Article de Guillaume Bourgault-Côté publié dans Le Devoir, édition des samedis 2 et dimanches 3 juin 2012
«Un commerce sur cinq : c’est le nombre d’établissements du centre-ville de Montréal qui enfreignent la loi 101 en affichant en anglais seulement leur nom d’entreprise, selon la plus vaste étude menée à ce jour sur le sujet par l’Office québécois de la langue française (OQLF). Celui-ci promet d’adopter une approche plus coercitive pour convaincre les franco-résistants de se conformer.
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Les faits saillants - Déclin de 15% de 2010 à 2012 l’accueil en français dans les commerces - Légère augmentation de 5% de la présence de générique en français dans l’affichage des noms d’entreprise suite à la campagne de l’OQLF à cet effet - 28% des commerces contreviennent à la loi 101 quant à l'affichage général
Lia Lévesque, La Presse Canadienne, publié dans La Presse.ca
L'Office québécois de la langue française a finalement dévoilé, vendredi, ses études sur la situation du français comme langue de commerce à Montréal, qui démontrent un léger progrès dans l'affichage et une diminution de l'accueil en français.

Article de Paul Journet publié dans La Presse le 30 mars 2012

«En réaction à l'augmentation des plaintes contre l'affichage en anglais et au recul du français dénoncé entre autres par le PQ, la ministre de la Culture, Christine St-Pierre, augmente les effectifs de l'Office québécois de la langue française (OQLF).
En 2010-2011, l'OQLF a reçu 3661 plaintes, soit 1000 de plus que l'année précédente. Le quart de ces plaintes concernaient la langue d'affichage des commerces. En interview avec La Presse, la présidente de l'Office, Louise Marchand, prédisait récemment que le nombre de plaintes serait «dépassé largement» cette année. Le nombre de plaintes a augmenté depuis la récente campagne publicitaire de l'Office. Selon nos informations, cela aurait créé des tensions entre Mme Marchand et Mme St-Pierre.»
Article de Denis Lessard publié dans La Presse le 28 mars 2012

«Le dévoilement de ces études était pourtant prévu plus tôt, en février ou en mars, mais le porte-parole de l'Office, Martin Bergeron, a souligné hier que «le printemps» a toujours été le moment visé. La langue de l'affichage public et la langue d'accueil dans les commerces ont fait l'objet des études, que l'Office a décidé de contre-vérifier. «C'était prévu pour 2012, la programmation était publique en 2010. Ce qui est prévu, c'est la publication des études sur la langue de commerce et des affaires au printemps, et la langue de travail à l'automne», a soutenu M. Bergeron.»
Texte d'Henri Marineau publié dans Québec Hebdo le 26 mars 2012
«Alors que les plaintes à l'Office québécois de la langue française s’accumulent de façon dramatique et scandaleuse, nous sommes en droit de nous interroger sur une possible connivence entre l’Office et le bureau du premier ministre. En effet, existerait-il une « directive informelle » du gouvernement adressée aux instances décisionnelles de l’OQLF à l’effet de ne pas appliquer de sanctions envers les contrevenants à la loi 101? Pourquoi ces plaintes ne sont-elles pas acheminées au Directeur des poursuites pénales et criminelles comme l’OQLF est autorisé à le faire? Tout ça sent la magouille…»
DESTINATAIRE : OQLF
Direction du traitement des plaintes
plaintes@oqlf.gouv.qc.ca
Madame, Monsieur,
La revue L’Actualité (numéro d’avril 2012) publie un article à la page 22 dans lequel on lit ce qui suit :
« Le consortium qui bâtit le nouveau Centre hospitalier de l’Université de Montréal ne veut recevoir que des documents en anglais. »
Article de Denis Lessard publié dans La Presse le 15 mars 2012

