Langue française

Les peuples bilingues n'existent pas

Par Pierre Rousseau, dans La Presse, le 14 avril 2014

Les peuples bilingues, oubliez ça, cela n’existe pas. J’ai passablement voyagé et je n’en ai pas vu. Il y a des individus bilingues ou trilingues, mais c’est l’apanage d’une minorité.


Capsule vidéo: Cri du coeur des artistes pour l'avenir de la langue française

Inquiet de l'impact sur la langue française d'un possible retour des libéraux au pouvoir, le comédien Denis Trudel a spontanément invité d'autres artistes à se joindre à lui pour interpeller la population lors d'un point de presse, le vendredi 4 avril au Cabaret Le Lion D'Or, à Montréal.


Le PLQ, un parti anti-francophone?

Par Sylvie Bouchard, dans le Huffington Post Québec, le 4 avril 2014

« D'un côté Philippe Couillard réaffirme la défense du français et du même souffle il exprime la nécessité mur à mur du bilinguisme, comme s'il était normal de ne plus vivre qu'en français au Québec. Pourtant, des anglophones qui n'ont jamais appris le français réussissent très bien leur vie unilingue dans la Belle province qui ne leur impose pas de parler la langue de Molière, malgré la menace persistante d'anglicisation.


Et la langue?

Par Claude Bachand, dans Le Devoir, le 2 avril 2014

Jamais je n’aurais pensé entendre en 2014 des propos tels que ceux que vous avez tenus lors du débat des chefs, jeudi dernier. Vous avez affirmé publiquement que tous les travailleurs francophones devaient être bilingues pour pouvoir répondre aux questions de leurs patrons anglophones. 


L’intox sur la langue reprend de plus belle

Par Charles Castonguay, dans Vigile.net, le 31 mars 2014

Le retour au pouvoir du Parti Québécois en septembre 2012 a relancé la désinformation sur la situation linguistique. Les zélateurs d’un Québec bilingue tordent les chiffres comme jamais pour faire croire que le français se porte bien et que c’est l’anglais qui est en difficulté.


M. Couillard et la langue française

Par Joseph Facal, dans Le Journal de Montréal, le 1er avril 2014

Lors du dernier débat télévisé, Philippe Couillard a soutenu qu’un travailleur d’usine devait absolument parler anglais au cas où un client anglophone viendrait faire un tour. Devant la stupéfaction, il a corrigé le tir le lendemain : la connaissance de l’anglais ne devrait être obligatoire que si le poste l’exige. Mais c’est la veille qu’il avait exprimé le fond de sa pensée.


Philippe Couillard et le déni linguistique

Par Tania Longpré, dans tanialongpré.com, le 30 mars 2014

Philippe Couillard [a vanté] le bilinguisme et [a déploré] que des travailleurs d’usine de région ne puissent pas s’adresser « à un grand patron anglophone » s’il venait leur rendre visite sur le plancher.


La question nationale

Par Denise Bombardier, dans Le Journal de Montréal, le 29 mars 2014

[...] «Il est important que les ouvriers soient bilingues, au cas où le patron étranger, parlant uniquement l’anglais, visitant l’usine souhaiterait des explications de la part d’un employé.»


L'Outaouais et la médecine

Par Monique Bisson, dans Le Devoir, le 29 mars 2014

N’en déplaise aux âmes chagrines, l’Outaouais fera toujours partie du Québec et l’enseignement s’y fera en français, que ce soit l’enseignement de la médecine ou de toute autre science.


Langue: Couillard est le chef le plus à-plat-ventriste que le Québec ait connu

Par Mario Beaulieu, dans le Huffington Post Québec, le 28 mars 2014

Hier, lors du débat des chefs, Philippe Couillard a démontré qu'il serait sans doute le premier ministre le plus à-plat-ventriste que le Québec ait connu dans le dossier linguistique. Non seulement il dénie tout déclin du français à Montréal, mais il trouve normal qu'on exige l'anglais pour n'importe quel emploi, même ceux qui ne nécessitent aucun contact avec le public ou l'extérieur du Québec. Pour lui, même les employés d'une chaîne de montage devraient connaître l'anglais au cas où un investisseur américain visite l'usine!