Dans Internet

Lauréat du « Prix d’excellence en français Gaston-Miron »

Saint-Jérôme, le 16 mars 2014 –  [...] Le «Prix d’excellence en français GastonMiron» est l’aboutissement d’une collaboration entre la Société nationale des Québécoises et des Québécois (SNQL) et le Mouvement Québec français des Laurentides (MQFL) qui souhaitaient souligner, de façon concrète, les efforts pour l’épanouissement du français. Madame Emmanuelle Miron, fille du poète, a accepté que ce prix porte le nom du célèbre fils des Laurentides, le poète national Gaston Miron. La remise de ce prix concrétise la volonté des deux organismes de travailler à valoriser l’usage de la langue française dans les Laurentides.[...]

La Société d’histoire et de généalogie des Hautes-Laurentides (SHGHL) s’est mérité le prestigieux Prix d’excellence en français Gaston-Miron remis dans le cadre du Déjeuner de la Francophonie qui s’est tenu le 16 mars dernier. Le Prix d’excellence en français Gaston-Miron est décerné annuellement à des personnes, des entreprises ou des organismes qui se distinguent par leur contribution à la promotion de la langue française sur le territoire des Laurentides. [...] La Ville de Blainville s’est vu décerner une mention d’honneur pour « En toutes lettres », un concours de création littéraire qui s’adresse aux résidents de la Ville abonnés à la bibliothèque.


Le bilinguisme collectif, étape vers l'assimilation

De Pierre Allard, dans un blogue, le 13 mars 2014

À moins d'analyser les recensements fédéraux, il est difficile de comprendre la dynamique de l'assimilation à l'anglais, qui touche depuis toujours les francophones hors-Québec mais qui existe aussi dans certaines régions du Québec, notamment en Outaouais et dans la grande région montréalaise
 

Francophobie : Mme Marois est la cible de propos haineux

Par Marie-Michèle Sioui, dans La Presse, le 13 mars 2014

Une vidéo de Pauline Marois placée sur le réseau YouTube il y a plus d'un an suscite ces jours-ci des commentaires élogieux à l'endroit de l'auteur présumé de l'attentat du Métropolis, Richard Henry Bain.


Le Mouvement Longueuil Québec français est lancé

Article de Diane Lapointe dans le Rive sud express, le 23 février 2014

LONGUEUIL – Une soixantaine de personnes ont dénoncé la francophobie et la québécophobie le 23 février dernier à Longueuil.


Médias, sondages, Anglo-Québécois, exode...

Pierre Allard, le blogue, mercredi 26 février 2014

[…] Mais il n'y a pas qu'en période d'élections que les organes d'information fabriquent des manchettes avec des sondages. L'exemple de CBC, avec sa nouvelle sur les non-francophones québécois qui ont songé à quitter le Québec pour aller ailleurs, principalement vers l'Ontario, est un classique.


De grossières fautes de français sur un site web financé par Immigration Canada

Par Patrick Bellerose dans le Huffington Post Québec

«Fatima est une nouvelle imigrant au Canada. Quelle loi lui permet de predre un emplois qui à l'égalité d'un homme?»
«Laquelle trois pays sont des signataires de l'ALENA.»
«La bataille de la crête de Vimy est important pour le Canada. Pouquoi?»
Voilà seulement quelques exemples des grossières fautes de français répertoriées sur un site Web financé par Citoyenneté et Immigration Canada au coût de 275 961$.


Revenu Québec nous fait lire en anglais!

Par Claude Richard, dans Tribune libre de Vigile.net, mercredi le 19 février 2014

 

Cherchez l’erreur. Envoyer la même quantité de documents en anglais qu’en français à des dépanneurs situés en plein cœur du Québec français, est-ce assurer « la nette prédominance du français » ou n’est-ce pas plutôt obliger les francophones à se servir de documents en anglais vu la pénurie prévisible et récurrente de fascicules en français


Pour la volonté et le plaisir de vivre en français

Pour la volonté et le plaisir de vivre en français est le thème suggéré par Le Mouvement Québec français des Laurentides (MQFL) dans le cadre du mois de la Francophonie 2014.


Un déni malsain de la francophobie de la part des médias anglophones

Par Paul St-Pierre Plamondon, Anne De Ravinel et Jean-François Gingras, dans le Devoir, le 20 décembre 2013

Le regroupement « Uni(e) s contre la francophobie » publiait jeudi dernier une déclaration, parallèlement à laquelle était répertoriés un nombre impressionnant de propos stigmatisants, intolérants et parfois haineux envers les Québécois francophones, issus des médias traditionnels, des médias sociaux ainsi que de lieux publics. Les termes qui reviennent le plus régulièrement dans ces trente pages de citations sont les mots « xénophobes », « suprématistes », « nativistes », et « anglophobes ». Quant au Parti québécois, on y retrouve plusieurs références au nazisme de même que des menaces très violentes à l’endroit de notre première ministre.


Lise Ravary et le déni de la francophobie

Dans un récent blogue dans le Journal de Montréal, Lise Ravary nie carrément l’existence de la francophobie : «des francophobes, des gens qui ont ‘peur’ des francophones ou de la langue française – une phobie, c’est aussi une peur déraisonnable – je n’en connais pas. Vous en connaissez,vous ? » Et Madame Ravary de poursuivre en citant en exemple Barbara Kay du National Post. «Elle est très critique des politiques linguistiques mais elle n’a pas peur du français et ne déteste pas les francophones.»

kay