«La campagne récente de l'Office québécois de la langue française (OQLF) sur la francisation des raisons sociales a fait grincer des dents au gouvernement Charest. En dépit des prétentions de l'organisme, rien ne force les sociétés à ajouter un «descriptif en français» à leur raison sociale si elle est en anglais.»
Article de Denis Lessard publié dans La Presse le 10 mars 2012
Plus de plaintes
Selon un document obtenu en vertu de la Loi sur l'accès à l'information, l'office a reçu 3661 plaintes en 2010-2011, une augmentation importante de près de 1000 plaintes sur l'année précédente. De ces dossiers, 26% portaient sur la langue d'affichage, 20% concernaient l'étiquetage de produits et 35%, la documentation d'un commerce - facturation ou site web. La langue de travail ne générait que 3% des plaintes. Pour l'année qui se termine fin mars, la langue de travail n'a pas soulevé davantage de plaintes, constate la présidente de l'Office, en dépit des controverses suscitées à la Caisse de dépôt, à la Banque Nationale, chez Bombardier Aéronautique et même sur le chantier du CHUM à la suite du recours à l'anglais chez les employés. «L'actualité a ramené la question linguistique sur le radar», observe Mme Marchand.

En 2006, des campagnes de sensibilisation des organismes de défense du français avaient fait monter à 25 700 le nombre de plaintes. L'augmentation de 2011-2012 n'est pas provoquée par de telles campagnes, observe Mme Marchand.
Les 3600 plaintes de l'an dernier, «on va les dépasser largement; les citoyens sont de plus en plus sensibles à ces questions, explique Mme Marchand. Ce sera une bonne augmentation et on verra aussi une croissance importante du pourcentage de plaintes touchant l'affichage», résume-t-elle. Les chiffres définitifs seront déposés à l'étude des crédits budgétaires, à l'Assemblée nationale, après Pâques.
Seulement 2% des plaintes font l'objet d'une poursuite du Directeur des poursuites criminelles et pénales, et seulement le quart ne se règle pas durant les années qui séparent le dépôt de la poursuite du verdict. Sur l'affichage, les entreprises délinquantes s'exposent à des amendes pouvant atteindre 20 000$, qui peuvent doubler pour une récidive. L'an dernier, 17% des plaintes se sont révélées non fondées et 8% se sont réglées par une intervention de l'Office pour inciter les fautifs à se conformer à la loi, indique le document transmis à La Presse.
Article publié dans le Montréal Express le 22 février 2012
La Banque Nationale, le Mouvement Québec français et la Société Saint-Jean-Baptiste (SSJB) de Montréal ont conclu sur une note positive leur rencontre au sujet de la langue de travail à la Banque, qui faisait suite au débat afférent de la fin de l'année 2011.

«La Banque Nationale est une institution québécoise que nous respectons. Le dialogue fructueux entrepris avec sa direction nous incite à lever l'appel au boycottage qui avait été lancé puisqu'il ne convient pas à la situation. Nous sommes enthousiastes face à la perspective de maintenir des échanges constructifs avec la direction de la Banque pour discuter de questions aussi importantes que le français, langue commune dans les milieux de travail», a dit Mario Beaulieu, président du Mouvement Québec français et de la Société Saint-Jean-Baptiste de Montréal
Article de Francis Vailles publié dans La Presse le 22 février 2012
Les ententes spéciales de l'Office québécois de la langue française visent les entreprises qui sont incapables de généraliser l'utilisation du français sur les lieux de travail - l'objectif de la loi 101 - étant donné leur contexte d'affaires particulier. En ce moment, une soixantaine d'entreprises bénéficient de telles ententes au Québec.

