Nous, citoyennes et citoyens regroupés dans le Mouvement Québec français, lançons un appel pressant à la mobilisation et à l’action, non seulement pour contrer les reculs du français, mais surtout pour réaliser les objectifs de la Charte de la langue française :
Communiqué
Jeudi 23 août 2012 - À l’occasion des activités commémorant le 35e anniversaire de la loi 101, le Mouvement Québec français (MQF) lance un appel pressant aux électrices et aux électeurs de toutes les régions qui ont à cœur d’assurer l’avenir du français au Québec. Considérant que le sort du français se jouera fortement à l’élection du 4 septembre prochain, le MQF a présenté son évaluation des engagements des différents partis politiques dans le dossier linguistique.

Communiqué
MONTRÉAL, le 25 août 2012 - À l’occasion du 35e anniversaire de la Charte de la langue française, le Mouvement Québec français (MQF) invite la population et les médias à une journée festive et militante :
au parc Camille-Laurin (angle Sherbrooke et Saint-Urbain)
et à la maison Ludger-Duvernay (82, rue Sherbrooke Ouest)
Article d'Étienne Laberge publié sur le site du Journal de Montréal le 24 août 2012

Voir la capsule vidéo
«L’établissement dessert une population de 250 000 francophones dans ce secteur de Montréal. Il déplore que l’affichage entre les murs de l’hôpital est devenu bilingue et que l’anglais s’impose chaque jour un peu plus comme langue de travail.«Quand on dit que le gouvernement bafoue la Loi 101, ceci en est le parfait exemple», s’empresse d’ajouter M. Beaulieu.»

Article de Gabrielle Duchaine publié dans La Presse.ca le 24 août 2012
Paul Brunet, président du Conseil de la protection des malades et de la Fédération des comités d'usagers et de résidants du Québec, le docteur Paul Saba et Mario Beaulieu, président du Mouvement Québec français (MQF) expliquèrent en quoi les francophones de l'Ouest-de-l'Île ont des services de santé en des lieux vétustes et dangereux, et un environnement linguistique autre que celui promis, en l'absence des 55 millions prévus dans une entente signée il y a près de 4 ans avec le gouvernement actuel.
Lien vers l'article: http://goo.gl/kOaer
Article de Maxime Duchesne publié dans Le Globe, le 24 août 2012
Plusieurs voix s’élèvent aujourd’hui contre l’extension de la loi 101 au cégep. Plusieurs crient à l’injustice, à un recul des libertés individuelles, à l’anglophobie ou à la déconnexion envers la réalité qu’est la mondialisation. La critique, principalement fédéraliste, prétend qu’une telle loi serait épouvantable, frôlant parfois l’hystérie. Trop souvent, les opposants à la protection du français affirment qu’il n’y a aucun problème, que l’anglais est plus important que le français ou simplement que la cause du français est perdue d’avance. Peu importe leurs biais idéologiques, une écrasante majorité de Québécois souhaitent la protection de la langue française. Le déclin du français n’est pas un mythe, nonobstant ce que tentent de nous faire croire certains individus idéologiquement motivés : de nombreux démographes le confirment et sonnent l’alarme sur la situation linguistique à Montréal et en Outaouais.
Article de Gabrielle Duchaine publié dans La Presse.ca le 24 août 2012
Québec a promis en 2008 quelque 55 millions de dollars pour moderniser l'établissement de Lachine, qui dessert quelque 250 000 francophones. Près de quatre ans plus tard, les travaux ne sont toujours pas commencés. «Les patients sont cordés partout. Ils sont 10 par salle de bains et dorment souvent collés sur le lit d'un autre, rage le Dr Paul Saba. Toute cette proximité augmente les risques d'infection.»
En compagnie du président du Conseil de la protection des malades, Paul Brunet, et de celui du Mouvement Québec français, Mario Beaulieu, le médecin a interpellé les partis politiques en campagne électorale. «On veut savoir s'ils vont s'occuper des patients francophones de l'ouest de l'île ou s'ils vont continuer à les ignorer.
Nous voulons leur offrir des soins de qualité et, en ce moment, c'est très difficile.» «Les gens se sentent abandonnés, on croirait presque de la discrimination envers les francophones», accuse Mario Beaulieu. […] Le groupe s'inquiète aussi de la situation linguistique à l'hôpital, devenu bilingue depuis sa fusion avec le Centre universitaire de santé McGill. «La langue de travail est beaucoup l'anglais et on a entendu que des médecins unilingues anglophones y travaillent», déplore Mario Beaulieu.
MONTRÉAL, le 23 août 2012 — Les médias sont invités à une conférence de presse, le vendredi 24 août à 11 h, aux bureaux du Conseil pour la protection des malades (CPM) au 1000, rue Saint-Antoine Ouest (bureau 403) à Montréal.
MONTRÉAL, le 23 août 2012 — Les médias sont invités à une conférence de presse, le vendredi 24 août à 11 h, aux bureaux du Conseil pour la protection des malades (CPM) au 1000, rue Saint-Antoine Ouest (bureau 403) à Montréal.
Article de Guillaume Marois publié dans cyberpresse le mercredi 22 août 2012
Les chiffres ne mentent pas : le français est en déclin au Québec, particulièrement à Montréal.
Entre les recensements de 2001 et 2006, la part des personnes parlant le français à la maison sur l'île est passée de 56% à 54%. Ce déclin ne s'explique pas uniquement par l'exode des francophones vers la banlieue, car le poids démographique de ceux-ci diminue également dans la périphérie de Montréal (de 87% à 85%). Les changements de la composition de la population relevant d'une dynamique démographique s'effectuant sur une longue période, ces pertes sont loin d'être insignifiantes.
À l’occasion du 35e anniversaire de la loi 101, le Mouvement Québec français présentera son évaluation des engagements des différents partis politiques

