Des noms «trop» francophones à Moncton

FRANÇOIS GRAVEL | ACADIENOUVELLE.COM | 30/03/2016

On ne peut imaginer à quoi ressemblerait la Ville de Moncton sans sa minorité francophone, tant son apport est extraordinaire.

L’Université de Moncton, Assomption Vie, toutes les entreprises qui ont choisi la région en raison de sa main-d’oeuvre bilingue, les commerces et restaurants qui font des affaires d’or grâce à l’arrivée massive de citoyens du Nord qui s’établissent dans la région ou qui viennent simplement y magasiner les week-ends… Le dollar francophone contribue chaque jour à la prospérité de toute la région.

On ne s’en douterait toutefois pas en se promenant dans les rues de la municipalité. Visuellement, l’anglais y est toujours roi et maître. La Ville en est consciente et tente timidement, depuis déjà 10 ans, de remédier à la situation. Mais la résistance est forte.

Prix d'excellence en français Gaston-Miron

 JOURNALACCES.CA | 22/03/2016

Lors d'un déjeuner-causerie dans le cadre de la Journée internationale de la francophonie, la Société nationale des Québécoises et des Québécois des Hautes-Rivières (SNQHR), la Société nationale des Québécoises et Québécois des Laurentides et le Mouvement Québec français des Laurentides ont procédé, le dimanche 20 mars dernier, à la cérémonie de la remise des Prix d'excellence en français Gaston-Miron, cinquième édition. Ces prix sont décernés annuellement à des personnes, des entreprises ou des organismes qui se distinguent par leur contribution à la promotion de la langue française sur le territoire des Laurentides

Prix d'excellence en français Gaston-Miron - Le prix coup de cœur pour Ugo Monticone

FRANÇOIS LE GUEN | LEMIRABEL.CA | 20/03/2016

Lors de la cérémonie de remise des Prix d'excellence en français Gaston-Miron, un prix coup de cœur a été décerné à l'écrivain de Prévost Ugo Monticone, pour son livre numérique Le vendeur de goyaves, le premier roman numérique immersif de la francophonie.

C’est pour cette oeuvre numérique novatrice que l’auteur a reçu le Grand prix boomeranG pour l’innovation numérique, en plus de se voir propulser au premier rang des ventes de livres sur le "AppStore" au Canada.

C'est l'enseignante Renée-Claude Lorimier de Sainte-Thérèse qui a remporté le prix dans la catégorie individu, pour son travail de valorisation de la langue française à travers toute la communauté du Cégep Lionel- Groulx, où elle travaille. Les Éditions McGray, de Saint-Eustache, ont remporté le prix dans la catégorie organisme. Les deux fondateurs, Maryse Pepin et Martial Grisé ont été reconnus pour leurs livres inspirés du médiéval, Les Dragonniers, la série Seyrawin et la série Futurs Gardiens #1, des ouvrages qui favorisent l'apprentissage de nouveaux mots et le goût de la lecture chez les jeunes.

La langue mêlée de Marc Cassivi

LOUIS CORNELLIER | LEDEVOIR.COM | 19/03/2016

Si je me laissais aller à parler en franglais comme Marc Cassivi se plaît à le faire dans le privé, je dirais que le chroniqueur de La Presse, dans Mauvaise langue, est « à côté de la track ». Essai polémique sur la situation du français au Québec, ce livre accuse les « chevaliers de l’apocalypse linguistique », dont je ferais partie, de tout mélanger, alors qu’il s’agit là, précisément, de son propre travers.

Passons rapidement sur la dénonciation de « ces nouveaux curés de la patrie, repliés sur le “ nous ” francophone-blanc-catholique », si grosse qu’elle se réfute elle-même en s’exprimant. Blanc et catholique ? Ce n’est pas sérieux. Le maire Jean Tremblay n’est pas si populaire que ça, surtout chez les souverainistes.