Langue française

L’anglais à l’UdeM: complaisance excessive

Texte de Vincent Blais-Fortin publié dans Le Devoir le 29 janvier 2014

Est-il possible pour un étudiant au baccalauréat en droit à l’Université de Montréal (UdeM) de répondre en anglais à ses examens ? Les choses se présentent généralement ainsi : un étudiant demande au professeur s’il peut répondre en anglais. Sans connaître les compétences linguistiques du requérant, la plupart des professeurs acquiescent sur-le-champ.


L’anglais à l’Université de Montréal : complaisance excessive

L'Université de Montréal
Libre opinion de Vincent Blais-Fortin, dans Le Devoir, le 29 janvier 2014  [...] le but de la période d'adaptation est d'amener l'étudiant à effectuer une transition vers le français pour pouvoir, ultimement, utiliser le français dans l'exercice de sa profession. Or comment un étudiant incapable de répondre en français aux examens pourra-t-il pleinement exercer sa profession dans la langue commune?


Dérive vers l’anglais à l’UdeM? Des étudiants dénoncent le laxisme dans l’application de la Politique linguistique

Par Lisa-Marie Gervais dans Le Devoir du 29 janvier 2014

Des étudiants dénoncent l’anglicisation galopante à l’Université de Montréal et le laxisme dans l’application de la Politique linguistique qui consacre pourtant la prédominance du français. Selon eux, les règles encadrant la langue d’enseignement, la diffusion du matériel pédagogique et la remise des travaux sont trop librement interprétées par les professeurs.


Le français, langue commune : une appellation à contrôler

Par Charles Castonguay et Bernard Taylor, dans L'Aut'journal, le 27 janvier 2014

Le français, langue commune : une appellation à contrôler

Le projet de loi 60 propose d’inscrire dans le préambule de la Charte des droits et libertés de la personne la primauté du français comme valeur fondamentale de la nation québécoise. Il serait préférable d’y inscrire comme valeur fondamentale le français, langue commune.


Le français et la Charte des valeurs québécoises : l'autre combat

Par Blaise Fayolle, de CIBL 101,5, le 23 janvier 2014

La primauté du français

Le port ou non de signes religieux n'est pas le seul motif de débat de la Charte des valeurs québécoises. Aujourd'hui, des personnalités ou des organismes dénoncent l'inscription du principe de primauté du français dans les articles 40 et 41 du projet de loi 60.


Charles Castonguay critique la vision linguistique du gouvernement péquiste

Aux articles 40 et 41 de son projet de charte des valeurs québécoises, le gouvernement propose de modifier la Charte des droits et libertés pour y insérer «la primauté du français» comme «valeur fondamentale de la nation québécoise».


Une mesure d'économie irrespectueuse du français et des réfugiés

Lettre de Diane De Courcy, ministre de l’Immigration et des Communautés culturelles et ministre responsable de la Charte de la langue française, dans Le Devoir, le 21 janvier 2014

Diane De Courcy

Le président de la Commission de l’immigration et du statut de réfugié a défendu hier [...] la décision de la Section d’appel des réfugiés de ne pas rendre public l’ensemble de ses jugements sous prétexte que la traduction est trop coûteuse.


Lancement du livre de Charles Castonguay « Le français, langue commune . Projet inachevé »

CharlesVous êtes invités au lancement du livre de Charles Castonguay
« Le français, langue commune. Projet inachevé »
lors d’un 5 à 7, mercredi, le 22 janvier à la Maison Ludger-Duvernay
82, Shebrooke ouest, à Montréal
Pour infos : 514-843-5236


Un déni malsain de la francophobie de la part des médias anglophones

Par Paul St-Pierre Plamondon, Anne De Ravinel et Jean-François Gingras, dans le Devoir, le 20 décembre 2013

Le regroupement « Uni(e) s contre la francophobie » publiait jeudi dernier une déclaration, parallèlement à laquelle était répertoriés un nombre impressionnant de propos stigmatisants, intolérants et parfois haineux envers les Québécois francophones, issus des médias traditionnels, des médias sociaux ainsi que de lieux publics. Les termes qui reviennent le plus régulièrement dans ces trente pages de citations sont les mots « xénophobes », « suprématistes », « nativistes », et « anglophobes ». Quant au Parti québécois, on y retrouve plusieurs références au nazisme de même que des menaces très violentes à l’endroit de notre première ministre.


Lise Ravary et le déni de la francophobie

Dans un récent blogue dans le Journal de Montréal, Lise Ravary nie carrément l’existence de la francophobie : «des francophobes, des gens qui ont ‘peur’ des francophones ou de la langue française – une phobie, c’est aussi une peur déraisonnable – je n’en connais pas. Vous en connaissez,vous ? » Et Madame Ravary de poursuivre en citant en exemple Barbara Kay du National Post. «Elle est très critique des politiques linguistiques mais elle n’a pas peur du français et ne déteste pas les francophones.»

kay