Article de Valérian Mazataud publié dans Le Devoir le 27 août 2012
[...]Pour l’acteur Denis Trudel, porte-parole du MQF pour Montréal, l’ambiance n’était pas seulement à la célébration, élections obligent. « C’est pour souligner l’urgence d’agir, car il y a des problèmes fondamentaux. Et puis, la loi 101, c’est une loi fondamentale qui a marqué un tournant dans l’histoire du Québec. » [...]Pour Mario Beaulieu cependant, après deux cents modifications par sept lois successives, la loi 101 est si affaiblie qu’on est revenu 35 ans en arrière, et l’élection d’un gouvernement libéral ou caquiste serait « une catastrophe ». En revanche, il estime que l’extension de la loi 101 à l’enseignement collégial proposé par le Parti québécois permettrait de sortir de l’impasse. « Toutes les études prouvent que c’est au cégep que les comportements linguistiques se cristallisent », ajoute M. Trudel.
Dans Canoé.ca, Agence QMI, 26/08/2012
Le Mouvement Québec français (MQF) soutient que l'élection de la CAQ ou du PLQ le 4 septembre «constituerait une menace pour l'avenir du français au Québec».Alors qu'il tenait une journée «festive et militante» pour marquer le 35e anniversaire de la Loi 101, dimanche, le MQF a indiqué que le bilan du Parti libéral dans le dossier linguistique est « catastrophique » et que son programme électoral ne propose «aucune mesure substantielle pour le français». En ce qui concerne la CAQ, le MQF souligne que le parti «admet que les progrès du français 'restent insuffisants et parfois précaires', mais ne propose aucune mesure concrète pour redonner son efficacité à la Charte de la langue française».
Article d'Étienne Laberge publié sur le site du Journal de Montréal le 24 août 2012

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«L’établissement dessert une population de 250 000 francophones dans ce secteur de Montréal. Il déplore que l’affichage entre les murs de l’hôpital est devenu bilingue et que l’anglais s’impose chaque jour un peu plus comme langue de travail.«Quand on dit que le gouvernement bafoue la Loi 101, ceci en est le parfait exemple», s’empresse d’ajouter M. Beaulieu.»

Article de Gabrielle Duchaine publié dans La Presse.ca le 24 août 2012
Paul Brunet, président du Conseil de la protection des malades et de la Fédération des comités d'usagers et de résidants du Québec, le docteur Paul Saba et Mario Beaulieu, président du Mouvement Québec français (MQF) expliquèrent en quoi les francophones de l'Ouest-de-l'Île ont des services de santé en des lieux vétustes et dangereux, et un environnement linguistique autre que celui promis, en l'absence des 55 millions prévus dans une entente signée il y a près de 4 ans avec le gouvernement actuel.
Lien vers l'article: http://goo.gl/kOaer
Billet de Anne-Marie Beaudoin-Bégin publié sur entouscas.ca le 17 août 2012

« On peut très bien étudier l’anglais sans étudier en anglais. On peut très bien avoir accès à la modernité et à la langue internationale sans faire ses études dans cette langue. Je connais des dizaines de personnes qui ont des emplois des plus prestigieux, qui parlent parfaitement l’anglais, et qui ont fait toutes leurs études en français.
[...]
Chronique de Gilles Proulx publiée dans le Journal de Montréal le 16 août 2012
« J’allais intituler cette chronique Le courage de Pauline Marois et l’urticaire de Jean Lapierre, mais ça aurait été trop long. Je veux vous dire que, pour le PQ, c’est le moment de tenir bon avec ses résolutions linguistiques et culturelles. La preuve que le PQ a retrouvé la bonne voie? Ses adversaires sortent leur vieille cassette d’insultes éculées.
À The Gazette, on hurle à la « xénophobie ». Quant à Jean Lapierre, il a ressorti l’expression « purs et durs » pour parler des soi-disant « extrémistes » du Parti québécois qui auraient pris le contrôle du navire péquiste. Depuis que Stéphane Gendron n’écrit plus dans les pages de ce journal, mon collègue le plus éloigné de moi par ses idées, c’est souvent Jean Lapierre, analyste à TVA et LCN, ainsi qu’au 98,5 à la radio. »
MONTRÉAL, le 17 août 2012 /CNW Telbec/[...] Malgré tous les promesses électorales, il faut que le nouveau gouvernement respecte ses engagements. Il y a 4 ans que le gouvernement a signé un contrat pour rénover et développer l'hopital St Joseph de Lachine pour environ 60 millions de dollars. Jusqu'à présent pas un sous a été investi. [...] C'est bien connu que nos concitoyens habitant à l'est de la rue St-Laurent vivent en moyenne une dizaine d'années de moins que ceux à l'ouest de cette même rue. À n'en pas douter, les moyens financiers constituent le facteur déterminant.
Article de André Dubuc publié dans La Presse.ca le 17 août 2012
«Un tribunal a refusé le droit à un travailleur d'obtenir une version française des états financiers de son syndicat. La jurisprudence permet déjà à une «union» de ne pas traduire en français ni ses statuts ni ses règlements.