LACHINE, QC, le 20 août 2012 /CNW Telbec/ -
Monsieur le Premier Ministre,
Le 26 novembre 2008 un contrat fut signé par votre gouvernement accordant au Centre Hospitalier de Lachine, le seul hôpital francophone de l'ouest de l'île de Montréal, $55 millions pour améliorer les services offerts à la population. Cet argent ne s'est jamais rendu.Actuellement, au Centre Hospitalier de Lachine, il y a jusqu'à 4 patients par chambre, et de plus, jusqu'à 10 patients doivent se partager une seule salle de bain disponible, ce qui augmente les risques d'infection. L'hôpital n'a jamais reçu un sou de l'argent promis malgré le contrat signé par le Ministère de la santé de votre gouvernement il y a maintenant 4 ans. Comment voulez-vous que les québécois croient les promesses électorales alors que leur gouvernement ne respecte pas un contrat qui découle d'une motion adoptée à l'unanimité à l'Assemblée nationale du Québec le 7 juin 2007?
Commentaire du MQF:
Ramsey Clark, ex-ministre (Attorney General) a dirigé la rédaction et a assuré l’adoption des deux principales lois sur les droits civiques aux États-Unis. En 1993, À la demande du Mouvement Québec français, Gregory Baum a étudiée la loi 101 sous l’angle de l’éthique, tandis que Ramsey Clark l’a abordée sous celui du droit international.

Extrait de la revue L'Action nationale de septembre 1999
«Je crois que la Charte de la langue française constitue une mesure courageuse, positive et sensible, mais aussi respectueuse des droits de tous, de préserver une culture d’une grande valeur. Je crois que le droit international doit, et devrait, protéger une telle législation parce qu’elle est essentielle pour assurer le respect des Droits de l’homme. Comme pour toute législation, son efficacité dépendra de son administration équitable. »
Commentaire du MQF:
Au lieu d'augmenter les frais de scolarité, pourquoi ne pas rétablir l'équité de financement des réseaux universitaires anglophone et francophone selon la proportion démolinguistique ?
Article de Simon Lord publié dans le Journal de Montréal le 17 août 2012

«Après leurs études, les anglophones quittent la province plus souvent que les francophones, indiquent les auteurs de l’étude, François Vaillancourt et Véronique Laramée. Ceux-là ne paient donc pas leur scolarité par leurs impôts. À cause de cela, chaque étudiant qui parle le français comme langue première paie une surtaxe de 1000$.» Selon les auteurs, si 1000 anglophones quittent la province chaque année, c’est donc que les francophones les subventionnent à la hauteur de 1 million $.»
[...] selon l’étude, seulement 68 % des anglophones diplômés dans une université québécoise y résident après cinq ans, contre 98 % pour les francophones. En excluant les étudiants étrangers, les chercheurs évaluent que ce premier nombre passe à 80 %.
Billet de Anne-Marie Beaudoin-Bégin publié sur entouscas.ca le 17 août 2012

