Article de Pierre Curzi publié dans Le Devoir le 1 février 2013
«Ces dernières semaines, le ministre Jean-François Lisée a affirmé publiquement que l’anglicisation du grand Montréal est le résultat du départ des francophones. Or, les raisons de cette anglicisation sont multiples. L’une de ses raisons, c’est le déplacement sur 20 ans de 200 000 francophones qui ont migré vers les banlieues. À l’inverse, les anglophones ont cessé de quitter le Québec et demeurent majoritairement à Montréal, ville où arrivent et s’installent 75 % des immigrants. La structure linguistique de Montréal - 300 000 anglophones, 600 000 allophones et 900 000 francophones - devrait normalement permettre la prédominance du français comme langue publique commune. Pourtant, à l’évidence, Montréal se bilinguise. Pourquoi ?
Article de Denis Lessard publié dans La Presse le 30 janvier 2013
«On ne s'en va pas vers le bilinguisme pour tout le monde, on a toujours été exemplaires», observe-t-elle. «Le projet de loi 14 veut resserrer encore plus la loi, elle voit une affirmation encore plus franche du fait français au Québec, cela ne va pas vers l'ouverture [au bilinguisme]», souligne Mme Paradis. La loi actuelle prévoit qu'on doit démontrer «la nécessité» du bilinguisme pour un poste.
Article publié dans ameriquebec.net le 17 janvier

«Le ministre des Relations internationales, de la Francophonie et du Commerce extérieur, Jean-François Lisée, veut donc rapprocher les anglophones et les francophones en investissant dans une tournée et une chanson “hip hop” bilingue. Ce faisant, il fait d’une pierre trois ou quatre cent coups : Il finance la “culture”; Il “augmente” le pourcentage que prend la langue française dans les chansons anglophones en commanditant l’insertion de 5 ou 6 mots en français dans une chanson en anglais (fallait juste oser et créer le précédent!); Il donne l’apparence de vouloir écouter les anglophones; On sent vraiment que le français est important au PQ; Bonus: il redéfinit la signification du mot bilingue en s’inspirant du bilinguisme à la canadienne (c’est à dire parler 99% du temps en anglais et connaître 5 ou 6 mots en français pour ainsi se qualifier de bilingue)
Article de Hélène Buzzetti publié dans Le Devoir le 16 janvier 2013

«L’ex-ministre de la Justice et aspirant à la direction du Parti libéral du Canada, Martin Cauchon, ne croit pas que le bilinguisme devrait être exigé des juges nommés à la Cour suprême du Canada. Tout au plus devrait-on leur demander d’apprendre le français après leur nomination.»
Article de Sara Champagne dans La Presse le mercredi 9 janvier 2013

Alors que les urgences des hôpitaux du Québec sont plus débordées que jamais, le couperet vient de tomber sur le seul hôpital communautaire francophone de l'ouest de l'île de Montréal, affilié au Centre universitaire de santé McGill (CUSM). […] Pendant la dernière campagne électorale, le Mouvement Québec français et le Conseil pour la protection des malades (CPM) avaient interpellé les partis politiques pour la sauvegarde de l'hôpital. Dans le pire des scénarios, la lutte pourrait se transporter devant les tribunaux, affirme Paul Brunet, président du CPM. «Depuis que cet hôpital a été intégré au CUSM, il semble négligé et devient bilingue», dit-il.
Article de Pierre Courture dans Le Soleil du 3 janvier 2013.

«À la suite de plusieurs plaintes portées à l'Office québécois de la langue française, Urban Outfitters a bloqué il y a près de trois ans son site web au Québec. Les internautes québécois sont depuis redirigés sur une page où sont indiquées les adresses, les heures d'ouverture et les offres d'emploi de ses magasins en sol québécois. […] Ils brassent des affaires au Québec. Ils ont pignon sur rue dans des centres commerciaux et dans des artères très achalandées de Québec et de Montréal. Et pourtant, plusieurs grands détaillants refusent toujours d'offrir un site Web en français à leur clientèle québécoise.
Article de Marie-Pier Gagné publié dans 24hmontreal le 15 novembre 2012

«L'implication de Pierre Curzi pour la conservation et la promotion de la langue française lui a valu le Prix Harfang, remis par le Mouvement Montréal français (MMF), jeudi.
Article publié dans Le Devoir le 16 novembre 2012

