Article d'André Dubuc publié dans le journal La Presse le 31 juillet 2012

L'entente sur le gouvernement régional de la Baie-James auquel participeront les Cris est vue comme un prérequis à la mise en oeuvre du Plan Nord, qui prévoit des investissements de 80 milliards en 25 ans. Or, ce gouvernement pourra utiliser à sa guise l'anglais comme langue de travail, prévoit le texte officiel de l'entente. Le développement économique se fera-t-il au détriment de la préséance du français?
Article d'Annie Mathieu et Marc Allard paru dans Le Soleil, le 5 juillet 2012
M. Hagège a remercié les organismes comme la Société Saint-Jean-Baptiste, le Mouvement Québec français, Impératif français ainsi que les étudiants pour avoir «heureusement» crevé le consensus du Forum qui, selon lui, est à la limite «du petit ronron consensuel servant le gouvernement actuel».

«Cette loi 101 n'arrête pas d'être contournée - sans que personne n'ose l'abroger, bien sûr, parce que c'est un monument, a-t-il dit. Mais elle est comme un manteau d'Arlequin, constamment contredite, violée par les commerçants [...]», a-t-il dit.
Article de Alexandre Robillard publié dans La Presse Canadienne le 2 juillet 2012
«QUÉBEC - L'ouverture du premier Forum mondial de la langue française a été marquée par un coup d'éclat, lundi, lorsqu'un protestataire a réussi à déjouer la sécurité pour interrompre un discours du premier ministre Stephen Harper.

L'ouverture de l'événement a aussi été marquée par une manifestation organisée par le Mouvement Québec français dont le président, Mario Beaulieu, a adressé une lettre au secrétaire général de la Francophonie Abdou Diouf, qui était présent pendant la cérémonie au centre des congrès de Québec.
Selon M. Beaulieu, l'ensemble des organismes de promotion et de défense du français dresse un état de la situation du français au Québec très différent du portrait brossé par les dirigeants des gouvernements du Québec et du Canada depuis une vingtaine d'années.
«Stop Harper, stop Jean Charest», a lancé l'homme. (...) Citoyens levez-vous, on a besoin de vous tout le monde.»
Article de Valérie Gaudreau paru dans Le Soleil du 30 juin 2012
«Le chercheur Patrick Sabourin de l'Institut de recherche sur le français en Amérique et Éric Poirier, qui travaille à un livre sur la Charte de la langue française, participeront aussi à la table ronde.
La rencontre sera précédée d'une manifestation dont le départ aura lieu à midi aux Jardins Saint-Roch. La soirée se terminera par un spectacle à l'Impérial.»
Bernard Landry participera au Forum mondial de la langue française. Mais ne cherchez pas l'ancien premier ministre dans les couloirs du Centre des congrès. Il causera plutôt survie du français et indépendance au resto La Casbah du quartier Saint-Roch.
M. Landry participera lundi à 15h à une table ronde en marge du Forum à l'invitation du réseau Cap sur l'indépendance.
Le MQF vous invite!
Article de Amélie Daoust-Boisvert, dans Le Devoir, 8 juin 2012
Les professionnels de la santé de l’hôpital Saint-Joseph de Lachine, avec le Mouvement Québec français, ont dénoncé le non-respect des promesses du gouvernement concernant son statut communautaire et francophone et les investissements de 60 millions de dollars annoncés jamais concrétisés. Le petit hôpital se sent mis de côté au sein de la superstructure administrative du Centre universitaire de santé McGill (CUSM). Les professionnels demandent que l’hôpital soit doté de son propre conseil d’administration afin de retrouver l’autonomie nécessaire à son avenir et se sortir du « marasme ».
Article d'Isabelle Porter
publié dans Le Devoir, le mercredi 6 juin 2012
«La ministre de la Culture, Christine St-Pierre, voit dans le Forum mondial de la langue française une belle occasion de redorer l’image du Québec, qui a été mise à mal selon elle par « les casseurs et l’intimidation ».
« C’est sûr qu’il y a des images qui ont fait mal au Québec à travers le monde et ces images-là, ce sont des images de casseurs et d’intimidation », a fait valoir la ministre hier en marge d’une conférence de presse du Forum mondial qui doit avoir lieu à Québec du 2 au 6 juillet.
Lettre d'opinion de M. Guy Charron
l'auteur réside à Montréal
Publié dans La Presse, le lundi 4 juin 2012
Selon les derniers constats de l'Office québécois de la langue française, 43% des francophones ne demandent pas d'être servis en français lorsqu'on les aborde en anglais dans les commerces.
C'est assez honteux et même incroyable. Mais pour l'avoir constaté souvent à Montréal, je crois malheureusement que cette donnée est véridique.
Article de Lia Lévesque
La Presse Canadienne
publié dans le journal Metro, le 1er juin 2012
MONTRÉAL – «L’Office québécois de la langue française (OQLF) a finalement dévoilé, vendredi, ses études sur la situation du français comme langue de commerce à Montréal, qui démontrent une diminution de l’accueil en français, mais un «léger progrès» dans l’affichage.
Il ressort de ces études qu’entre 2010 et 2012, au centre-ville de Montréal, la proportion des commerces qui avaient accueilli les observateurs de l’OQLF en français a chuté de 89 à 74 pour cent.