L'Office québécois de la langue française (OQLF) applique trois critères pour juger de la pertinence d'accorder ces ententes. D'abord, il faut que la moitié des revenus bruts moyens de l'entreprise visée pour les trois dernières années provienne de l'extérieur du Québec. Ensuite, la société doit gérer des établissements hors Québec. Enfin, les employés visés doivent occuper des postes liés à des fonctions de siège social ou de recherche.
Article de Vincent Brousseau-Pouliot publié dans La Presse le 1er février 2012

Débat linguistique mardi à l’assemblée annuelle des actionnaires de Metro. Le Mouvement d’éducation et de défense des actionnaires (MÉDAC) a demandé en vain la francisation du nom de l’épicier au Québec (de Metro à Métro). Le fondateur du MÉDAC, Yves Michaud, a porté plainte à l’Office québécois de la langue française.
L’épicier québécois refuse de franciser son nom, faisant valoir son droit d’utiliser sa marque de commerce sans accent. Au plan strictement juridique, Metro a raison. La plainte de M. Michaud sera sans doute rejetée, les marques de commerce non francisées étant acceptées par la loi 101.
Article de Robert Dutrisac publié dans le Devoir le 27 janvier 2012

Un certain nombre d'entreprises en aéronautique figurent sur la liste de l'Office québécois de la langue française.
Tout près de la moitié des ententes particulières de l'Office québécois de la langue française (OQLF), qui permettent à 71 entreprises de fonctionner en anglais à leur siège social ou dans leur centre de recherche, viennent à échéance cette année. L'organisme doit réévaluer la pertinence de chacune d'entre elles.
Article de La Presse Canadienne publié dans Le Devoir le 16 janvier 2012
Des cadres unilingues anglophones à la Banque Nationale et à la Caisse de dépôt et placement du Québec, un entraîneur unilingue anglophone derrière le banc du Canadien de Montréal: le dossier du français est revenu à l'avant-scène au Québec, croit l'Office québécois de la langue française (OQLF).
Alors que doit débuter aujourd'hui la deuxième vague de publicités de sa campagne de sensibilisation sur l'affichage commercial, qui se terminera le 13 février, la présidente-directrice générale de l'OQLF, Louise Marchand, estime que le nombre de plaintes déposées d'ici la fin de l'année se terminant le 31 mars 2012 devrait dépasser les 3661 déposées en 2010-2011.
En entrevue à La Presse canadienne, elle a expliqué que les Québécois semblent maintenant plus sensibles au respect de la Charte de la langue française. «La population remarque plus facilement les dérogations à la loi lorsque des dossiers linguistiques font la manchette dans l'actualité», fait remarquer Mme Marchand.
Selon elle, une hausse du nombre de plaintes a été observée concernant l'affichage commercial qui représentait 26 % des plaintes formulées à l'Office en 2010-2011.
Mme Marchand défend également l'approche de l'Office concernant l'affichage commercial des entreprises qui prône la sensibilisation plutôt que la coercition. «Nous prenons le pari de convaincre les entreprises», rappelle la pdg de l'Office. «Il est clair que cette approche a ses limites et qu'il faudra envisager d'autres moyens si nous ne sommes pas en mesure d'atteindre notre objectif.»
Elle rappelle que l'OQLF n'hésitera pas à recourir aux tribunaux si des entreprises refusent de respecter la loi. «Nous sommes obligés de passer par le directeur des poursuites criminelles et pénales dans seulement deux pour cent des dossiers de plaintes, ce que nous n'hésitons pas à faire», dit Mme Marchand. «Mais le processus judiciaire ne représente pas toujours la solution idéale pour faire avancer la francisation.»
Satisfait de constater une augmentation du nombre de plaintes, le président du Mouvement Québec français (MQF), Mario Beaulieu, croit cependant que l'Office devrait cesser de sensibiliser et plutôt faire respecter la Charte de la langue française. «Il ne serait pas plus simple de tout simplement appliquer la Charte et imposer les sanctions nécessaires aux entreprises et organismes qui contreviennent à la loi?», se questionne-t-il.
La ministre de la Culture, Christine St-Pierre, ne partage pas ce point de vue, notamment en raison des ressources à la disposition de l'Office. «Nous avons augmenté les budgets et avons eu l'autorisation pour combler 26 postes à l'OQLF», explique-t-elle. «Ces décisions devraient lui permettre d'effectuer les suivis nécessaires et de prévenir les contrevenants avant d'émettre des constats d'infraction.»
La question linguistique ayant fréquemment défrayé la manchette récemment, la pdg de l'OQLF a tenu à faire appel à la vigilance de la population en général dans ce dossier. «Ce n'est pas un combat qui peut être mené uniquement par l'Office ou les mouvements de défense du français, mais par l'ensemble des individus», croit Mme Marchand.
Elle déplore que dans plusieurs cas, beaucoup de francophones n'exigent pas d'être servis dans la langue de Molière lorsqu'ils sont accueillis en anglais dans certains commerces.
Mario Beaulieu, lui, remarque que plusieurs semblent «se réveiller», mais rappelle que plusieurs études publiées au cours des dernières années ont suggéré un recul de la langue au Québec, notamment à Montréal. «Les gens doivent exiger de se faire servir en français avant de faire des achats», estime-t-il. «Si la population utilise l'argument économique, on devrait voir plus de résultats.»
Article de Steve Bergeron publié dans La Tribune le 9 décembre 2011

