Dans les médias

Le Mouvement Longueuil Québec français est lancé

par Diane Lapointe dans le Rive-Sud Express


« Vive le Mouvement Longueuil Québec français! »: Yves Beauchemin en est le président

LONGUEUIL – Une soixantaine de personnes ont dénoncé la francophobie et la québécophobie le 23 février dernier à Longueuil. Le rassemblement organisé par la Coalition Uni-e-s contre la francophobie a aussi été l'occasion de lancer le comité Longueuil du Mouvement Montérégie français dont le porte-parole est l'écrivain et Longueuillois Yves Beauchemin.


L’anglais intensif à toute vapeur

Par Frédéric Lacroix, dans Le Devoir, 17 février 2014

 L’anglais intensif est une expérience à grande échelle où nos enfants jouent le rôle de cobayes.

Lors de l’étude en commission parlementaire du projet de loi 14 (« loi modifiant la Charte de la langue française ») en juin 2013, la ministre responsable de la Charte de la langue française, Mme Diane De Courcy, avait affirmé que, bien que son gouvernement n’ait pas mis de frein tel que promis au programme d’anglais intensif en sixième année du primaire (cinq mois d’anglais exclusif et cinq mois pour les autres matières), elle s’attendait à ce que le niveau d’implantation du programme dans les écoles françaises ne varie pas et reste stable au niveau de 2012 « à 12 % des écoles primaires du Québec », avait-elle affirmé. Bref, le gouvernement péquiste revenait sur sa promesse électorale d’abolir la « mesure » d’anglais intensif si chère à Jean Charest, mais il fallait comprendre que cela n’aurait aucune conséquence pratique dans la vie concrète.


Pour un Québec vraiment français

Article de Louis Cornelier, Le Devoir, 18 et 19 janvier, 2013

loi 101

La lutte pour un Québec français n’est pas gagnée, quoi qu’en disent certains hypnotiseurs fédéralistes. Comme le note le mathématicien Charles Castonguay dans Le français, langue commune : projet inachevé, « l’anglais demeure plus souvent que le français la langue des communications entre francophones et anglophones dans les grandes entreprises à Montréal », « la maîtrise du français reste moins payante pour un immigrant que celle de l’anglais », « raisons sociales et marques de commerce unilingues anglaises prolifèrent » et les cégeps anglophones continuent d’angliciser une importante proportion de francophones et d’allophones. Ce n’est pas grave, nous répètent les hypnotiseurs, « le français s’enfonce, mais, avec le temps, tout va s’arranger ».


Un déni malsain de la francophobie de la part des médias anglophones

Par Paul St-Pierre Plamondon, Anne De Ravinel et Jean-François Gingras, dans le Devoir, le 20 décembre 2013

Le regroupement « Uni(e) s contre la francophobie » publiait jeudi dernier une déclaration, parallèlement à laquelle était répertoriés un nombre impressionnant de propos stigmatisants, intolérants et parfois haineux envers les Québécois francophones, issus des médias traditionnels, des médias sociaux ainsi que de lieux publics. Les termes qui reviennent le plus régulièrement dans ces trente pages de citations sont les mots « xénophobes », « suprématistes », « nativistes », et « anglophobes ». Quant au Parti québécois, on y retrouve plusieurs références au nazisme de même que des menaces très violentes à l’endroit de notre première ministre.


CONFÉRENCE DE PRESSE EN FRANÇAIS S.V.P.

Article de Catherine Lalonde paru dans le journal Le Devoir du 3 décembre 2013
Un prix du livre réglementé
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En français,svp
« La période de questions qui a suivi la conférence de presse de Maka Kotto a été marquée par l’insistance du ministre de la Culture et des Communications, lors du temps accordé aux questions posées en anglais, à répondre dans la langue de Molière. « Je réfléchis en français, l’anglais est ma quatrième langue, le français ma troisième langue », a dit le ministre à la journaliste du réseau CTV qui réclamait une réponse dans sa langue maternelle. « Le français est ma troisième langue », a rétorqué cette dernière, du tac au tac, en français, visiblement froissée.»[...]


Mouvement Québec Français en campagne mondiale contre la «francophobie»

Article publié le 1er décembre 2013 par Olivier Parent pour le journal Le Soleil

Dans les prochains jours, le Mouvement dévoilera une déclaration de 101 personnalités dénonçant la «francophobie» véhiculée sur les réseaux sociaux et dans certains médias du Canada anglais. On trouvera parmi ces signataires Bernard Landry, Pierre Curzi, Fred Pellerin, le sociologue Guy Rocher, des francophones hors Québec, des autochtones et d'autres personnalités «surprenantes», révèle M. Beaulieu. [N.D.L.R. Il s'agit d'une initiative de la SSJB de Montréal]

mario


Le français, un enjeu ignoré de la campagne

Article publié par Daphnée Hacker-B. pour le Metro le 27 octobre 2013

manon

[..]La promotion de la langue française à Montréal est un enjeu négligé de la campagne municipale, selon le Mouvement Montréal français (MMF), qui a interpelé les candidats à la mairie dimanche matin.[...]


Les candidats peu enclins à se prononcer sur la question linguistique

Article publié par La Presse Canadienne pour Le Devoir le 27 octobre 2013

manon


Les candidats montréalais peu enclins à parler de langue

Article publié par La Presse Canadienne pour Radio-Canada du 27 octobre 2013

manon

[...]« À Montréal, il y a des fonctionnaires, il y a de l'affichage, il y a des communications avec les citoyens qui doivent respecter l'esprit de la loi 101 », explique-t-il.[...]


Les candidats invités se positionner

Article publié Par Annabelle Caillou | Agence QMI pour TVA Nouvelles du 27 octobre 2013

manon

Le Mouvement Montréal Français (MMF) invite les candidats à la mairie de Montréal à présenter leurs engagements pour sauvegarder la langue française.«Le français est un enjeu fondamental, malheureusement il a été évacué de la campagne électorale», a déclaré le porte-parole du MMF, Denis Trudel, dimanche, devant l'hôtel de ville.[...]