjour!
Cette année encore nous aurons une réunion de la Francophonie Nouvelle-Angleterre, le vendredi le 19 mars (14h) au Langham Hotel de Boston, 250 Franklin Street, Boston. Ce sera l’occasion de discuter du fait français en Nouvelle-Angleterre.
Cette réunion débutera par un échange avec l’ambassadeur Moussa Camara, représentant de la Francophonie aux Nations Unies à New York. Notre objectif est de rassembler des représentants des six États de la Nouvelle-Angleterre. Comme vous êtes impliqués dans la communauté francophone du Maine, nous vous invitons donc à cette réunion. Si vous n’êtes pas en mesure de venir, nous vous serions reconnaissants de nous suggérer d’autres leaders francophones de votre région.
Nous espérons également attirer des jeunes (35 ans et moins) francophones ou francophiles pour cette discussion. Si vous connaissez des jeunes intéressés, n’hésitez pas à les inviter à vous joindre à nous.
Nous tiendrons le même jour, le vendredi 19 mars de 18 h à 20 h au même endroit (Langham Hotel) la réception annuelle des célébrations de la Francophonie. La participation financière de l’Organisation internationale de la Francophonie permet la participation gratuite d’au moins 7 personnes par État. N’hésitez pas à vous inscrire rapidement!
SVP, confirmez votre présence au plus tard le vendredi 11 mars. L’ordre du jour officiel de cette rencontre vous sera fourni prochainement.
Au plaisir de vous rencontrer le 19 mars prochain!
France Dionne
Déléguée du Québec en Nouvelle-Angleterre
Quebec Delegate to New England
(NDLR. Ce commentaire ne traduit pas nécessairement la position officielle du MMF.)
« On va toujours trop loin pour les gens qui ne vont nulle part ». – Pierre Falardeau
Non au mauvais suivi de plainte à l’OQLF
M. Rock Laliberté
Chef du module des petites entreprises
Direction du traitement des plaintes
Office québécois de la langue française
Objet : Plainte au sujet de l’affichage de l’établissement Brûlerie Saint-Denis du 1587 rue Saint-Denis (ref. 45649).
M. Laliberté,
Le 18 janvier 2010, je prenais la peine comme citoyen vigilant, soucieux du respect de la Charte de la langue française, de faire une plainte au sujet des affiches bilingues qui ne respectent pas la Charte de la langue française à la Brûlerie du 1587 rue Saint-Denis. Sur ces affiches, le français n’est pas nettement prédominant, étant de la même taille que l’anglais.
Le 19 février 2010, je reçois votre réponse : « Lors d’une inspection effectuée à l’adresse que vous nous avez signalée, nous avons constaté que l’affichage montre, dans l’ensemble, une nette prédominance du français. Il n’y a aucune dérogation à la Charte de la langue française. C’est pourquoi nous ne pouvons intervenir dans ce dossier.»
Le 5 mars 2010 à 13 h 25, je retourne à la même Brûlerie et constate que la même affiche est toujours là, le français et l’anglais étant toujours de même taille. Voir photo ci-jointe.
« Merci de ramener vos cabarets, tasses et assiettes aux stations situées au rez-de-chaussée et au deuxième étage.
Thank you for bringing your platers, cups and plates back
to the stations located on the first and second floor. »
Je trouve cela insultant que vous n’assurez même pas un suivi sérieux des plaintes des citoyens. Comment voulez-vous que les Québécois accordent de la crédibilité à l’OQLF? Votre présidente, Mme France Boucher qui cache les études sur l’état du français au Québec et vous, responsables des plaintes, qui affirme par écrit que je me suis plaint sans raison alors que oui, j’avais raison.
Vous devriez plutôt encourager les citoyens à vous aider à faire respecter la Charte plutôt que de les inciter à ne pas vous importuner avec leurs plaintes. Vous devriez aussi faire une campagne auprès des petites entreprises pour les informer des dispositions de la Loi au sujet de l’affichage et les exhorter à respecter la Charte de la langue française.
J’espère que vous allez réparer cette bévue.
Georges Le Gal
cc. Mouvement Montréal français.
Quelques commentaires ou extraits de commentaires reçus par le MMF. (NDLR. Ces commentaires ne représentent pas nécessairement l’opinion du MMF.) (D’autres commentaires se retrouvent sous la rubrique Forum du site du MMF. Pourquoi ne pas y donner votre opinion vous aussi?)