par Marie Vastel, Le Devoir, 31 mai 2012 Canada
« En reléguant la formation linguistique aux budgets des députés, le gouvernement conservateur montre une nouvelle fois son mépris pour le bilinguisme au pays, ont scandé les partis d’opposition.
Comme le publiait hier Le Devoir, en vertu des réductions budgétaires imposées à tout l’appareil gouvernemental par les troupes de Stephen Harper, la Chambre des communes ne paiera plus les cours de langue seconde offerts aux employés des députés et des chefs politiques. Ce sera aux élus d’en assumer les coûts, à même leur budget d’environ 315 000 $ par année. « Ça va être très négatif pour le bilinguisme sur la colline parlementaire », a déploré le néodémocrate Yvon Godin....»
Voir dans le site du Devoir
Article de Éric Grenier dans canoé.ca/emploi - 24 mai 2012
Quelques jours après la Fête des Patriotes, et un mois pile avant la Fête Nationale, le constat que dresse le Magazine Jobboom sur l’état du français au travail a de quoi faire convulser les membres de la Société Saint-Jean-Baptiste, dans son enquête Le français au travail, une cause désuète?.

Article de Denis Lessard, La Presse, 25 mai 2012
La situation du français comme langue d'affichage pour les commerces à Montréal s'est dégradée de façon significative depuis deux ans, montre une étude importante de l'Office québécois de la langue qui sera publiée dans les premiers jours de juin.

Article de l'Agence QMI, dans le Journal de Montréal, publié le 18 mai 2012
OTTAWA - Pour atteindre le niveau de bilinguisme qu’exige son poste, le nouveau vérificateur général du Canada, Michael Ferguson, un unilingue anglais, devra consacrer 1 400 heures en un an à étudier le français, a appris Le Journal.
C’est ce que révèlent les documents de l’École de la fonction publique du Canada, faisant état du « plan de formation linguistique » de M. Ferguson, que ce dernier a déposé au Sénat.

Les documents dont Le Journal a obtenu copie montrent que le vérificateur général devra étudier le français durant 1 400 heures réparties sur 40 semaines, ce qui équivaut à 35 heures semaine.
Chronique de Lysiane Gagnon,La Presse, 17 mai 2012
Pendant que les institutions françaises étaient déchirées à des degrés divers par le conflit, du côté anglophone, l'heure était au calme... et aux études.

Au collège Dawson, une institution du centre-ville qui est en quelque sorte le pendant anglais du cégep du Vieux-Montréal, 4000 étudiants ont participé au vote (secret) et écarté la grève. Même chose au collège John Abbott, où l'association étudiante a organisé un référendum (avec votes secrets) qui a duré toute la journée. On notera ici la procédure très démocratique qui a encadré ces décisions.
Entrevue de Mario Beaulieu à RDI à 8 min 29 sec.
Cliquez ici pour voir l'entrevue sur le site de Radio-Canada
Article publié sur le site de Radio-Canada International, le 12 mai 2012
Deux groupes nationaliste et souverainiste du Québec, le Mouvement Québec français et le Mouvement Montréal français ont défilé dans les rues de Montréal pour dénoncer le phénomène d'anglicisation qui selon eux, guette la métropole québécoise.
La manifestation a pris l'allure d'une visite guidée à bord d'une calèche ou le président de la Société St-Jean-Baptiste ainsi que le président du MQF ont offert une visite commentée sur l'anglicisation de Montréal.
MONTRÉAL – Le Mouvement Montréal français (MMF) a tenu samedi après-midi une marche pour la défense de la langue française, qui s’est déroulée sous le signe de l’humour et de l’ironie. Plusieurs dizaines de personnes ont participé à cette visite guidée de lieux considérés comme anglicisés dans le centre-ville de Montréal.