Article publié dans Le Huffington Post le 15 novembre 2012

«MONTRÉAL - Le Mouvement Montréal français (MMF) a décerné jeudi son prix Harfang à Pierre Curzi.
Le MMF a précisé avoir voulu rendre hommage à M. Curzi pour l'ensemble de son oeuvre à titre d'acteur, de scénariste, de syndicaliste et d'homme politique.
Article de Marie-Pier Gagné publié dans TVA Nouvelles le 15 novembre 2012

«L'implication de Pierre Curzi pour la conservation et la promotion de la langue française lui a valu le Prix Harfang, remis par le Mouvement Montréal français (MMF), jeudi.
Article publié dans La Presse Canadienne le 15 novembre 2012

«Le Mouvement Montréal français (MMF) a décerné jeudi son prix Harfang à Pierre Curzi. Le MMF a précisé avoir voulu rendre hommage à M. Curzi pour l'ensemble de son oeuvre à titre d'acteur, de scénariste, de syndicaliste et d'homme politique.
Article d'Olivier Boisvert-Magnen dans Quartie Libre, 13 novembre 2012

Avez-vous remarqué que la musique est essentiellement francophone lors des matchs des Carabins ? Depuis le début de la session d’automne, la direction du sport d’excellence de l’UdeM a pris la décision de diffuser 75 % de musique francophone. Une initiative qui contraste avec le Rouge et Or de l’Université Laval qui diffuse plus de 95 % de musique anglophone.[...] Le président de la Société Saint-Jean- Baptiste, qui défend la langue française au Québec, Mario Beaulieu félicite la décision de la direction des Carabins. « C’est une très bonne idée, dit-il. Des chansons d’ici auxquelles le public s’identifie créent beaucoup plus d’ambiance que des chansons américaines.» [...]
Texte de Paul Warren dans Le Devoir du 28 décembre 2012
[...] Il est clair comme de l’eau de roche que notre langue perd ses plumes. Il ne faut pas chercher midi à quatorze heures et quelque Parti québécois que ce soit, la seule façon de la sauver, c’est de l’aimer à la folie à la façon de Miron et Perrault et de lui donner un pays pour en parler.[...]
L’anglais pénètre et colonise notre langue nationale d’une façon plus forte, plus moderne, plus dans le vent de l’Internet, plus irrémédiable, je dirais, que celle dont parle Rioux. Les linguistes nous disent (ils devraient nous le dire plus souvent) que l’anglais juxtapose, alors que le français subordonne.[...]
Nouvelles régionales de Radio.Canada.ca à Québec, 27 décembre 2012

Intervention de Cécile Larouche du Mouvement Québec français de la Capitale-Nationale suggérant aux consommateurs d'Après-Noël d'exprimer leur désaccord dans les commerces qui ont intenté des poursuites contre l'Office québécois de la langue française et ont refusé d'ajouter un générique en français à leur bannière.
Texte de Marc Tremblay paru dans Le Devoir, 22 décembre 2012
La population de langue maternelle française se situe maintenant tout juste au-dessus des 50 %; la langue de travail étant de plus en plus l’anglais, il est désormais incontestable que Montréal s’anglicise. Tranquillement mais assurément. Il suffit de prendre un bain de foule dans le centre-ville pour s’en convaincre. L’anglais est largement majoritaire dans la rue et triomphe dans les raisons commerciales. On pourrait être à Toronto, à Calgary ou dans n’importe quelle autre grande ville canadienne ou nord-américaine. Le « French charm » de Montréal sera bientôt une légende, comme la fin du monde annoncée par les Mayas. Même notre club de hockey (quand il n’est pas en arrêt de travail forcé) n’a plus rien à voir avec les fameux « Flying Frenchmen » de jadis.
Reportage de Radio-Canada.ca,vendredi 21 décembre 2012
L'Ordre des pharmaciens du Québec a été contraint de demander à ses membres de retirer tous les dépliants d'information au contenu unilingue anglais de ses pharmacies à la suite d'une demande de l'Office québécois de la langue française (OQLF).Parmi les éléments retirés, on retrouve des dépliants d'information concernant les médicaments en vente libre.
Article de Monique Bisson - Gatineau publié dans Le Devoir le 14 décembre 2012
«Depuis toujours, la Charte s’accompagne de dispositions pour étendre le statut du français au Québec sans pour autant porter atteinte aux droits des communautés anglophones. Ainsi, à titre d’exemple, il est toujours possible pour un citoyen de langue maternelle anglaise, et ce, que sa municipalité soit reconnue ou non « bilingue », de demander des documents personnalisés dans la langue de son choix ; de s’exprimer en anglais lors d’assemblées délibérantes et d’avoir accès en anglais à toute information en matière de santé et de sécurité publique ainsi qu’à divers autres services.
Article de Jean-François Vallée publié dans Le Mouton Noir le 10 décembre 2012

