Oui à l'unilinguisme anglais pour un syndicat

Article de André Dubuc publié dans La Presse.ca le 17 août 2012

«Un tribunal a refusé le droit à un travailleur d'obtenir une version française des états financiers de son syndicat. La jurisprudence permet déjà à une «union» de ne pas traduire en français ni ses statuts ni ses règlements.

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C'en est trop pour la Centrale des syndicats démocratiques (CSD) qui a écrit cette semaine à la ministre responsable de la Charte de la langue française, Christine St-Pierre, pour qu'elle renforce la loi 101 à cet égard.»

Les communications

« (Avec cette décision), on a cinq ou six jugements qui disent que la Charte ne s'applique pas alors que tout le monde pensait que la Charte s'appliquait», a dit Serge Tremblay, trésorier et responsable de la francisation des milieux de travail à la CSD, au cours d'un entretien avec La Presse Affaires.

Le chapitre II de la loi 101 prévoit pourtant que toute personne a droit à des communications en français avec des associations de salariés exerçant au Québec. De plus, son article 49 stipule que l'association de salariés utilise le français dans les communications écrites avec ses membres. Il lui est possible d'utiliser la langue de son interlocuteur lorsqu'elle correspond avec un membre en particulier.

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Commentaires (1)

Une preuve de plus

Ce n'est pas bien bien compliqué à comprendre dans le fond. A la moindre ouverture, les anglophones la saisissent pour éviter d'utiliser le français. Aussitôt qu'on leur laisse le moindre petit lousse, ils refusent d'utiliser le français et ce, même si 99.99999% du monde parlerait français.

Raison de plus pour renforcer la loi 101 le plus possible. Ils ont beau nous traiter de raciste car on ose refuser de vivre en anglais, mais les faits sont là. Ils refusent de nous respecter coûte que coûte alors ça prend une loi solide pour les obliger à le faire