Centre-du-Québec

100 % anglophone à Québec

Article de Kathryne Lamontagne publié dans Le Journal de Québec le 22 juin 2012

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QUÉBEC - «Une imposante publicité entièrement conçue en anglais, située sur un terrain du boulevard Wilfrid-Hamel, dans Vanier, laisse perplexes certaines résidants.»

Les citoyens de la Capitale-Nationale n’ont pas à payer pour angliciser les nouveaux-arrivant

Article publié dans la Dépêche le 12 mars 2012

«Le Québec joue sur deux tableaux: d'une part, il dépense des millions pour franciser les allophones et d'autre part, il finance indirectement leur anglicisation». Voilà le lourd constat fait par Patrick Sabourin, président de l'Institut de recherche sur le français en Amérique, à l'issue d'une table-ronde organisée par le Mouvement Québec français le 6 mars dernier à laquelle plus de 100 personnes ont assisté.

Le Mouvement Québec français de la Capitale-Nationale considère qu’il est complètement aberrant que les Québécois et Québécoises aient à payer de leurs poches pour angliciser davantage Montréal et contribuer à angliciser les immigrants et les allophones.»

Lire l'article dans La Dépêche

«On ne peut davantage se soustraire à la Loi 101 qu'on peut se permettre de circuler à 150 km/h»

Article publié dans l'Express de Dummondville le 9 mars 2012

«On ne peut vraiment plus rien faire, avoue Yves-François Blanchet. Les Libéraux ont mis la Loi 101 en vente. Un bout de la Loi 101 est sacrifié à chaque fois qu’ils croient que ça peut leur sauver un comté. Ces gens-là ont renoncé à la Loi 101, et ils ont renoncé aux règles de l’éthique et de la moralité les plus élémentaires. La seule solution, c’est de les foutre à la porte.»

photo drummond

«Le message que le gouvernement donne, c’est que la Loi 101 est désuète, qu’on n’a plus à la respecter, que les Québécois ont abandonné leur langue. Si ça leur sauve quelques comtés, ils vont continuer à laisser des niaiseries comme ce qui se passe à Huntingdon se répéter. Déjà, plusieurs villes au Québec ne respectent pas la Loi 101 : Châteauguay, Saint-Lambert, Magog, Gatineau…

Et, selon le député de Drummond, le cas du chantier du CHUM est révélateur : «non seulement le français n’est plus la langue de travail, mais sur le plus gros chantier de l’État québécois, il faut communiquer en anglais sinon, pas de réponse…! »

Voir dans l'Express de Drummondville

N'est-il question que de hockey?

Lettre d'opinion de Yves-François Blanchet, député de Drummond et porte-parole de l'opposition officielle en matière de langue publié dans Le Devoir le 23 décembre 2011

Finalement, j'y reviens. Je m'étais dit que je ne le ferais pas. J'étais abasourdi par la débauche de récupération de tout le monde et des autres. Adeptes du multiculturalisme canadien engourdis par la Loi sur les langues officielles, ministres libéraux qui laissent l'anglais s'imposer comme la langue commune, mais aussi nationalistes qui n'y vont pas de main morte, tout le monde — peut-être même nous — veut sa part de ces trois quarts des Québécois qui réprouvent le choix de la Sainte-Flanelle.

Lorsque le Canadien de Montréal a remplacé Jacques Martin par Randy Cunneyworth derrière le banc, on a bien senti venir la tempête. Tout juste avant Noël, avec les récents débats linguistiques en plus! Dans quelle autruche les frères Molson avaient-ils la tête en mettant un entraîneur unilingue — unilingue anglais, il va sans dire — à la barre du Canadien?

Ils avaient la tête au hockey et au business, je suppose. Bien assis sur le monopole que représentent les Canadiens de Montréal, seule franchise de la LNH au Québec, le français, au fond, et ce n'est pas récent, ils s'en moquent. Il n'y a pas de complot ourdi contre la nation québécoise là-dedans. Tout juste la certitude tranquille que les Québécois ne se feront pas respecter. Pas davantage cette fois-ci que les autres.

Les Québécois ne se comporteront pas comme des clients outrés. Ils n'imposent pas d'être respectés même si, au quotidien, ce sont eux qui paient le salaire de l'entraîneur et le salaire des joueurs, et eux aussi qui achètent des citernes de la bière que commercialisent les propriétaires de l'équipe.

Bien sûr, une autre franchise de la LNH au Québec casserait cet importun monopole, mais ça, c'est une autre affaire que les amateurs de hockey comprennent bien, surtout ceux de Québec.

Le Mouvement Québec français de passage à Drummondville

Entrevue de Mario Beaulieu à la radio Acton CFID 103,7

Écoutez l'entrevue

Première assemblée publique du Mouvement Québec français du Centre-du-Québec

Article de Maxime Rioux paru dans le journal L'Express le 31 août 2011.

«Nous souhaitons réactiver ce mouvement, déjà présent dans le passé, parce que la situation est alarmante, poursuit-il. À Montréal, le pourcentage de francophones est passé à moins de 50 %. Dans l’ensemble du Québec, ce pourcentage est sous le seuil de 80 %. Il faut réagir», prévient M. Beaulieu, présent lors de la conférence de presse qui se déroulait cet après-midi, dans le cadre de la tournée des régions du MQF.

Centre

Le Mouvement Québec français s'implante au Centre-du-Québec

Article paru dans le site de Radio-Canada le 1er septembre 2011.

Selon le porte-parole du Mouvement Québec français du Centre-du-Québec, Robert Poisson, même dans une ville majoritairement francophone comme Drummondville, bien des commerces ne respectent pas la loi qui impose une prédominance du français dans l'affichage.

Invitation aux médias - La tournée des régions du Mouvement Québec français se poursuit dans le Centre-du-Québec!

Drummondville, le 30 août 2011 – Dans le cadre de la tournée effectuée par le MQF dans toutes les régions, les médias sont conviés à une conférence de presse en présence du porte-parole du Mouvement Québec français (MQF) du Centre-du-Québec, Robert Poisson, ainsi que du président du MQF, Mario Beaulieu. Cette conférence de presse aura lieu:

Le mercredi 31 août 2011 à 13 h30 au Centre communautaire Saint-Pierre à Drummondville (575, rue Saint-Alfred)

Les jeunes du PLQ de passage à Drummondville

Maxime Coulombe, L'Express de Drummondville, 22 juillet 2011

Le 29e Congrès-Jeunes de la Commission-Jeunesse du Parti libéral du Québec (PLQ) approche. Pour s’y préparer, les têtes dirigeantes de la formation politique sont de passage au Centre-du-Québec pour entendre les militants sur plusieurs questions.