«Quelle est l’importance de la culture et du livre ? Cet article propose d’envisager cette question sous un angle original : comme minoritaires en Amérique du Nord, les Québécois et les autres francophones du continent vivent une pression constante, plus ou moins forte selon les régions, pour l’apprentissage de l’anglais. Jean-François Vallée est professeur de français au Cégep de La Pocatière, membre du collectif Citoyens pour un moratoire sur l’anglais intensif en 6e année et porte-parole du Mouvement Québec français dans le Bas-Saint-Laurent.
Article d'Antoine Robitaille publié dans Le Devoir le 17 décembre 2012
«Le principe semble aller de soi : si l’on ne répond pas aux critères, on perd le statut y étant rattaché.
[...]Le ministre de la Métropole, Jean-François Lisée, fidèle à l’esprit du discours du Centaur écrit pour Lucien Bouchard, en 1996, et empreint d’une certaine mauvaise conscience, veut rassurer : le seuil sera de 40 % d’anglophones. Un chiffre absent du projet de loi et qui semble arbitraire.
Entrevue de Karine Hébert publié sur le site de Radio-Canada le 12 décembre 2012
Article de Maryse Garant publié dans La Frontière le Jeudi 13 décembre 2012

«ROUYN-NORANDA - L’Abitibi-Témiscamingue, comme les autres régions de la province, subit les conséquences de l’anglicisation. C’est la raison pour laquelle le Mouvement Québec Français (MQF) s’installe dans la région.
Le Mouvement Québec Français vise à faire du français la véritable langue officielle et commune, la langue de l’intégration au Québec. «L’objectif est de diffuser l’information à l’ensemble des citoyens du Québec parce que si on ne bouge pas maintenant, c’est le sort du français pour tout le Québec qui est en péril», soutient le président du mouvement, Mario Beaulieu. Selon lui, si les 50 000 nouveaux arrivants annuels sont francisés, ils seront encouragés à s’installer ou à étudier dans les régions. «On sait qu’il y a un déclin démographique dans les régions et la meilleure façon de contrer ce déclin, c’est de franciser les immigrants pour les inciter à s’établir ailleurs au Québec plutôt qu’à l’extérieur de la province», ajoute M. Beaulieu.
Article de lbarthelet@rncmedia.ca publié dans TVA Abitibi-Témiscamingue le 12 décembre 2012

«Le Mouvement Québec français s'inquiète des impacts que l'anglicisation des grands centres peut avoir sur les régions du Québec.
Selon l'organisme, le sort du français se joue actuellement dans l'ensemble de la province et les citoyens doivent réagir.
L‘organisme soutient que la grande majorité des 50 000 immigrants qui arrivent à Montréal chaque année choisissent la langue anglaise et ce parce que le gouvernement offre, en grande majorité, des services en anglais pour les nouveaux arrivants, l'organisme souhaite un renforcement de la loi 101.
Radio NRJ de Valdor, 2012-12-12

