Article de Francis Vailles publié dans La Presse le 22 février 2012
Les ententes spéciales de l'Office québécois de la langue française visent les entreprises qui sont incapables de généraliser l'utilisation du français sur les lieux de travail - l'objectif de la loi 101 - étant donné leur contexte d'affaires particulier. En ce moment, une soixantaine d'entreprises bénéficient de telles ententes au Québec.

L'Office québécois de la langue française (OQLF) applique trois critères pour juger de la pertinence d'accorder ces ententes. D'abord, il faut que la moitié des revenus bruts moyens de l'entreprise visée pour les trois dernières années provienne de l'extérieur du Québec. Ensuite, la société doit gérer des établissements hors Québec. Enfin, les employés visés doivent occuper des postes liés à des fonctions de siège social ou de recherche.
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