23 février : Bénévolat. « Je suis une jeune femme de 20 ans et j'aspire à des études en lettres. La cause du français qui disparaît peu à peu me tient à cœur et je souhaite m'impliquer. Étant en recherche d'emploi, j'ai présentement beaucoup de temps à votre disposition. En espérant avoir de vos nouvelles bientôt. »
23 février : Grand rassemblement annuel de septembre 2010. « Bonjour. Je serais a Montreal a compter du 1er juillet 2010. Je souhaiterais apporter ma contribution au MMF pour son Grand rassemblement annuel le samedi 25 septembre 2010 à 13 h 30 à Montréal. »
25 février : Message envoyé au bureau chef de « Dormez vous ». « You are not making any friends with me. I have sleep apnea and was looking for products, but will boycott your stores because of the lack of French in your stores in Ottawa, Gatineau and Hull. And, I will tell all my friends and relatives. »
26 février : Le mépris habituel du français par la « Canadian Cancer Society »
« Une fois de plus, cette année (car c'est devenu chez vous une seconde nature), dans le cadre de la présente collecte de fonds à laquelle vous vous adonnez, vous adoptez la politique du deux poids / deux mesures : publicité (battage, prospectus, affichage) anglaise dans ce pays officiellement bilingue nommé Canada, mais publicité bilingue pour l'État officiellement français, le Québec. Voir à ce sujet, l'affiche/logo partout présente dans les espaces publics québécois. Or les « visuels » correspondants dans l'ensemble du Canada hors Québec se présentent, on l’aura deviné, unilingues anglais. En conséquence, gens de la Société canadienne du Cancer (« Canadian Cancer Society », plus exactement), je vous informe que la soussignée ne contribuera d'aucune façon à cette collecte de fonds. Je serai sensible à vos « besoins » quand vous « me » respecterez, de votre côté, en respectant la langue officielle du Québec. En clair, messieurs/dames de la « Canadian Cancer Society », réclamer le soutien d’individus par la voie de l’agression systématique ne m’apparaît pas constituer la dernière trouvaille d’une mercatique digne de gens informés, éclairés, sensibles et intelligents. »
3 mars : Bulletin MMF bimensuel trop fréquent. « Je reçois et lis avec soin votre bulletin bimensuel. J'ai remarqué que plusieurs éléments se répètent d'édition en édition. Je crois donc que le MMF gagnerait à diffuser son bulletin de façon mensuelle plutôt que bimensuelle pour éviter de décourager la lecture de ces long courriels pertinents, mais répétitifs. NDLR. Le MMF publie un bulletin bimensuel et sauf exception, il ne devrait pas y avoir de répétition. Là où il y a répétition, c’est lorsqu’à l’occasion des manifestations du MMF, un bulletin spécial parvient aux sympathisants du MMF uniquement sur ce sujet et donnant plus d’information. Aussi, pour les membres de la SSJB de Montréal comme vous, certains bulletins spéciaux vous sont envoyés à l’occasion pour les activités qu’elle organise.
5 mars : Bilinguisme dans les documents du gouvernement du Québec. « Je suis membre de la Société St-Jean-Baptiste de la Mauricie, locale de Trois-Rivières-Ouest. À l'approche de notre assemblée générale, nous souhaitons élaborer une motion condamnant le bilinguisme de plus en plus présent dans les documents et services offerts par le gouvernement du Québec. J'aimerais savoir si vous possédez des documents par rapport à ce sujet ou si vous avez déjà pris position dans cette direction. »
Saviez-vous que vous pouvez maintenant consulter sur le site du MMF les 597 pages des 56 éditions du bulletin bimensuel électronique du MMF, publiées depuis le 7 juin 2007?
Ce bimensuel vous intéresse? L’avenir du français à Montréal vous préoccupe? N’hésitez pas à faire circuler ce bulletin dans votre réseau! Plus les citoyens et citoyennes de partout au Québec et dans le monde seront sensibilisés à la situation du français à Montréal, plus le français deviendra la langue commune!
Il est une source inestimable de textes, d’articles, d’informations au sujet du MMF et de la situation du français à Montréal et ailleurs. Un site à inclure dans vos favoris!
Vous aimez ou n’aimez pas ce nouveau bulletin électronique du MMF?
Vous avez des suggestions pour en améliorer le contenu? info@montrealfrancais.org
N’oubliez pas de nous aviser de votre changement d’adresse Internet pour que nous puissions continuer à vous expédier ce bulletin. (votre ancienne (désabonnement) et votre nouvelle (abonnement), S.V.P.)
Yves Beauchemin, écrivain; Renée Collin, entrepreneure; Jean Dorion, président SSJBM; Pierre Dubuc, directeur de l’aut’journal; Maria Mourani, députée du Bloc Québécois d’Ahuntsic; Farid Salem, Solidarité Québec-Algérie; Patrick Sabourin, étudiant M. Sc. McGill; Pablo Santos, travailleur social; Lucie Tessier, étudiante UQAM; Paolo Zambito, gestionnaire; Mario Beaulieu, porte-parole.
Luc Thériault, président; Lucie Martineau, vice-présidente; Georges Le Gal, secrétaire général; Éric Ciaburro, trésorier; et Marc-André Bahl, Yves Beauchemin, Mario Beaulieu, Yves Chartrand, Marcel Desmeules, Françoise Dumitrescu, Jean-Pierre Durand, Patrice Jodoin et Jean-Marc Tellier, administrateurs; Philippe L. Perreault, permanent.
Georges Le Gal, rédaction et distribution; Élaine Des Lauriers, révision des textes; François Valiquette, aide technique informatique.
82, rue Sherbrooke O., Montréal, Québec, H2X 1X3, 514-843-8851 p.241
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