Alors que l'Office québécois de la langue française fait campagne sur l'importance d'avoir au minimum un descriptif en français dans les noms de commerce anglais, la compagnie UPS a ouvert récemment à Sherbrooke une succursale The UPS Store, rue King Ouest, près du pont Montcalm.
Si la campagne de l'Office fonctionne, l'entreprise recevra un coup de téléphone très bientôt parce qu'un citoyen aura porté plainte. Ah! si les franchisés avaient aussi le pouvoir de franciser...
Article de Jérome Gaudreau publié dans la Tribune le 27 décembre 2011

Après avoir offert une prime au bilinguisme à 40 de ses employés, la Ville de Sherbrooke a été la cible de nombreuses critiques provenant de quelques politiciens et des organismes luttant pour la protection de la langue française. Trois mois plus tard, l'Office québécois de la langue française (OQLF) confirme maintenant que cette prime demeure tout à fait légale.
«D'un point de vue juridique, rien ne l'interdit», a statué un porte-parole de l'OQLF, Martin Bergeron.
Rappelons que ces 40 employés doivent traiter directement avec la population anglophone. La moitié de ces cols blancs occupent un poste de téléphoniste à la centrale 911. D'autres travaillent chez Hydro-Sherbrooke ou au cabinet de la mairie.
Une prime de 45 cents de l'heure (800 $ par année) est versée à ces employés.
Article de Julien Arsenault de La Presse Canadienne publié dans La Presse le 15 janvier 2012
Encore sceptique
Satisfait de constater une augmentation du nombre de plaintes, le président du Mouvement Québec français (MQF), Mario Beaulieu, croit cependant que l'Office devrait cesser de sensibiliser et plutôt faire respecter la Charte de la langue française.
«Il ne serait pas plus simple de tout simplement appliquer la Charte, et imposer les sanctions nécessaires aux entreprises et organismes qui contreviennent à la loi?», se questionne-t-il.
La ministre de la Culture, Christine St-Pierre, ne partage pas ce point de vue, notamment en raison des ressources à la disposition de l'Office.
«Nous avons augmenté les budgets et avons eu l'autorisation pour combler 26 postes à l'OQLF», explique-t-elle. «Ces décisions devraient lui permettre d'effectuer les suivis nécessaires et de prévenir les contrevenants avant de donner des constats d'infraction.

