Pour la volonté et le plaisir de vivre en français

Article de Mélanie Bergeron dans le Journal de Montréal, samedi 23 février 2013
La ministre Diane De Courcy a assisté, samedi, à Saint-Basile-le-Grand, à un colloque portant sur le projet de loi 14, en compagnie de militants de la langue française.Cette rencontre survient trois jours après que la province eut été la risée alors que l'Office québécois de la langue française (OQLF) a demandé à un restaurateur de retirer le mot «pasta» de son menu.
[...]Un deuxième cas s'est ajouté à celui qui a retenu l'attention cette semaine. Pierre Curzi, ex-député, estime qu'il s'agit là d'excès de la part de l'OQLF.«Je ne suis pas parano, mais la question que je me pose : est-ce qu'il y a du sabotage ou de la provocation? Personne ne va se bâdrer de y'a-tu pasta ou pas pasta dans le menu.»
Selon lui, ce tatillonnage survient au même moment où arrive le projet de loi qui modifie la loi 101.«C'est bizarre qu'on fasse ressortir ça, c'est comme si c'était un élément d'une campagne de presse», a-t-il souligné.[...]
Écoutez le reportage de Marie-Eve Cloutier avec Luce Cloutier, présidente du Mouvement Montérégie Français et Mario Beaulieu président de la SSJB diffusé lors de l'émission Le Midi Libre du 12 septembre 2012 à CIBL 101,5 FM

Article de la Presse canadienne publié dans Le Devoir.com le 13 septembre 2012

Le Mouvement Québec français (MQF) a appelé le gouvernement Marois à agir rapidement pour renforcer la loi 101, mercredi, lors d’un point de presse à Montréal.
Le président de l’organisme, Mario Beaulieu, estime que la loi a subi trop de modifications qui l’ont affaiblie, ce qui a permis une intensification de l’anglicisation de l’environnement québécois qui s’étend désormais en dehors de l’île de Montréal, a-t-il soutenu. « Nous sommes ici pour démontrer l’urgence d’agir, a lancé M. Beaulieu. Le nouveau gouvernement a dit qu’il a l’intention de procéder d’ici 100 jours. Parfait. C’est important. C’est une autre démonstration de plus comme quoi c’est très important d’agir rapidement, dans les 100 prochains jours. »
M. Beaulieu s’est toutefois défendu de vouloir porter atteinte aux droits de la minorité. « On n’a rien contre l’anglais. Tout ce qu’on veut, c’est d’assurer l’avenir du français. […] La loi 101 en général est beaucoup plus généreuse envers la minorité historique anglophone que ce qui se fait ailleurs au Canada », a-t-il déclaré.
Article de Léo Gagnon publié dans le Rive-Sud Express le 6 septembre 2012

Une équipe d’une dizaine de bénévoles du Mouvement Montérégie Français a répertorié 964 manquements à l’esprit et à la lettre de la loi 101 dans l’affichage en Montérégie. Il devait déposer à cet effet une pleine caisse de plaintes à l’Office de la langue française (OLF) vendredi. […] En conférence de presse au Quartier Dix30, au cœur de ce que le MMF estime être l’antre de l’anglicisation dans la région, Luce Cloutier, présidente du Mouvement Montérégie Français, Mario Beaulieu, du Mouvement Québec Français et Gilles Proulx, présenté comme un citoyen engagé, ont tour à tour évoqué le déclin du français.»
MONT-SAINT-HILAIRE, le 30 août 2012 - Au cours d'une conférence de presse à Brossard les résultats d'une enquête sur l'affichage menée par les membres du Mouvement Montérégie français ont été présentés, en présence de Gilles Proulx, journaliste, animateur et historien, de Luce Cloutier, présidente du Mouvement Montérégie français et de Mario Beaulieu, président du Mouvement Québec français. Les quelque 1000 infractions relevées confirment que l'anglicisation de Montréal se propage en Montérégie, comme l'ont indiqué plusieurs études démontrant une progression inquiétante de la force d'attraction de l'anglais par les transferts linguistiques.