« On peut très bien étudier l’anglais sans étudier en anglais. On peut très bien avoir accès à la modernité et à la langue internationale sans faire ses études dans cette langue. Je connais des dizaines de personnes qui ont des emplois des plus prestigieux, qui parlent parfaitement l’anglais, et qui ont fait toutes leurs études en français.
[...]
Chronique de Gilles Proulx publiée dans le Journal de Montréal le 16 août 2012
« J’allais intituler cette chronique Le courage de Pauline Marois et l’urticaire de Jean Lapierre, mais ça aurait été trop long. Je veux vous dire que, pour le PQ, c’est le moment de tenir bon avec ses résolutions linguistiques et culturelles. La preuve que le PQ a retrouvé la bonne voie? Ses adversaires sortent leur vieille cassette d’insultes éculées.
À The Gazette, on hurle à la « xénophobie ». Quant à Jean Lapierre, il a ressorti l’expression « purs et durs » pour parler des soi-disant « extrémistes » du Parti québécois qui auraient pris le contrôle du navire péquiste. Depuis que Stéphane Gendron n’écrit plus dans les pages de ce journal, mon collègue le plus éloigné de moi par ses idées, c’est souvent Jean Lapierre, analyste à TVA et LCN, ainsi qu’au 98,5 à la radio. »
Karine Desbiens (Agence QMI) Journal de Montréal vendredi 17 août 2012.
Différents organismes ont estimé que cette décision contribuera à l'anglicisation massive de cette importante région québécoise. Le Mouvement Impératif français a soutenu : « Bien que le personnel du nouveau gouvernement proviendra de la Municipalité de Baie-James, lequel est francophone à 100 %, la présence des Anglo-Cris au sein de gouverneme [...] Le Mouvement Québec français, qui a porté plainte à l'Office québécois de la langue (OQLF), croit aussi que l'entente anglicisera cette partie du Nord-du-Québec et ne respecte pas la Loi 101, la Charte de la langue française.
MONTRÉAL, le 17 août 2012 /CNW Telbec/[...] Malgré tous les promesses électorales, il faut que le nouveau gouvernement respecte ses engagements. Il y a 4 ans que le gouvernement a signé un contrat pour rénover et développer l'hopital St Joseph de Lachine pour environ 60 millions de dollars. Jusqu'à présent pas un sous a été investi. [...] C'est bien connu que nos concitoyens habitant à l'est de la rue St-Laurent vivent en moyenne une dizaine d'années de moins que ceux à l'ouest de cette même rue. À n'en pas douter, les moyens financiers constituent le facteur déterminant.
Article de André Dubuc publié dans La Presse.ca le 17 août 2012
«Un tribunal a refusé le droit à un travailleur d'obtenir une version française des états financiers de son syndicat. La jurisprudence permet déjà à une «union» de ne pas traduire en français ni ses statuts ni ses règlements.

C'en est trop pour la Centrale des syndicats démocratiques (CSD) qui a écrit cette semaine à la ministre responsable de la Charte de la langue française, Christine St-Pierre, pour qu'elle renforce la loi 101 à cet égard.»
Article de André Dubuc publié dans La Presse.ca le 17 août 2012

«L'Office québécois de la langue française (OQLF) soutient ne pas avoir le pouvoir d'intervenir dans le dossier de la langue de travail du futur gouvernement régional de la Baie-James, même si certaines dispositions sur le libre choix entre l'anglais et le français comme langue de travail paraissent entrer en contradiction avec les dispositions de la loi 101 faisant du français la langue de travail au Québec. De plus, l'OQLF refuse de donner suite aux plaintes qui lui sont acheminées sur le sujet.[…] La position de l'Office de la langue française laisse perplexes tant la Centrale des syndicats démocratiques (CSD) que le Mouvement Québec français, deux organismes qui ont déposé des plaintes en regard de la langue du travail du futur gouvernement régional de la Baie-James.Quant au Mouvement Québec français, il a déposé sa plainte le 15 août. Selon l'organisme, les articles 109 à 111 de l'entente ne sont pas conformes à la loi 101. «Ça démontre les limites du pouvoir de l'Office et la nécessité de renforcer la Charte de la langue française», a dit Mario Beaulieu, président, quand on lui a demandé son avis sur la position adoptée par l'OQLF dans le dossier.
Article de Jean-François Villeneuve publié dans Canoe.ca le 16 août 2012

