Entretien radiophonique de Maxime Laporte à RadioX Montréal : Une publicité « franglaise » qui fait jaser!

Maxime Laporte, président de la Société Saint-Jean-Baptiste de Montréal, nous parle de la publicité dans le village gai qui utilise le mot «franglais».

Qui franglise s’anglicise

 

MATHIEU BOCK-CÔTÉ
LE JOURNAL DE MONTRÉAL | 26 JUILLET 2014

 

Depuis quelques semaines, le débat linguistique s’est réinvité dans les médias. Son déclencheur? La renommée croissante d’un groupe de rap québécois, les Dead Obies, qui chante en franglais.

Certains n’y voient qu’une excentricité artistique et nous invitent à passer à autre chose. D’autres, et j’en suis, y voient un symptôme parmi d’autres de la régression du français au Québec.

UQTR : Une institution à la dérive

 
ROBERT LAPLANTE
| LE DEVOIR | 29 JUILLET 2014 |

 

[...] Il faut vraiment prendre les vessies pour des lanternes pour s’imaginer qu’un cours en anglais sur les bords du Saint-Maurice propulsera l’université [Université du Québec à Trois-Rivières] dans le marché international de la formation. À l’heure où les cours en ligne pullulent en anglais dans l’Internet, on ne voit pas très bien en quoi une telle initiative pourrait être autre chose qu’une pâle copie de programmes américanisés. Rien ne vaudra jamais mieux que l’original. Les promoteurs de ce genre de stratagème de marketing ne comprennent même pas ce que leurs domaines devraient pourtant leur apprendre.

Inquiétudes linguistiques : Nouveaux tabous

 
 
ANTOINE ROBITAILLE
| LE DEVOIR | 23 JUILLET 2014 |

 

De nouveaux tabous sont en train de se constituer au Québec : il ne faudrait plus, sous peine de se faire traiter de crypto-raciste, déplorer la déferlante du franglais, des anglicismes ; ou encore exprimer des craintes par rapport à l’état de notre langue. Ces nouveaux et stigmatisants interdits doivent être rejetés.​