Le Mouvement Montérégie français invite donc la population à voter le 4 septembre prochain pour le parti politique le plus susceptible de protéger et de défendre la langue française rapidement par le renforcement et l'application de la loi 101.
Article de Michel Thibault, de l'agence QMI, publié le 17 mai 2012

Le ministre des Transports et député de Châteauguay Pierre Moreau demandera à un collègue député de déposer à l'Assemblée nationale la pétition signée par 2300 personnes réclamant le maintien des publications bilingues de la Ville de Châteauguay.
C'est la mairesse de la ville, Nathalie Simon, qui lui a présenté la pétition au nom de ses citoyens. Mme Simon et sept conseillers municipaux sur huit l'ont eux-mêmes signée.
Article de Patrick Duchesneau publié dans le Chateauguay Express le 10 avril
Pour une seconde fois, la question de la langue de communication de la Ville a accaparé la période de questions au conseil municipal de Châteauguay, le 2 avril.
Dans une salle comble où quelques personnes ont dû rester dans le couloir, faute de place, les défenseurs d’un Châteauguay magazine bilingue sont venus faire part de leur mécontentement aux élus municipaux durant plus d’une heure.
« Ça me fend le cœur. Je sens que cette administration suit une loi discriminatoire », s’est exclamé un citoyen en référence à l’intention de la Ville de se plier aux demandes de l’Office québécois de la langue française (OLF). « Châteauguay a des choses à faire pour respecter la loi. Nous essayons d’en arriver à un accord avec l’Office pour accommoder tout le monde », a répliqué la mairesse Nathalie Simon, tout en rappelant à plusieurs reprises qu’en tant que ville, Châteauguay est soumise à la loi provinciale.
Artricle de Maude Dufour-Gauthier publié dans l'Action Régionale le 28 mars 2012

«La vague anglophone inonde en ce moment la ville de Montréal et maintenant, l’eau monte et se répand de plus en plus sur les banlieues [qui bordent l’île]», soutient le député indépendant Pierre Curzi. Selon lui, le phénomène d’anglicisation n’est pas encore vif, mais s’insinue sournoisement à travers la Montérégie. «Le Mouvement Montérégie français, créé il y a près de deux ans, est du même avis. Selon son Mario Beaulieu, le problème c’est que le gouvernement Charest, ainsi que ses prédécesseurs, «n’ont pas fait et continuent à ne pas faire respecter la loi 101».»
Aujourd’hui, dit Mario Beaulieu, «environ 35% des plaintes pour non-respect de la loi 101, qui sont faites à l’Office québécois de la langue française, viennent de la Montérégie». Pour le porte-parole, c’est un signe que la région n’est plus le bastion français d'autrefois. «On ne peut le nier, il y a quelque chose qui se passe!», ajoute-t-il, «le français commence à reculer».
Article de Cynthia Laflamme publié dans Le Soleil de Chateauguay le 28 mars 2012
«Graduellement, le Châteauguay Magazine se transformera en une publication de la Ville uniquement francophone. Les anglophones vivant à Châteauguay pourront avoir la version anglophone sur demande uniquement. Une nouvelle qui satisfait quelques citoyens francophones sondés par le journal.
Les citoyens Claude Corbeil et Ghislain Chenard commentent que c'est la loi et qu'il faut donc la suivre. « Que l'on respecte la loi 101 comme on doit respecter chaque loi et, de là, beaucoup de choses se règleront par elle-même. »»
Lettre de Stephane Bergeron publié le 22 mars 2012
«LE GOUVERNEMENT LIBÉRAL EST ENCORE INCAPABLE DE DÉFENDRE CONVENABLEMENT NOTRE LANGUE!»
«La Ville de Huntingdon est récemment partie en guerre contre la loi 101, la jugeant rien de moins que "raciste" et "discriminatoire". Une résolution indiquant que la ville “refuse l’ordre” de l’Office québécois de la langue française d’abandonner sa politique de “bilinguisme intégral en matière de services aux citoyens” a même été adoptée et aucune sanction ne la fera apparemment reculer dans sa volonté de servir sa population en anglais. Le premier ministre et la ministre responsable de l'application de la Charte de la langue française ont, bien sûr, protesté pour la forme, mais aucune action n'a été posée par le gouvernement afin de s'assurer que cette ville respecte la Charte de la langue française», s’est désolé monsieur Bergeron.
Article de Patrice Laflamme publié dans le Journal Saint-François le 14 mars
«La Ville de Huntingdon se trouve depuis la mi-janvier sous la loupe de l'OQLF, qui a institué une enquête à la suite d'une plainte sur l'application de la Charte de la langue française logée contre la municipalité.