C'en est trop pour la Centrale des syndicats démocratiques (CSD) qui a écrit cette semaine à la ministre responsable de la Charte de la langue française, Christine St-Pierre, pour qu'elle renforce la loi 101 à cet égard.»
Article de Jean-François Villeneuve publié dans Canoe.ca le 16 août 2012

«En ce moment, il y a 15 millions $ alloués aux ressources humaines et nous voulons doubler ce montant», a lancé jeudi matin Françoise David, co-porte-parole de QS. L'argent devrait servir à augmenter le nombre d'inspecteurs attitrés à la surveillance des entreprises pour qu'elles appliquent la Charte de la langue française. QS déplore une diminution d'employés au cours des dernières années, à la suite d'une politique de non-remplacement des ressources. […] Malgré ce resserrement des contraintes pour favoriser le français, QS refuse d'appliquer la Loi 101 aux établissements collégiaux, comme le Parti Québécois (PQ) le prône.

Au Québec comme ailleurs dans le monde, l’éducation publique est un puissant facteur d’intégration. […] Dans une région où existent une langue commune et une culture de convergence, l’école permet aux immigrants de toutes origines de s’intégrer à la société et de contribuer à un projet commun. […] C’est dans cet esprit d’intégration que les rédacteurs de la loi 101 ont rendu obligatoire la fréquentation de l’école française pour les nouveaux arrivants et leurs enfants.L’accès à l’école anglaise fut restreint de la maternelle au secondaire cinq, mais le libre choix fut maintenu aux niveaux collégial et universitaire. Une fois la scolarité de base terminée dans les institutions de langue française, croyait-on, les étudiants seraient parfaitement intégrés et s’orienteraient naturellement, sans contrainte, vers les institutions postsecondaires de langue française.
Article de Mathieu Bock-Côté publié dans Le Journal de Montréal le 8 août 2012
[...] En campagne, chaque parti doit définir son créneau.Certains sont blasés. Selon eux, le PQ de Pauline Marois serait opportuniste. Sans programme. Le commentaire est d’autant plus étrange qu’il est faux.[...] Son programme identitaire en témoigne. Contestation des accommodements raisonnables, nouvelle loi 101, enseignement de l’histoire : sur le fond des choses, le PQ ne fait plus de compromis avec l’idéologie multiculturaliste qui étouffe l’identité québécoise. [...]
Article de Paul Journet dans La Presse,le 07 août 2012
[…] Le PQ veut élargir la Loi 101 aux cégeps, aux écoles professionnelles et aux écoles pour adultes, ainsi qu'aux entreprises de 10 à 49 employés.
Les libéraux constituent une menace pour l'identité québécoise, croit Pauline Marois. « Absolument, absolument », a-t-elle répondu quand on lui a posé la question. « C'est inacceptable, ce qui se passe. Il y a des reculs partout, partout », a-t-elle affirmé. Elle soutient que le français a « reculé » au Québec, particulièrement à Montréal, depuis l'arrivée au pouvoir des libéraux en 2003.
Article de Michel Thibault publié dans le TVA Nouvelles le 6 août 2012
« don't fix it if it ain't broken (Traduction libre : ne le répare pas si ce n'est pas brisé). Ça va bien comme ça, pourquoi ne pas continuer?» a-t-il déclaré. L'[ex-|ministre [libéral]des Transports Pierre Moreau qui tente de se faire réélire dans la circonscription de Châteauguay approuve les publications bilingues de la municipalité, qui sont dans la mire de l'Office québécois de la langue française à la suite de plaintes.[...] Le candidat a souligné que les publications de son parti dans la présente campagne sont bilingues. Un élément sur lequel il a lui-même insisté, dit-il.

