Le français, langue inutile

TANIA LONGPRÉ | JOURNALDEMONTRÉAL.COM | 17/11/2014

L’institut de recherche en économie contemporaine (IRÉC) publiait la semaine dernière une étude sur le français dans les services de santé et de services sociaux du Québec. Les conclusions de cette étude n’étaient pas réjouissantes : on y comprenait que l’État utilise des fonds fédéraux, menant à la bilinguisation des services, faisant en sorte que l’anglais se positionne en concurrence au français. Entendons-nous : il n’est pas question de refuser à qui que ce soit l’accessibilité au service de santé, mais il ne serait pas trop demandé à l’État de faire en sorte que le français soit plus prédominant au sein de celui-ci.

Tournée du MQF au Saguenay─Lac-Saint-Jean

 

Le Mouvement Québec français vous invite à la conférence La langue : une question de nombres et d'institutions. Le conférencier Éric Bouchard explique les importantes influences des institutions (système d'éducation, système de santé, services gouvernementaux et municipaux, etc) sur notre langue française.

L’anglais dans le réseau de la santé

 

JEAN-PIERRE PLANTE | LE DEVOIR | 14/11/2014

Je suis partisan de respecter nos compatriotes anglophones envers qui nous nous sommes obligés. Cependant, je ne peux souscrire à la présence tous azimuts de l’anglais dans les services de santé. Fournir des services à notre communauté anglophone ne signifie pas proclamer que partout au Québec, vous n’avez pas besoin d’apprendre notre langue officielle.

« Des tireux de roches! » : Couillard - Lisée : du pareil au même!

 

JEAN-PAUL PERREAULT | IMPÉRATIF FRANÇAIS | 13/11/2014

Au cours du mois d'octobre, dans le cadre du dépôt du projet de loi no 10 modifiant l'organisation et la gouvernance du réseau de la santé et des services sociaux, Impératif français, en s'appuyant sur ses recherches précédentes et sur les statistiques du recensement de 2011 où 599 225 personnes (ou 7,7 % de la population du Québec) se déclaraient de langue maternelle anglaise, recommandait fortement au ministre responsable et au gouvernement du Québec d'abandonner leur pratique discriminatoire qui consiste à distinguer les établissements de santé et de services sociaux sur une base linguistique.