«Nous refusons l'ordre qui nous est donné par l'Office et nous allons passer outre ses exigences en continuant de servir la population dans les deux langues officielles, a lancé le maire de Huntingdon, Stéphane Gendron, lors de la dernière assemblée mensuelle du conseil municipal. La Ville va ignorer les demandes de cet organisme concernant la langue anglaise sur son territoire.» »
Lettre de Xavier Barsalou Duval, Luce Cloutier et d'Agathe Boyer publiée dans Le Journal de Saint-Bruno le 23 mars 2012
«On sait que la loi 101 a été charcutée par plus de 200 amendements de la Cour suprême du Canada depuis son adoption en 1977, sous l’égide du ministre Camille Laurin, lui-même né en Montérégie. C’est tout de même en grande partie grâce à cette loi que nous parlons encore français aujourd’hui au Québec. Cette loi, loin d’être raciste, rassemble toute la nation québécoise autour d’une langue commune. La loi 101 est venue rétablir ce qui est la norme dans tous les pays du monde, c'est-à-dire de faire en sorte que la langue du peuple soit celle qui soit utilisée dans toutes les sphères d’activités publiques.»
Article de Julie Quévillon Mantha publié dans Le Journal de Chambly le 23 mars 2012

«Le restaurant Bouchard de Richelieu affiche sur ses affiches lumineuses «le 4 à 7 Happy Hour», alors que le centre de conditionnement physique Proform à Chambly affiche «Beat the clock» sur son affiche pour recruter de nouveaux membres. Un lecteur trouvait dommage qu’on n’ait pas su traduire ses expressions pour l’affichage permanent. Pour respecter la langue française le bar lounge l’Éclusier devrait remplacer l’expression «bar lounge» par bar-salon et la «vinotherapy» du centre À la Claire fontaine de Chambly devrait plutôt s’écrire vinothérapie.»
Saint-Jean-sur-Richelieu, le 8 janvier 2012 - La Société nationale des Québécois Richelieu-Saint-Laurent vous invite à une journée de réflexion sur la protection de la langue française en 2012 le samedi 24 mars 2012 à 9 h 30, à la salle de réception Le Bellerive, 116 chemin des Patriotes, secteur Iberville, à Saint-Jean-sur-Richelieu.

En après-midi Monsieur Mario Beaulieu, président du Mouvemement Québec français et de la SSJBM viendra discuter avec les participants des actions et des revendications réalisables par les groupes d’action populaire et les organismes non gouvernementaux. Discussions en atelier et mise en commun sur le sujet viendront clore cette journée.
Texte de Georges-H. Rivard publié dans La Voix de l'Est le 20 mars 2012
«Notre volonté et notre plaisir de vivre en français nous permettent d'exprimer nos idées, sentiments et projets: de dire qui nous sommes. La langue n'est pas qu'un outil de communication, c'est une façon de penser, de voir les choses autrement, c'est une richesse à découvrir ou à redécouvrir. N'ayons pas peur, en cas de doute, de consulter les outils mis à notre disposition lorsque l'on s'exprime oralement ou par écrit. La langue française n'appartient pas qu'aux seuls Québécois de souche, mais à toute personne qui veut bien l'utiliser, peu importe son origine. Comme disait Henri Beyle dit Stendhal (1783-1842), écrivain français natif de Grenoble: «La vraie patrie est celle où l'on rencontre le plus de gens qui vous ressemblent». Ainsi, le Québec de demain se fera avec les Québécois de souche et tous ceux qui voudront bien accepter de vivre dans un Québec majoritairement francophone, tout en gardant leurs particularités.»
Article de Françoise Le Guen dans Le Journal du Nord publié le 18 mars 2012.