Le Mouvement Québec français s'installe en Abitibi-Témiscamingue. L'assemblée de fondation de l'organisme regroupant une équipe de quatre personnes et une centaine de sympathisants aura lieu ce soir à Rouyn-Noranda. Le Mouvement Québec français se bat pour le respect de la loi 101 et l'intégration des immigrants en français.
Le président Mario Beaulieu explique pourquoi il croit important d'agir en région.Le coordonnateur régional, Christian Rivard, nous parle de sa motivation.En région, le Mouvement commencera par analyser les services aux immigrants afin de favoriser leur intégration en français.
Écoutez des extraits d'entrevue
Article de Robert Dutrisac, Le Devoir, le 12 décembre 2012
Sur les 84 municipalités qui jouissent d’un statut bilingue au Québec, la moitié ne remplit plus la condition qui lui avait permis d’offrir des services en anglais après l’entrée en vigueur de la loi 101 il y a 35 ans, soit de compter une majorité d’habitants de langue maternelle anglaise.
Le projet de loi 14 présenté par la ministre responsable de la Charte de la langue française (CLF), Diane De Courcy, confère au gouvernement le droit de retirer le statut bilingue à une municipalité dont la composition démographique ne lui permet plus de remplir cette condition de la Loi 101. Sans ce statut d’exception, une municipalité doit communiquer avec ses citoyens uniquement en français en vertu de la CLF.[...]
Au moment de la présentation du projet de loi, mercredi dernier, Diane De Courcy a précisé que le retrait du statut bilingue, s’il est à la discrétion du ministre qui en fait la recommandation au conseil des ministres, ne sera pas automatique. Il n’y aura pas « d’agression » à l’endroit des municipalités à statut bilingue, a-t-elle donné l’assurance.
[...] le ministre responsable de la métropole, Jean-François Lisée, a affirmé au quotidien The Gazette qu’il avait convaincu ses collègues du Conseil des ministres que le seuil pour perdre le statut de ville bilingue ne devrait pas être 50 %. « Ça devrait être à 40 %. J’ai senti que c’était important de rendre difficile le retrait du statut, qui a beaucoup de valeur. »
Article publié dans La Presse Canadienne le 8 décembre 2012

«MONTRÉAL – Le Mouvement Québec français lance samedi une offensive à l’endroit de six multinationales qui souhaitent conserver leurs marques de commerce en anglais.
Son président, Mario Beaulieu, suggère ainsi aux consommateurs, «dont le pouvoir d’achat est le plus important durant les Fêtes», de boycotter les magasins Wal-Mart, Costco, Best Buy, Old Navy, Guess et Gap pour leurs emplettes de Noël.
Article de Robert Dutrizac publié dans le journal Le Devoir le 9 décembre 2012

«Chose certaine, le consensus dont a parlé Diane De Courcy ne rallie pas les défenseurs les plus ardents de la langue parmi les souverainistes. Le Devoir publie une lettre de l’ancien député de Borduas, Pierre Curzi, qui dénonce les « mesures homéopathiques » du projet de loi 14 et son inefficacité. Le Mouvement Québec français trouve l’effort louable, mais il estime qu’il est « insuffisant » pour assurer l’avenir du français au Québec.[...]
La position de François Legault est simple, voire simpliste : il suffit d’appliquer la loi 101 telle qu’elle est. Comme si ce n’était justement pas ce que l’OQLF tente de faire. Et reprenant le même argument économique que les libéraux - un argument utilisé d’ailleurs à satiété par les opposants à la loi 101 en 1977 -, le chef caquiste juge que ce « n’est sûrement pas la meilleure façon d’attirer des investissements au Québec ».
Lettre de Pierre Curzi publié dans le journal Le Devoir le 8 décembre 2012

«Seules l’application de la Charte de la langue française au collégial et la diminution du surfinancement des universités anglophones peuvent ramener l’équilibre. Au primaire et au secondaire, les élèves du secteur anglophone représentent 11 % du total québécois, ce qui est comparable au poids démographique des anglophones (8,3 %). Par contre, au collégial et à l’université, les établissements anglophones ont respectivement 17 % et 25 % des effectifs. Qui plus est, les universités anglophones reçoivent près de 30 % de tout le financement universitaire, laissant les 70 % restants aux établissements francophones.
Lettre de Jean Sébastien Lozeau publié dans le Journal Métro le 27 novembre 2012
«Canadian Tire, Old Navy, West Coast, Future Shop, Second Cup, Starbucks, Yellow, Call it Spring, Best Buy, Burger King, Subway, Club Price, Walmart… Des mots qui sonnent à travers les États-Unis d’Amérique du Nord. Des entités économiques qui résonnent dans tous les buildings de Wall Street. Des termes qui comptent pour les grands comtes des Capital One et Master Card de ce monde immonde. Ils se forgent partout, telles des sculptures dans notre culture, qu’on les considère maintenant comme faisant partie des nôtres malgré leur facture originelle de faux-amis.
Article de l'Agence QMI publié dans le Journal de Montréal le 27 novembre 2012
«Il faut être vigilant avec la montée du bilinguisme dans les milieux de travail de la province, et particulièrement de Montréal, a prévenu mardi l’Office québécois de la langue française (OQLF).
Malgré la prédominance du français, le bilinguisme est de plus en plus présent dans les milieux de travail au Québec, selon un bilan de la langue de travail publié mardi. Le document recense différentes études menées entre 1971 et 2010.
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