Dans les médias

Le nécessaire renforcement de la Charte de la langue française

La loi 101 n’a pas été conçue
contre le bilinguisme individuel,
mais contre le bilinguisme institutionnel
à l’intérieur du territoire québécois

 

MédiaSud - Longueuil: problème linguistique pour le chef de l'opposition Robert Myles

par Jacques Marchand,  dans Média Sud ,19 mars 2014 
 La séance du conseil de ville de Longueuil de mardi soir 19 mars a donné lieu à une salve de questions envers le chef de l'opposition Robert Myles sur l'utilisation des deux langues officielles lors des séances du conseil de ville de Longueuil.

Moins de postes bilingues à Revenu Canada : le NPD porte plainte

Par La Presse canadienne, le 18 mars 2014

Le retrait de la désignation bilingue à plusieurs postes à l'Agence du revenu du Canada (ARC) pousse le Nouveau Parti démocratique (NPD) à porter plainte au commissaire aux langues officielles.

Loi 101 dans les cégeps: le PQ passe son tour

Par Jean-Marc Salvet dans, Le Soleil, 6 mars 2014 
NDLR. Nous invitons tous les membres et sympathisants du MQF à faire pression afin que la loi 101 au cégep soit maintenue dans la plateforme (cliquez pour contacter le Parti Québécois ou sur Facebook ). La loi 101 au cégep est la mesure la plus importante pour assurer l'avenir du français au Québec et en faire la langue de travail.

Dénoncer la francophobie

Par Benoît Pelletier, dans Le Droit, le 18 février 2014

La francophobie (ou Quebec bashing) existe malheureusement bel et bien. Le récent incident impliquant Sun News, qui a ridiculisé l'effort que faisait le réseau CBC de prononcer les noms français avec l'accent français, nous l'a rappelé amèrement.

Le Mouvement Longueuil Québec français est lancé

par Diane Lapointe dans le Rive-Sud Express


« Vive le Mouvement Longueuil Québec français! »: Yves Beauchemin en est le président

LONGUEUIL – Une soixantaine de personnes ont dénoncé la francophobie et la québécophobie le 23 février dernier à Longueuil. Le rassemblement organisé par la Coalition Uni-e-s contre la francophobie a aussi été l'occasion de lancer le comité Longueuil du Mouvement Montérégie français dont le porte-parole est l'écrivain et Longueuillois Yves Beauchemin.

L’anglais intensif à toute vapeur

Par Frédéric Lacroix, dans Le Devoir, 17 février 2014

 L’anglais intensif est une expérience à grande échelle où nos enfants jouent le rôle de cobayes.

Lors de l’étude en commission parlementaire du projet de loi 14 (« loi modifiant la Charte de la langue française ») en juin 2013, la ministre responsable de la Charte de la langue française, Mme Diane De Courcy, avait affirmé que, bien que son gouvernement n’ait pas mis de frein tel que promis au programme d’anglais intensif en sixième année du primaire (cinq mois d’anglais exclusif et cinq mois pour les autres matières), elle s’attendait à ce que le niveau d’implantation du programme dans les écoles françaises ne varie pas et reste stable au niveau de 2012 « à 12 % des écoles primaires du Québec », avait-elle affirmé. Bref, le gouvernement péquiste revenait sur sa promesse électorale d’abolir la « mesure » d’anglais intensif si chère à Jean Charest, mais il fallait comprendre que cela n’aurait aucune conséquence pratique dans la vie concrète.

Pour un Québec vraiment français

Article de Louis Cornelier, Le Devoir, 18 et 19 janvier, 2013

loi 101

La lutte pour un Québec français n’est pas gagnée, quoi qu’en disent certains hypnotiseurs fédéralistes. Comme le note le mathématicien Charles Castonguay dans Le français, langue commune : projet inachevé, « l’anglais demeure plus souvent que le français la langue des communications entre francophones et anglophones dans les grandes entreprises à Montréal », « la maîtrise du français reste moins payante pour un immigrant que celle de l’anglais », « raisons sociales et marques de commerce unilingues anglaises prolifèrent » et les cégeps anglophones continuent d’angliciser une importante proportion de francophones et d’allophones. Ce n’est pas grave, nous répètent les hypnotiseurs, « le français s’enfonce, mais, avec le temps, tout va s’arranger ».

Un déni malsain de la francophobie de la part des médias anglophones

Par Paul St-Pierre Plamondon, Anne De Ravinel et Jean-François Gingras, dans le Devoir, le 20 décembre 2013

Le regroupement « Uni(e) s contre la francophobie » publiait jeudi dernier une déclaration, parallèlement à laquelle était répertoriés un nombre impressionnant de propos stigmatisants, intolérants et parfois haineux envers les Québécois francophones, issus des médias traditionnels, des médias sociaux ainsi que de lieux publics. Les termes qui reviennent le plus régulièrement dans ces trente pages de citations sont les mots « xénophobes », « suprématistes », « nativistes », et « anglophobes ». Quant au Parti québécois, on y retrouve plusieurs références au nazisme de même que des menaces très violentes à l’endroit de notre première ministre.