«Le président du Mouvement Québec Français des Laurentides (MQFL), Rhéal Fortin, ainsi que le président de la Société nationale des Québécois des Laurentides (SNQL), Réjean Arsenault, ont dévoilé aujourd’hui le lauréat du premier « Prix d’excellence en français Gaston-Miron » à l’occasion du déjeuner annuel de la Semaine de la Francophonie.»
Communiqué de Luce Cloutier du Mouvement Montérégie français publié sur CNW Telbec le 18 mars 2012
Les médias sont invités aux activités de Journée internationale de la Francophonie organisée par le Mouvement Montérégie français en partenariat avec la ville de Mont-Saint-Hilaire, à partir de 11 h le dimanche 18 mars à l'édifice Jordi Bonnet, 99 rue du Centre Civique, Mont-Saint-Hilaire.
La journée débutera par des allocutions de Michel Gilbert, maire de Mont-Saint-Hilaire, de Pierre Curzi, député de Borduas et de Mario Beaulieu, président du Mouvement Québec français. Un déjeuner-causerie suivra avec Yves Beauchemin, écrivain et porte-parole du Mouvement Montérégie français, et le militant nationaliste Gilles Rhéaume. En après-midi, des activités pour enfants auront lieu dont un spectacle de Claude Laro et Marlène Gagnon.
Article de Louise Grégoire-Racicot publié dans La Voix le 16 mars 2012
«Marie-Andrée Forget, membre fondatrice du comité Pierre-de-Saurel pour le français, se dit très préoccupée et inquiète par la situation de l’affichage unilingue anglophone aux Promenades de Sorel.

«Nous sommes conscients de la problématique. Nous en discutons aussi avec notre regroupement de la Montérégie et nous verrons les mesures que nous prendrons pour qu’elle soit corrigée, comme la loi 101 le prescrit.»
Il est difficile, dit-elle, de manifester à l’intérieur d’un centre d’achat pour sensibiliser les consommateurs à cette réalité, car ce sont les administrateurs de ces centres qui en contrôlent l’accès à de telles fins.»
Article de Louise Grégoire-Racicot publié dans La Voix le 16 mars 2012
«President Stone. Payless ShoeSource. Urban Planet. Près de 50% des commerces qui se trouvent sous le toit des Promenades de Sorel ignorent la loi 101 en matière d’affichage commercial en français.
Un fait scandaleux selon le professeur d’histoire à la retraite de Sorel-Tracy, Jean Rajotte: «Notre centre d’achat existe depuis plusieurs années. Comment se fait-il que les propriétaires et les responsables du centre ont ignoré les articles sur l’affichage en français du nom du commerce. Pourquoi ne pas y insérer un descriptif en français?» »
Lire l'article dans La Voix
Article publié dans le Rive-Sud Express le 16 mars 2012
«On apprenait récemment dans un reportage de Radio Canada qu’un commerce sur quatre ne respecte pas la Loi 101 sur la rue Sainte-Catherine à Montréal. Dans le journal La Presse, on apprenait aussi que le plus grand chantier de construction au Québec, celui du CHUM, à Montréal, se déroulait entièrement en anglais. Que vont faire le gouvernement libéral et l’Office de la langue française pour remédier à la situation? Un appel de courtoisie accompagné d’une petite lettre où on s’excusera presque de demander à ces organismes de respecter la loi? Et pourquoi pas une petite subvention en plus?»
Article de Valérie Simard publié dans la Presse le 10 mars 2012
Le maire de Huntingdon, Stéphane Gendron, n'entend pas baisser les armes. Parti en guerre contre la loi 101, il dévoilera mardi prochain «sa stratégie de contournement de la Charte de la langue française».
Dans un communiqué diffusé samedi, Stéphane Gendron qualifie de «complètement loufoques et ridicules» les débats qui ont eu lieu cette semaine dans les médias à la suite de sa sortie sur la loi 101.
Désignant la loi 101 comme étant «raciste et discriminatoire», le maire de Huntingdon, en Montérégie, a demandé que les villes québécoises puissent choisir la langue dans laquelle elles s'adressent à leurs citoyens.