«En ce moment, il y a 15 millions $ alloués aux ressources humaines et nous voulons doubler ce montant», a lancé jeudi matin Françoise David, co-porte-parole de QS. L'argent devrait servir à augmenter le nombre d'inspecteurs attitrés à la surveillance des entreprises pour qu'elles appliquent la Charte de la langue française. QS déplore une diminution d'employés au cours des dernières années, à la suite d'une politique de non-remplacement des ressources. […] Malgré ce resserrement des contraintes pour favoriser le français, QS refuse d'appliquer la Loi 101 aux établissements collégiaux, comme le Parti Québécois (PQ) le prône.
Article de André St-Pierre publié dans Le Journal de Montréal le 16 août 2012
GATINEAU – Déplorant le peu d’effet de la campagne de l’Office québécois de la langue française (OQLF), en novembre dernier, visant à promouvoir l’affichage en français des entreprises, le Mouvement Impératif français vient d’envoyer à l’OQLF une liste de plus de 1000 noms d’entreprises qui dérogent à loi.


Au Québec comme ailleurs dans le monde, l’éducation publique est un puissant facteur d’intégration. […] Dans une région où existent une langue commune et une culture de convergence, l’école permet aux immigrants de toutes origines de s’intégrer à la société et de contribuer à un projet commun. […] C’est dans cet esprit d’intégration que les rédacteurs de la loi 101 ont rendu obligatoire la fréquentation de l’école française pour les nouveaux arrivants et leurs enfants.L’accès à l’école anglaise fut restreint de la maternelle au secondaire cinq, mais le libre choix fut maintenu aux niveaux collégial et universitaire. Une fois la scolarité de base terminée dans les institutions de langue française, croyait-on, les étudiants seraient parfaitement intégrés et s’orienteraient naturellement, sans contrainte, vers les institutions postsecondaires de langue française.
Article de Mathieu Bock-Côté publié dans le Journal de Montréal le mercredi 15 août 2012
Extrémiste ! Xénophobe ! On aurait pu ajouter : cannibale, serpent venimeux et vipère lubrique ! C’est ainsi qu’on a accueilli le projet de Pauline Marois d’étendre la loi 101 aux cégeps. On s’y attendait : ce sont les insultes habituelles de ceux qui ne tolèrent pas l’affirmation identitaire des Québécois.
Le projet du cégep français est pourtant fort simple. Il s’agit d’adapter la loi 101, promulguée en 1977, aux exigences de notre temps. De lui redonner son efficacité perdue. De s’assurer que le système scolaire demeure la pièce maîtresse de la francisation des immigrants.
Je rappelle un fait : aujourd’hui, le cégep n’est plus seulement une étape complémentaire dans la scolarité des jeunes. On n’y choisit pas seulement un métier. On y choisit un milieu de vie. La langue dans laquelle on vivra. On y choisit sa culture de référence.
Article de Simon Lord publié dans Le Journal de Montréal le 13 août 2012
«Quelques entreprises internationales, comme des détaillants, refusent toujours d’offrir un site web en français à leurs clients de la province.

Cette pratique agace l’Office québécois de la langue française (OQLF) et coûte cher aux entreprises, autant en argent qu’en image.
« Dans un marché où quatre personnes sur cinq parlent français, disons que ce n’est pas une excellente stratégie de marketing », a dit Anik St-Onge, chercheuse à la Chaire de relations publiques et communication marketing de l’UQAM.
En moyenne, l’OQLF reçoit 3500 plaintes par année reliées au respect de la Charte de la langue française. De ce nombre, 10 % concernent les sites web. En général, 2 % des dossiers traités par l’OQLF sont portés devant les tribunaux. Les amendes pour une première offense vont de 2500 $ à 20 000 $.»
Lettre ouverte de Léo Bureau-Blouin publiée dans le Journal Le Devoir, le lundi 13 août 2012