«En faisant adopter le projet de loi 22, le gouvernement québécois proclame pour la première fois le français langue officielle au Québec. Avec ses 123 articles, la nouvelle loi abroge la loi de 1969, qui n'en comptait que cinq![...] Pas assez coercitive pour les uns, trop pour les autres, la Loi sur la langue officielle ne rallie personne. Sa constitutionnalité est remise en question dès après son adoption.
Pour les tenants de l'unilinguisme français, le titre de la loi, trompeur, cache en fait une loi favorable au bilinguisme. Les anglophones appréhendent de voir leurs droits rétrécir comme peau de chagrin. La langue de l'enseignement se trouve, encore, au cœur des récriminations. Le mécontentement général contribue à mener le gouvernement Bourassa vers la défaite en 1976.
Article d'André Dubuc publié dans le journal La Presse le 31 juillet 2012

L'entente sur le gouvernement régional de la Baie-James auquel participeront les Cris est vue comme un prérequis à la mise en oeuvre du Plan Nord, qui prévoit des investissements de 80 milliards en 25 ans. Or, ce gouvernement pourra utiliser à sa guise l'anglais comme langue de travail, prévoit le texte officiel de l'entente. Le développement économique se fera-t-il au détriment de la préséance du français?
Émission : Que le Québec se lève! | Mis en ligne le 02 juillet 2012 sur le site CKOI.com
Forum de la langue française à Québec : Entrevue avec Clément Duhaime, administrateur à l'Organisation internationale de la Francophonie et Mario Beaulieu, président du Mouvement Québec français
Article de Yan Dallaire publié dans le site francophoniedesameriques.com le 16 juillet 2012
C'est par une manifestation organisée cet après-midi par le Mouvement Québec français, dénonçant le recul du français au Québec, que les participants à la cérémonie d'ouverture ont été accueillis.

Article d'Annie Mathieu et Marc Allard paru dans Le Soleil, le 5 juillet 2012
M. Hagège a remercié les organismes comme la Société Saint-Jean-Baptiste, le Mouvement Québec français, Impératif français ainsi que les étudiants pour avoir «heureusement» crevé le consensus du Forum qui, selon lui, est à la limite «du petit ronron consensuel servant le gouvernement actuel».

«Cette loi 101 n'arrête pas d'être contournée - sans que personne n'ose l'abroger, bien sûr, parce que c'est un monument, a-t-il dit. Mais elle est comme un manteau d'Arlequin, constamment contredite, violée par les commerçants [...]», a-t-il dit.
Article de Valérie Gaudreau paru dans Le Soleil du 30 juin 2012
«Le chercheur Patrick Sabourin de l'Institut de recherche sur le français en Amérique et Éric Poirier, qui travaille à un livre sur la Charte de la langue française, participeront aussi à la table ronde.
La rencontre sera précédée d'une manifestation dont le départ aura lieu à midi aux Jardins Saint-Roch. La soirée se terminera par un spectacle à l'Impérial.»
Bernard Landry participera au Forum mondial de la langue française. Mais ne cherchez pas l'ancien premier ministre dans les couloirs du Centre des congrès. Il causera plutôt survie du français et indépendance au resto La Casbah du quartier Saint-Roch.
M. Landry participera lundi à 15h à une table ronde en marge du Forum à l'invitation du réseau Cap sur l'indépendance.
Le MQF vous invite!