En vertu de l'article 29.1 de la Charte de la langue française, seules les municipalités dont plus de la moitié des résidants sont de langue maternelle anglaise peuvent demander à être exemptées de l'obligation de se limiter au français, ce qui n'est pas le cas de Huntingdon.
L'Office québécois de la langue française (OQLF) a avisé la municipalité en janvier qu'une plainte avait été faite contre elle en raison de l'envoi de documents bilingues aux citoyens.
Stéphane Gendron ne compte pas se conformer aux directives de l'OQLF
Crédit photo : Agence QMI
Article d'Hélène Gingras de l'Agence QMI publié TVA Nouvelles le 9 mars 2012
L'Office québécois de la langue française analyse présentement une plainte touchant les communications de Candiac, mais il serait surprenant que la municipalité se fasse taper sur les doigts.
Ce grief a sans doute été formulé à la suite de la médiatisation du maire de Huntingdon, Stéphane Gendron, qui ne respecte pas la loi 101 en favorisant le bilinguisme avec ses citoyens.

En vertu de l'article de 15 de la Charte de la langue française, une administration publique telle une Ville doit faire ses communications au grand public exclusivement dans la langue de Molière, lorsque sa population anglophone n'atteint pas 50 % ou plus.
À Candiac, elle est de l'ordre de 14 % selon le recensement fédéral de 2006.
C'est ce qui explique que le bulletin Nouvelles/News Candiac, qui parait quelques fois par année, comprenne toujours une ou deux pages sur la vingtaine traduites dans la langue de Shakespeare, dont le mot du maire.
Est-ce illégal? Non puisqu'il faudrait que le document soit «intégralement bilingue», nous a-t-on expliqué à l'Office québécois de la langue française.
Article de Pierre-André Normandin publié dans La Presse le 6 mars 2012
«L'Office québécois de la langue française (OQLF) a avisé en janvier le maire Stéphane Gendron qu'une plainte avait été faite contre sa ville en raison de l'envoi de documents bilingues à ses citoyens. Or, l'article 15 de la Charte de la langue française prévoit que les communications de l'administration publique, ce qui inclut les villes, doivent être faites en français seulement. «Afin d'éviter que des citoyens francophones reçoivent une communication bilingue sans en avoir fait la demande, je vous invite à transmettre vos communications aux citoyens en français seulement», écrivait l'organisme dans une lettre datée du 19 janvier.

Lors du conseil municipal de lundi soir, les élus d'Huntingdon ont adopté une résolution pour rejeter les demandes de l'OQLF. Ils demandent au gouvernement de modifier la Charte de la langue française pour permettre aux villes de servir leurs citoyens dans la langue de leur choix. «Le gouvernement du Québec - ou l'un de ces organismes comme l'Office québécois de la langue française - n'a pas la légitimité ni même la crédibilité pour imposer une telle politique raciste et discriminatoire à la Ville de Huntingdon et à ces citoyens», affirment-ils.»
Article de Michel Thibault publié dans Le Soleil de Châteauguay 22 février 2012
Les enseignants de la région demandent au gouvernement de renoncer à implanter l'anglais intensif pour tous les élèves de sixième année à compter de septembre 2012.

