Dans Internet

Québec français, Ottawa bilingue… même combat!

PIERRE ALLARD | PIERREYALLARD.BLOGSPOT | 14/10/2014

Après avoir lu les propos délirants de Gilles Paquet, professeur émérite de l'Université d'Ottawa, publiés dans un texte d'une rare férocité où il attaque les promoteurs d'un statut bilingue officiel pour la ville d'Ottawa, vus comme des «intégristes» à l'origine d'un climat de «terreur», il est impérieux que des voix se fassent entendre pour remettre les pendules à l'heure.

Ce qu'il faut rétablir au départ, c'est la réalité. La base historique, la pierre d'assise, le fondement de tous les conflits linguistiques au Canada (y compris au Québec), de toutes les récriminations, de toutes les revendications, a été et reste aujourd'hui la protection et la promotion de la langue et de la culture françaises. SEULE la langue française est menacée au pays, que l'on se trouve à Montréal, à Ottawa, à Moncton ou à Saint-Boniface au Manitoba.

Le français, une perte de temps?

PIERRE ALLARD | PIERREYALLARD.BLOGSPOT | 19/10/2014

Quand on vit dans la région de la capitale fédérale (et sans doute ailleurs, y compris au Québec), on s'aperçoit très vite que demander d'être servi en français, ou vouloir vivre ou fonctionner en français, peut souvent occasionner des pertes de temps considérables.

Je viens de passer près d'une heure en attente (en 3 tranches de 15 à 20 minutes) avant de réussir à parler à un préposé francophone de SiriusXM Canada (radio satellite) au sujet d'un réabonnement. Entre le deuxième et le troisième essais, j'ai composé le «1» pour le service en anglais et obtenu une réponse immédiate! Cela vous arrive-t-il souvent?. À moi, oui.

La Charte de la langue française et l’abandon des moyens pour atteindre son objectif

ÉRIC POIRIER | INSTITUT DE RECHERCHE SUR LE QUÉBEC | 02/10/2014

Conclusion de la recherche réalisée par Éric Poirier : La Charte de la langue française et l’abandon des moyens pour atteindre son objectif

Depuis 1977, la loi 101 est victime de son état de relative fragilité. Ne possédant pas de caractère supra-législatif, elle est modifiée au gré des déclarations d’inconstitutionnalité prononcées par les tribunaux et au gré des changements de gouvernement à Québec. Depuis 1977, les treize principales modifications apportées à la loi 101 bouleversent les quatre domaines de la vie publique québécoise autour desquels elle s’articule : la langue de l’État québécois, la langue de l’enseignement, la langue du commerce et des affaires et la langue du travail. Il s’agit ni plus ni moins d’un abandon des moyens que s’était donnés le législateur de 1977 pour atteindre l’objectif de faire du français la langue du Québec.

Le marketing anglomane d’une commission scolaire

ALAIN DION | LE DEVOIR | 27/02/2013

Le 18 février dernier, la Commission scolaire des Phares à Rimouski invitait les parents de tous les élèves du primaire à une rencontre d’information concernant le programme d’enseignement intensif de l’anglais en sixième année. Une cinquantaine de parents se sont donc présentés à l’école Paul-Hubert afin de connaître - c’est ce que nous espérions du moins - les modalités d’implantation et les objectifs de ce programme particulièrement controversé.

Après une brève allocution de la directrice des services éducatifs de la commission scolaire, qui avait pourtant pris soin de souligner que cette rencontre était avant tout un exercice d’information sans parti pris, l’assemblée publique s’est rapidement transformée en une véritable activité de propagande en faveur de l’enseignement intensif de l’anglais.

Le PQ doit se brancher sur la langue

CHARLES CASTONGUAY | L'AUT' JOURNAL | 02/09/14

Le Parti Québécois ne doit pas seulement clarifier sa position vis-à-vis de l’indépendance. Il doit en faire autant en ce qui concerne sa politique linguistique.

On chille ou on flâne ?

DOMINIQUE FORGET | L'ACTUALITÉ | 01/08/14 |

« Bon week-end ! » Chaque fois qu’on la salue de la sorte, le vendredi après-midi, Nadine Vincent [linguiste, professionnelle de recherche et chargée de cours à l’Université de Sherbrooke et à l’Université de Montréal, et membre du groupe d’humoristes Les Zapartistes] ressent une pointe d’agacement. « Il y a 20 ans, il n’y avait que Bernard Derome et ses collègues radio-canadiens qui nous saluaient ainsi. Aujourd’hui, on l’entend partout. »

La Francophonie mérite mieux

CHRISTIAN RIOUX
LE DEVOIR | 10 JUILLET 2014

 

Cela se passait il y a deux ans exactement, lors du premier Forum international de la langue française au Palais des congrès à Québec. L’ancienne gouverneure générale du Canada, Michaëlle Jean, avait choisi cette occasion pour lancer sa candidature à la succession du secrétaire général de l’Organisation internationale de la Francophonie (OIF), Abdou Diouf. Bien sûr, la chose n’était pas dite, mais l’intention de notre vice-reine ne trompait personne. Son caractère prématuré en avait d’ailleurs choqué quelques-uns. [...]

Le Canada veut remplacer l’Afrique à la tête de la francophonie

MICHEL GOURDE
LE MATIN DZ ALGÉRIE | 01 JUILLET 2014

 

Le choix du remplaçant d’Abdou Diouf qui quittera cet automne la tête de l'Organisation internationale de la Francophonie est une pomme de discorde entre le Nord et le Sud. Le Canada qui est un pays bilingue avec une population francophone décroissante tente de placer sa candidate à la direction de cet organisme. Même si le Canada fait du lobbying pour sa candidate, aucun candidat sérieux ne semble se dessiner pour remplacer Abdou Diouf.

Les compressions budgétaires en francisation : ça suffit !

TANIA LONGPRÉ
LE JOURNAL DE MONTRÉAL | 26 JUIN 2014

Ce matin,le Devoir nous apprenait que le Ministère de l’Immigration devait retrancher 8,7 % de son budget de 303 millions, dont 3 millions au chapitre de la francisation et de l’intégration des immigrants. La ministre Kathleen Weil affirmait qu’il n’y aurait « aucun impact » sur les services, puisque la demande en francisation est plus faible étant donné qu’il y a moins de réfugiés au Québec et parce que les immigrants récents se retrouvent sur le marché du travail. Elle a raison, mais ce ne sont pas de bonnes nouvelles.