Accompagné du président du Mouvement Québec français (MQF), Mario Beaulieu, le comédien Denis Trudel a joué le rôle d’un touriste, à pied et en calèche.
«Il fallait trouver une façon un peu plus originale de manifester, puisque les étudiants nous mettent un peu de pression, mais surtout parce que l’occasion s’y prêtait bien», mentionne M. Trudel.
Selon lui, le gouvernement est «totalement inactif» dans la défense de la langue française dans un quadrilatère restreint du centre-ville de la métropole délimité notamment par les rues McGill et le complexe Desjardins, le long de la rue Sainte-Catherine.
Article dans Le Hunffington Post publié le 12 mai 2012

Le Mouvement Québec français (MQF) et le Mouvement Montréal français (MMF) tenaient une marche samedi pour dénoncer l'anglicisation de la métropole.
Le porte-parole du MMF, le comédien Denis Trudel, jouait le rôle d'un touriste, accompagné par son guide, incarné par le président de la Société Saint-Jean-Baptiste et du MQF, Mario Beaulieu. Les deux hommes, tour à tour à pied et en calèche, ont offert une visite commentée sur l'anglicisation de la métropole.
Devant les bureaux de SNC-Lavalin, les guides improvisés ont décrié l'embauche d'un grand patron par intérim uninlingue anglais, Ian a. Bourne, ce qui oblige les employés à travailler en anglais, une situation qui viole la Loi 101.
Article de l'agence QMI publié dans le Journal de Montréal, le 12 mai 2012

Des centaines de marcheurs ont participé samedi à une visite guidée de sites, d’institutions et d’édifices qui démontrent à quel point Montréal s’anglicise, selon le Mouvement Québec français (MQF) et le Mouvement Montréal français (MMF), organisateurs de l’activité.
Mario Beaulieu, président du MQF et Denis Trudel, porte-parole du MMF ont amené les marcheurs observer les commerces de la rue Sainte-Catherine comme Banana Republic ou Future Shop, «dont les bannières sont en contravention avec la loi 101», ont-ils fait savoir par voie de communiqué, samedi.
Article de Hugo Prévost, publié dans La Presse, le 12 mai 2012

Le Mouvement Montréal français (MMF) a tenu samedi après-midi une marche pour la défense de la langue française, qui s'est déroulée sous le signe de l'humour et de l'ironie. Plusieurs dizaines de personnes ont participé à cette visite guidée de lieux considérés comme anglicisés dans le centre-ville de Montréal.
Accompagné du président du Mouvement Québec français (MQF), Mario Beaulieu, le comédien Denis Trudel a joué le rôle d'un touriste, à pied et en calèche.
Article de l'agence QMI, publié sur TVA nouvelles, le 12 mai 2012

Des centaines de marcheurs ont participé samedi à une visite guidée de sites, d'institutions et d'édifices qui démontrent à quel point Montréal s'anglicise, selon le Mouvement Québec français (MQF) et le Mouvement Montréal français (MMF), organisateurs de l'activité.
Article de Pauline Gravel, publié dans Le Devoir, le 9 mai 2012
Blogue de Jean-François Lisée, publié le 8 mai 2012
La chose est suffisamment rare pour qu’on la souligne: la SSJB s’est trouvée un sens de l’humour. C’est donc sur le mode ironique qu’elle organise, avec le Mouvement Québec Français, une “visite guidée” de l’anglicisation de Montréal.
La vidéo de présentation est outrageusement outrancière, mais l’affiche est détonante:

Histoire de Christian Gagnon, publiée dans le Journal Métro , le 9 mai 2012
Il pleuvait sur Montréal hier matin. L’autobus de la STM dans lequel je me trouvais se frayait un chemin parmi les cônes orange, dans la partie en travaux de l’avenue du Parc.
Article de Christian Néron, publié dans L'Aut'Journal, le 3 mai 2012
« Au Québec, les anglophones forment donc une “majorité” linguistique, baignée dans le grand tout canadien, mais surtout pas une “minorité” linguistique. Au quotidien, on n’a qu’à se demander lequel des deux groupes doit lutter, toujours à contre-courant, pour assurer la survie de sa langue, de sa culture et de son existence. Tandis que les anglophones n’ont qu’à se laisser porter par la force du courant majoritaire, puissant, sans autre souci ni inquiétude, si ce n’est pour s’offusquer de la résistance de certains francophones. Nulle part ils ne sont menacés de vivre dans un état d’apoptose linguistique et culturelle. Jouissant d’un véritable confort linguistique, ils bénéficient de l’énorme pouvoir d’attraction que possède leur langue à Montréal, au Québec, au Canada, en Amérique du Nord en général, et ailleurs dans le monde. Au Québec, présentement, en plus de bénéficier de la bilinguisation de l’administration publique menée résolument par le gouvernement Charest, la “majorité anglophone” jouit de la pleine garantie de ses écoles financées par l’État, de ses collèges financés par l’État, de ses universités financées par l’État, des ses hôpitaux financés par l’État, de ses centres de services sociaux financés par l’État. »
Lettre d'opinion de Mario Beaulieu, publiée dans le Journal de Montréal, le 5 mai 2012