Une responsabilité commune
La question linguistique ayant fréquemment défrayé la manchette récemment, la PDG de l'OQLF a tenu à faire appel à la vigilance de la population en général dans ce dossier.
«Ce n'est pas un combat qui peut être mené uniquement par l'Office ou les mouvements de défense du français, mais par l'ensemble des individus», croit Mme Marchand.
Elle déplore que dans plusieurs cas, beaucoup de francophones n'exigent pas d'être servis dans la langue de Molière lorsqu'ils sont accueillis en anglais dans certains commerces.
Mario Beaulieu, lui, remarque que plusieurs semblent «se réveiller» en ce qui a trait à la place du français, mais rappelle que plusieurs études publiées au cours des dernières années ont suggéré un recul de la langue au Québec, notamment à Montréal.
«Les gens doivent exiger de se faire servir en français avant de faire des achats», estime le président du MQF. «Si la population utilise l'argument économique, on devrait voir plus de résultats.»
Article de La Presse Canadienne publié dans Branchez-Vous! le 15 janvier 2011
Des cadres unilingues anglophones à la Banque nationale et à la Caisse de dépôt et placement du Québec, un entraîneur unilingue anglophone derrière le banc du Canadien de Montréal; le dossier du français est revenu à l'avant-scène au Québec, croit l'Office québécois de la langue française (OQLF).
Alors que doit débuter lundi la deuxième vague de publicités de sa campagne de sensibilisation sur l'affichage commercial, la présidente-directrice générale de l'OQLF, Louise Marchand, estime que le nombre de plaintes déposées cette année devrait dépasser les 3661 déposées en 2010-2011.
En entrevue à La Presse Canadienne, elle a expliqué que les Québécois semblent maintenant plus sensibles en ce qui a trait au respect de la Charte de la langue française. Une hausse du nombre de plaintes a ainsi été observée, notamment concernant l'affichage commercial.
Mme Marchand défend également la méthode d'approche de l'Office concernant l'affichage commercial des entreprises en prônant la sensibilisation.
Elle rappelle cependant que l'OQLF n'hésitera pas à recourir aux tribunaux si des entreprises refusent de respecter la loi concernant l'affichage des marques de commerce utilisées comme noms d'entreprise.
Satisfait de constater une augmentation du nombre de plaintes, le président du Mouvement Québec français (MQF), Mario Beaulieu, croit cependant que l'Office devrait cesser de sensibiliser et plutôt faire respecter la Charte de la langue française.
Il estime qu'il est temps de sanctionner les contrevenants, rappelant que plusieurs études publiées au cours des dernières années ont suggéré un recul du français au Québec, notamment à Montréal.
Chroniques de Gilles Proulx publié dans le Journal de Montréal le 6 janvier 2012
PRÊCHER DANS LE DÉSERT
L'Office québécois de la langue française (OQLF) a manqué de dents, à la veille du jour de l'An, auprès d'un nombre incalculable de bars montréalais qui ont transformé la second french city en Toronto bas de gamme avec leurs réclames à 100 % en anglais. Pourtant, il y aurait une solution à cette maladie coloniale : enjoindre à la police de poser des cordons jaunes autour de ces commerces délinquants et méprisants, leur faisant perdre leur plus grosse recette de l'année. Cette leçon suffirait amplement. Hélas! Ce que je suggère là n'a aucune chance d'arriver...
L'automne dernier, l'OQLF annonçait une vaste opération de résurrection de la loi 101. Dans une première phase, Mme la présidente, Louise Marchand, devait aborder les grandes entreprises telles que Costco (qui pourrait peut-être se débarrasser de son «Wholesale»), UPS (qui pourrait renoncer à son «Store») ou BMW West Island (qui pourrait devenir BMW de l'ouest de l'île puisque cette toponymie officielle a été adoptée par Québec). On me dit de source sûre que vers le milieu du mois, l'Office va passer à la deuxième phase de son plan de promotion de la loi 101, soit sensibiliser les entreprises de cinq employés et plus... Nul doute que ce sera un travail colossal pour la soixantaine d'employés de l'OQLF qui s'acquitteront de cette tâche.
Par Donald Brouillette, Laurentides express, le 9 Décembre 2011
Rhéal Fortin, président du Mouvement Québec Français, région Laurentides et Réjean Arsenault, président de la Société Nationale des Québécois, région Laurentides considèrent qu’il s’agit là d’un manque total de courage et dénoncent cette approche qui n’est rien d’autre qu’une fuite en avant, disent-ils. Après plus de 34 ans de «sensibilisation» à la Loi 101 et le constat d’échec auquel en arrivent l’Office et le gouvernement, l’OQLF veut encore sensibiliser les entreprises, dénoncent-ils!