Selon eux, la formule consistant à concentrer les apprentissages en cinq mois pour étudier en anglais le reste du temps ne convient pas à tous. «Retirer 400 heures d’enseignement, soit une demi-année, dans l’ensemble des autres matières du programme de 6e année représente un risque important pour la réussite de tous. Bien que nous soyons favorables à une meilleure maîtrise de l’anglais, cela ne devrait pas se faire au détriment des autres matières», indique dans un communiqué Martine Provost, présidente de l'Association des professeurs de Lignery.
Le syndicat qui représente plus de 2000 enseignants de la Commission scolaire des Grandes-Seigneuries déplore, de plus, que plusieurs interrogations restent encore sans réponse. «Aurons-nous des candidats pour enseigner un programme entier en 5 mois? Aurons-nous suffisamment de spécialistes en anglais? Est-ce que tous les élèves réussiront sans ajouter de ressources? Si des ressources sont ajoutées, est-ce que ce sera au détriment des autres degrés ou ce seront de vrais ajouts? Qu’adviendra-t-il des élèves déjà bilingues? Que fait-on dans le cas de classes multi-âges (5-6) ?», demande-t-il entre autres.
Chroniques de Patrick Bourgeois publié dans L'Organisation du Québécois le 3 février 2012
Dans les faits, ce que propose Stéphane Gendron est de la même engeance que les recommandations du fou à Boisvenu ; c’est-à-dire violer la loi pour atteindre des objectifs personnels (la vengeance dans un cas) ou politiques (redorer un blason en favorisant l’économie locale dans l’autre). Tout le monde en a convenu cette semaine, le sénateur redneck a tenu des propos criminels en souhaitant et proposant le suicide des assassins. Le maire Gendron n’a pas agi autrement lorsqu’il a recommandé que l’on viole la loi 101 afin de permettre aux immigrants de vivre en anglais au Québec. Les thèmes ne sont évidemment pas de même nature, mais les deux bonshommes sont des partisans de l’illégalité, ça, c’est clair.
D’ailleurs, le maire Gendron a très clairement mis au défi les agents de l’office de la langue française en leur lançant par la tête que la loi 101 ne s’appliquait pas dans son Far West de pacotille, là où les bouffons sont rois, et que ceuzes-là ne pourraient pas l’empêcher d’agir à sa guise. Dans sa noix de coco, Gendron est plus fort que tout le monde, plus fort que l’État du Québec (le plus grand parmi nous aimait à répéter René Lévesque), et plus fort que le peuple québécois lui-même. Va falloir lui faire avaler ses propos à celui-là !
Article de Paul-André Gilbert publié dans le Courrier du Sud le 18 janvier 2012
C’est la Charte québécoise de la langue française qui règlemente l’accès à l’éducation en anglais au Québec.
Pour qu’un enfant puisse être admissible à l’école en anglais, il est nécessaire qu’un de ses deux parents ait reçu un enseignement primaire ou secondaire en anglais au Canada. Il faut que l’enseignement reçu ait été effectué en majorité en anglais.

Écoles passerelles
Des modifications ont été effectuées récemment à la Charte de la langue française. À la suite d’un jugement de la Cour suprême, le gouvernement du Québec a adopté, en 2010, une loi controversée permettant à des enfants de fréquenter des écoles «passerelles» afin d’intégrer le système scolaire anglophone du Québec.
Grâce à la Loi 115, les élèves francophones et allophones peuvent désormais obtenir le droit de fréquenter une école anglophone subventionnée, après avoir passé trois ans dans une école anglophone privée non subventionnée.
Modifications souhaitées
Le président de l’Association des commissions scolaires anglophones du Québec, David D’Aoust, ne croit pas que la Loi 101 sera abolie; cependant, il aimerait que la Charte de la langue française subisse encore des modifications afin de permettre entre autres aux enfants qui proviennent de pays dont la langue primaire est l’anglais de fréquenter les écoles anglophones du Québec. Il affirme que des discussions auront lieu bientôt avec le gouvernement sur ce point.
Article de Pierre Durand publié dans Vigile le 17 janvier 2012
Le clientélisme du maire de Huntingdon
Les conséquences de cette démagogie publique.
Je tiens à répondre à la déclaration publique du maire de Huntingdon qui souhaite poursuivre "une politique de bilinguisme intégral dans sa ville".
Monsieur,
Je ne fais pas partie de "ces pauvres culturels tricotés serrés" dont vous parlez. Au delà d’être un francophone, je suis Québécois. Vous, vous êtes un colonisé clientéliste et vous contribuez par cette déclaration démagogique à créer des divisions.
Le sens profond de votre déclaration n’est autre qu’une opération publique pour vous attirer l’électorat anglophone et allophone afin de conserver le pouvoir. Vous instrumentalisez le droit de la minorité anglophone du Québec pour assimiler les allophones.
Et donc votre déclaration est une atteinte à tous les Québécois qui vous demandent de respecter notre langue commune et la loi 101.
J’encourage vos électeurs à vous remercier rapidement et à choisir quelqu’un qui servira l’ensemble de la population.
Par ailleurs, Monsieur Stéphane Gendron lance un débat intéressant et la question mérite d’être posée : Est-ce que le droit des Québécois des villes bilingues du West-Island, de Pontiac etc... est respecté ou est-ce que l’anglais est imposé à tous ? J’attends vos réponses (appel à témoin) et notamment la vôtre Monsieur Stéphane Gendron !
Vous pouvez faire la différence!
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