Le Parti québécois a annoncé hier son intention d’appliquer la Charte de la langue française aux entreprises de 11 à 49 employés, d’abolir les écoles passerelles et de renforcer l’application des mesures déjà prévues par la loi 101. De plus, Pauline Marois s’est engagée à étendre l’application de la loi 101 aux cégeps et aux écoles professionnelles.
Comme ancien représentant étudiant, ce dernier engagement m’interpelle plus particulièrement. Encore aujourd’hui, près de la moitié des immigrants choisissent le collège anglophone. L’intégration est par la suite beaucoup plus difficile, et plusieurs conserveront l’anglais comme langue d’usage.
Article de Marianne White publié à tvanouvelles.ca le 12 août 2012

«Le PQ compte faire appliquer la loi aux entreprises de 11 à 49 employés qui n'y sont actuellement pas soumises. Cela devrait toucher quelque 54 000 entreprises, principalement dans le commerce de détail.
Mme Marois a soutenu dimanche matin, en citant une étude de l'Office québécois de la langue française (OQLF), que la proportion de commerces montréalais qui accueillaient leurs clients en français est passée de 89 % en 2010 à 74 % en 2012.
Les cégeps anglophones, les centres de formation professionnelle et les cours aux adultes seraient aussi soumis à la nouvelle loi. Ainsi, quelque 8000 nouveaux inscrits par année dans les cégeps anglophones, et qui ne sont pas de langue maternelle anglaise, ne pourraient plus y accéder.»
La candidate péquiste dans Châteauguay, Maryse Perreault, est contre la publication bilingue du magazine d’information de la Ville de Châteauguay. «La loi 101 a été votée démocratiquement. C’est une loi équitable qui doit être appliquée partout», dit-elle.
La candidate, en entrevue dans un café de Châteauguay mardi dernier, a dit se rattacher à la loi plutôt qu’à une opinion subjective pour établir sa position sur la question. «La loi 101 dit que tu as droit à des services bilingues quand 50% de la population est anglophone. À Châteauguay, il y a 25% d’anglophones. La règle mathématique est claire. Et si on commence à appliquer la loi à la pièce, il y aura des iniquités entre les communautés. Cette manière de faire ne peut que mener vers le chaos.»»
Article de Christain Dufour publié dans Le Journal de Montréal le 8 août 2012
Candidat-vedette dans Rosemont, Jean-François Lisée a affirmé qu’un gouvernement péquiste ne s’excuserait plus d’agir en matière linguistique. On aimerait connaître sa position en ce qui a trait à la bilinguisation de la 6e année francophone à la grandeur du territoire, que le PQ n’a jamais rejetée.
Ce dernier s’est par ailleurs limité à exprimer son « malaise » quant à l’entente avec les Cris servant de prétexte au gouvernement Charest pour faire une place excessive à l’anglais dans le Nord-du-Québec.
Article de Mathieu Bock-Côté publié dans Le Journal de Montréal le 8 août 2012
[...] En campagne, chaque parti doit définir son créneau.Certains sont blasés. Selon eux, le PQ de Pauline Marois serait opportuniste. Sans programme. Le commentaire est d’autant plus étrange qu’il est faux.[...] Son programme identitaire en témoigne. Contestation des accommodements raisonnables, nouvelle loi 101, enseignement de l’histoire : sur le fond des choses, le PQ ne fait plus de compromis avec l’idéologie multiculturaliste qui étouffe l’identité québécoise. [...]
Article de Paul Journet dans La Presse,le 07 août 2012
[…] Le PQ veut élargir la Loi 101 aux cégeps, aux écoles professionnelles et aux écoles pour adultes, ainsi qu'aux entreprises de 10 à 49 employés.
Les libéraux constituent une menace pour l'identité québécoise, croit Pauline Marois. « Absolument, absolument », a-t-elle répondu quand on lui a posé la question. « C'est inacceptable, ce qui se passe. Il y a des reculs partout, partout », a-t-elle affirmé. Elle soutient que le français a « reculé » au Québec, particulièrement à Montréal, depuis l'arrivée au pouvoir des libéraux en 2003.
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