CNW Telbec, 1er décembre 2011
En collaboration avec la revue Protégez-Vous, l'Office québécois de la langue française évalue de nombreux produits de consommation afin de faire connaître à la population l'offre de service en français. Dans le dernier numéro du magazine, on découvre l'évaluation de quinze modèles de lecteur électronique et de quinze modèles de tablette tactile.
Alors que les spécialistes de Protégez-Vous se sont penchés sur les performances et sur l'ergonomie des produits, l'Office en a analysé les aspects technolinguistiques : emballage, documentation et interface en français, possibilité de générer et de soutenir les caractères du français, et offre d'un soutien technique en français.
TVA Nouvelles, Olivier Bourque, 24 novembre 2011
«C'est une bonne nouvelle, mais je ne crois pas que ce soit suffisant. On espère qu'ils n'enverront pas ces employés donner des récompenses aux contrevenants à la loi 101. C'est bien beau d'avoir du personnel, mais encore faut-il avoir les moyens d'agir», a souligné Mario Beaulieu.

Reportage TVA Nouvelles, 24 novembre 2011
Vingt-six personnes vont être embauchées et vont joindre les rangs de l'Office de la langue française.
TVA nouvelles
Texte d'Alain Stanké paru dans Le Devoir du 24 novembre 2011.
La lutte pour la protection et la sauvegarde du français doit être permanente, et son succès dépend de chacun de nous! C'est aussi une exaltante occasion pour user de son imagination.
Article de Mélanie Colleu paru dans le quotidien 24H du 24 novembre 2011.
Sur la vitrine du magasin d’Élie Bendavid situé sur l’avenue Mont-Royal, prix, promotions et horaires d’ouverture sont affichés en français. À l’intérieur, les employés sont tous parfaitement francophones. Mais le nom du commerce, « Kif-Kif Import », constitue selon l’OQLF une infraction à la loi.
La Presse,Francis Vailles et André Dubuc, 15 novembre 2011
La Cour suprême et le Vérificateur général du Canada ne sont pas les seuls à faire l'objet de critiques concernant l'unilinguisme d'anglophones. La Caisse de dépôt, symbole de la maîtrise des Québécois francophones sur leur économie, compte aussi des cadres supérieurs anglophones unilingues, a appris La Presse.
Voir dans La Presse.ca
Radio de Radio-Canada, Desautels, 14 novembre 2011
L'entrevue de Michel Désautels avec Yves-François Blanchet, porte-parole de l'opposition officielle en matière d'immigration, de communautés culturelles et de langue
Radio de Radio-Canada
Radio-Canada,François Cormier, 14 novembre 2011
Le Parti québécois et le Mouvement Québec Français (MQF) dénoncent la nouvelle campagne de sensibilisation lancée par l'Office québécois de la langue française pour convaincre les entreprises de respecter la loi 101 dans leur affichage.

Radio-Canada
CNW Telbec, Yves François Blanchet, 14 novembre 2011
Le député de Drummond et porte-parole de l'opposition officielle en matière de langue, Yves-François Blanchet, se dit inquiet du refus répété de la ministre responsable de l'application de la Charte de la langue française, Christine St-Pierre, et de l'Office québécois de la langue française (OQLF) d'appliquer la loi en matière d'affichage. Il dénonce avec véhémence le coût d'une autre campagne de sensibilisation de l'OQLF auprès des entreprises afin de les inciter à prendre acte de la loi en matière d'affichage et de formulation de raisons sociales.
CNW Telbec
RDI Nouvelles, 14 novembre 2011

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