SON GÉNIE, C’EST SA SIMPLICITÉ
Le génie de la langue française, c’est justement sa simplicité.
Permettre à des milliers d’étudiants de quitter l’enseignement obligatoire en français juste avant l’arrivée au cégep est une erreur stratégique monumentale. D’une part, cette pratique contribue au phénomène de transfert linguistique vers l’anglais comme langue d’usage à la maison. D’autre part, le cégep est essentiel à l’établissement d’une véritable maîtrise de la langue. C’est précisément à cette période charnière, à travers les travaux d’analyse, de dissertation et d’élocution, que l’élève peut enfin utiliser le génie de la langue pour énoncer clairement ce qu’il conçoit, « ...et les mots pour le dire viennent aisément ». La langue française devient alors un outil de développement personnel plutôt qu’un simple attribut culturel.
QUALITÉ ET STATUT
Par ailleurs, il y a nécessairement un lien entre la qualité de la langue française et son statut en tant que langue officielle et commune au Québec. Comme le mentionnait Jacques Maurais dans une étude du Conseil de la langue française sur la qualité de la langue, « il n’y a guère d’incitation à améliorer la qualité d’une langue qui ne sert qu’à des tâches inférieures, subalternes, ou dont l’emploi reste confiné dans la sphère privée. Par conséquent, il y a un lien entre la qualité de la langue et la politique visant à assurer le statut du français au Québec ».
Article de Denis Villeneuve dans Le Quotidien le 6 mai 2012

«En raison d'une trop grande représentation des emplois unilingues et bilingues dans la fonction publique du Québec, les régions comme le Saguenay-Lac-Saint-Jean contribuent indirectement à l'anglicisation de la grande région montréalaise, selon le président du Mouvement Québec français, Mario Beaulieu.
Bergevin a quitté le Québec en 1984, il y a 28 ans, mais il a immédiatement affiché ses couleurs quant à l'importance de pouvoir compter sur des Québécois dans l'équipe : «Il n'y a aucun doute dans ma tête que l'on doit compter sur plus de francophones au sein de notre organisation, a-t-il fait remarquer. Nous n'avons qu'un seul recruteur au Québec. Je peux vous assurer qu'il y en aura plus qu'un la saison prochaine.»
Article de Jocelyne Richer, publié dans Le Devoir, le 26 avril 2012
Les citoyens sont de plus en plus nombreux à juger que la langue française est maltraitée au Québec et à ne pas hésiter à s'en plaindre ouvertement.Ainsi, le nombre de plaintes formulées à l'Office québécois de la langue française (OQLF) a pratiquement doublé au cours des quatre dernières années.
En 2008-2009, 2668 Québécois avaient porté plainte à l'Office, jugeant que la Charte de la langue française (loi 101) était bafouée. En 2011-2012, ils étaient 4067 à faire de même, d'après les données rendues publiques, mercredi, dans le cadre de l'étude des crédits annuels accordés à la langue française.
Lettre d'opinion de M. Michel Paillé, spécialiste en démolinguistique, publié dans Le Devoir, le 25 avril 2012
«... plutôt que de saisir le taureau de la francisation des immigrants par les cornes pour le maîtriser une
fois pour toutes, notre gouvernement vient de diluer davantage la portée de sa politique en rallongeant les délais. En prime, il a le culot d'encourager ces immigrants « à suivre des cours d'anglais en attendant »
Lettre d'opinion de Michel Paillé, spécialiste en démolinguistique,publié dans Le Devoir, le 25 avril 2012
Plutôt que de saisir le taureau de la francisation des immigrants par les cornes pour le maîtriser une fois pour toutes, notre gouvernement vient de diluer davantage la portée de sa politique en rallongeant les délais. En prime, il a le culot d'encourager ces immigrants « à suivre des cours d'anglais en attendant »
Vous pouvez faire la différence!
Abonnez-vous au Bulletin du MQF.
Commentaires récents
il y a 1 semaine 6 jours
il y a 2 semaines 4 jours
il y a 6 semaines 3 heures
il y a 8 semaines 5 jours
il y a 8 semaines 5 jours
il y a 11 semaines 4 jours
il y a 12 semaines 4 jours
il y a 12 semaines 5 jours
il y a 12 semaines 6 jours
il y a 13 semaines 1 jour