Cette année, le MQF et le MMF participeront au défilé de la Fête nationale en marchant derrière les deux bannières à la queue de la marche, où nous vous invitons à vous joindre.
12 h 15 : rendez-vous à l'angle des rues Fullum et Sherbrooke autour de la bannière du MQF et du MMF;
13 h 00 : marchons derrière les bannières du MQF et du MMF à la suite du défilé populaire de la Fête nationale.
Article de Amélie Daoust-Boisvert, dans Le Devoir, 8 juin 2012
Les professionnels de la santé de l’hôpital Saint-Joseph de Lachine, avec le Mouvement Québec français, ont dénoncé le non-respect des promesses du gouvernement concernant son statut communautaire et francophone et les investissements de 60 millions de dollars annoncés jamais concrétisés. Le petit hôpital se sent mis de côté au sein de la superstructure administrative du Centre universitaire de santé McGill (CUSM). Les professionnels demandent que l’hôpital soit doté de son propre conseil d’administration afin de retrouver l’autonomie nécessaire à son avenir et se sortir du « marasme ».
Article de Ewan Sauves publié dans Le Messager Lachine et Dorval le 7 juin 2012

Réunis devant l’entrée principale de l’Hôpital Saint-Joseph de Lachine, une dizaine de personnes ont montré leur mécontentement face à l’anglicisation accrue au centre hospitalier. Affilié au McGill University Health Center (MUHC-CUSM)), celui-ci est considéré comme le dernier établissement de santé francophone de l’Ouest-de-l’Île.

Agence QMI - 1er juin 2012
« L'accueil bilingue dans les commerces du centre-ville de Montréal a bondi en deux ans, passant de 1 % en 2010 à 13 % en 2012, tandis que l'accueil en français seulement dans ces commerces a régressé durant la même période, passant de 89 % en 2010 à 74 % en 2012.
Lia Lévesque, La Presse Canadienne, publié dans La Presse.ca
L'Office québécois de la langue française a finalement dévoilé, vendredi, ses études sur la situation du français comme langue de commerce à Montréal, qui démontrent un léger progrès dans l'affichage et une diminution de l'accueil en français.

Article de Marie-Hélène Proulx publié dans Jobboom le 28 mai 2012

« Une bonne partie des jeunes Québécois étudient et bossent en anglais sans que cela leur fasse un pli sur l’identité. La logique économique leur donne raison : travailler dans cette langue est en moyenne plus payant que de le faire en français. La langue de Molière s’érode-t-elle dans les milieux de travail du Québec?
Au Quartier général de la Défense nationale à Ottawa, chaque salle de réunion est décorée d’une affiche laminée où figurent les Pères de la Confédération canadienne. Sous les politiciens en redingote posant pour la postérité, un énoncé de la direction rappelle à qui veut s’en souvenir que «chacun a le droit d’employer le français ou l’anglais durant les réunions».
Un principe d’équité «louable», ironise David, employé au ministère depuis six ans, mais qui ne survit pas à la réalité. «Les journées se déroulent presque toutes en anglais au travail. Mais le plus désolant, c’est que ce sont les francophones qui s’asservissent eux-mêmes.»
Article de Valerie R. Carbonneau publié dans le Nouvelles Saint-Laurent le 18 mai 2012

Article de Dany Jacques publié dans le Reflet du Lac le 22 mai 2012

«Magog abandonne ses communications bilingues transmises à ses citoyens afin de respecter les dispositions de la Charte de la langue française. Dorénavant, toute documentation non personnalisée sera rédigée en français seulement avec mention que l'information anglophone sera disponible sur demande.
Article de Éric Grenier dans canoé.ca/emploi - 24 mai 2012
Quelques jours après la Fête des Patriotes, et un mois pile avant la Fête Nationale, le constat que dresse le Magazine Jobboom sur l’état du français au travail a de quoi faire convulser les membres de la Société Saint-Jean-Baptiste, dans son enquête Le français au travail, une cause désuète?.

Article de Denis Lessard, La Presse, 25 mai 2012
La situation du français comme langue d'affichage pour les commerces à Montréal s'est dégradée de façon significative depuis deux ans, montre une étude importante de l'Office québécois de la langue qui sera publiée dans les premiers jours de juin.

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