Langue française

La Société des ponts n’exige pas de son futur dirigeant qu'il connaisse le français

19 avril 2014 | Marie Vastel avec Jeanne Corriveau | Le Devoir

Le prochain dirigeant de la société Les ponts Jacques-Cartier et Champlain pourrait ne pas être bilingue, à en croire les critères d’embauche du gouvernement fédéral. Ottawa a affiché une offre d’emploi qui stipule que « la maîtrise des deux langues officielles serait préférable », mais pas obligatoire. Le ministre responsable, Denis Lebel, s’engage néanmoins à recommander un candidat bilingue à son gouvernement. […]


Festival d'été de Quebec City

JOSEPH RIVARD - Le Journal de Montréal - 17 avril 2014

Je suis convaincu que les organisateurs du Festival d'été de Québec considèrent que le talent francophone est totalement absent du Québec. C'est pourquoi ils ont recours à toutes ces vedettes anglophones qui n'en ont rien à foutre d'apprendre deux mots français pourvu que le cachet soit là. Ma fierté est peut-être mal placée, mais même en étant bilingue, je considère que l'approche pécuniaire des organisateurs démontre un flagrant manque de respect envers cette société «différente» du reste de l'Amérique qu'est le Québec.


William? Vive Guillaume!

JEAN-FRANÇOIS VALLÉE - Journal de Montréal - 17 avril 2014

William est le prénom masculin le plus populaire au Québec cette année. Quoi? 


Les peuples bilingues n'existent pas

Par Pierre Rousseau, dans La Presse, le 14 avril 2014

Les peuples bilingues, oubliez ça, cela n’existe pas. J’ai passablement voyagé et je n’en ai pas vu. Il y a des individus bilingues ou trilingues, mais c’est l’apanage d’une minorité.


Capsule vidéo: Cri du coeur des artistes pour l'avenir de la langue française

Inquiet de l'impact sur la langue française d'un possible retour des libéraux au pouvoir, le comédien Denis Trudel a spontanément invité d'autres artistes à se joindre à lui pour interpeller la population lors d'un point de presse, le vendredi 4 avril au Cabaret Le Lion D'Or, à Montréal.


Le PLQ, un parti anti-francophone?

Par Sylvie Bouchard, dans le Huffington Post Québec, le 4 avril 2014

« D'un côté Philippe Couillard réaffirme la défense du français et du même souffle il exprime la nécessité mur à mur du bilinguisme, comme s'il était normal de ne plus vivre qu'en français au Québec. Pourtant, des anglophones qui n'ont jamais appris le français réussissent très bien leur vie unilingue dans la Belle province qui ne leur impose pas de parler la langue de Molière, malgré la menace persistante d'anglicisation.


Et la langue?

Par Claude Bachand, dans Le Devoir, le 2 avril 2014

Jamais je n’aurais pensé entendre en 2014 des propos tels que ceux que vous avez tenus lors du débat des chefs, jeudi dernier. Vous avez affirmé publiquement que tous les travailleurs francophones devaient être bilingues pour pouvoir répondre aux questions de leurs patrons anglophones. 


L’intox sur la langue reprend de plus belle

Par Charles Castonguay, dans Vigile.net, le 31 mars 2014

Le retour au pouvoir du Parti Québécois en septembre 2012 a relancé la désinformation sur la situation linguistique. Les zélateurs d’un Québec bilingue tordent les chiffres comme jamais pour faire croire que le français se porte bien et que c’est l’anglais qui est en difficulté.


M. Couillard et la langue française

Par Joseph Facal, dans Le Journal de Montréal, le 1er avril 2014

Lors du dernier débat télévisé, Philippe Couillard a soutenu qu’un travailleur d’usine devait absolument parler anglais au cas où un client anglophone viendrait faire un tour. Devant la stupéfaction, il a corrigé le tir le lendemain : la connaissance de l’anglais ne devrait être obligatoire que si le poste l’exige. Mais c’est la veille qu’il avait exprimé le fond de sa pensée.


Philippe Couillard et le déni linguistique

Par Tania Longpré, dans tanialongpré.com, le 30 mars 2014

Philippe Couillard [a vanté] le bilinguisme et [a déploré] que des travailleurs d’usine de région ne puissent pas s’adresser « à un grand patron anglophone » s’il venait leur rendre visite sur le plancher.