Article de Jean-François Vallée publié le 20 février sur Vigile.net
Voici quelques éléments de réflexion que la FCPQ aurait dû présenter, ce qu’elle n’a pas fait pour des raisons obscures.
• Les francophones du Québec sont cinq fois plus bilingues que les anglophones du Canada.
• Souhaitez-vous contribuer à créer plus de 1200 postes de professeurs d’anglais en 6e année dans tout le Québec et éliminer autant de postes de professeurs titulaires ?
• Savez-vous que dans aucune autre province au Canada l’immersion en français ou le français intensif n’est obligatoire ?
• Désirez-vous que vos enfants en viennent à employer l’une et l’autre langue indistinctement, comme s’ils avaient deux langues maternelles ?
• Savez-vous que le système actuel dispense déjà de 800 à 1 000 heures à nos enfants, ce qui les rend déjà très fonctionnels en anglais dès la fin du secondaire, sinon à la sortie du cégep ? Et que ce n’est pas un drame national que cette maitrise « tarde » jusqu’à cet âge ?
• Souhaitez-vous, à long terme, une société québécoise bilingue mur à mur, où chacun saura switcher à l’anglais partout en présence du moindre anglophone ?
Et pourquoi la FCPQ n’a-t-elle pas envisagé un caractère optionnel, en désignant par exemple quelques écoles par région pour les parents qui le souhaitent vraiment ?
A-t-on songé un instant que nos enfants sont déjà subjugués et mentalement conquis par l’anglais et trop souvent carrément acculturés ?
Vous pouvez faire la différence!
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