Mouvement Québec Francais

Hommage au français

Angélica Rodriguez, Métro, 30 avril 2010. La langue française est un trésor pour le nord de l’Amérique, dont le peuple québécois est fier. C’est la principale raison pour laquelle je suis venu m’établir au Québec.

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Héros en 2009, zéro en 2010

Nathalie Petrowski, La Presse, 12 mai 2010.

Pour le plus grand festival consacré à la chanson d'expression française, il s'agit d'une perte de 1,5 million. photo: André Pichette, La Presse

Le plus ironique de l'affaire c'est que pendant que les organisateurs des Francos s'arrachent les cheveux pour trouver une solution, ceux du Festival d'été de Québec voguent en toute quiétude sur les flots bleus de la manne fédérale grâce au chèque d'Industrie Canada, qui est passé de 2 716 000 $ l'an passé à 2 895 000 $ cette année. Ironie du sort ou bonbon politique? Mystère. Chose certaine, ce changement d'orientation qui se fait au détriment des FrancoFolies et à l'avantage du Festival d'été de Québec, mais aussi de la Royal Agriculture Winter Fair, une exposition de chevaux, et du Royal Nova Scotia International Tattoo, un festival de musique militaire, est riche en enseignements. Le message qu'il envoie au monde culturel a le mérite d'être clair: désormais ceux qui voudront s'attirer la sympathie d'Industrie Canada, auront intérêt soit à chanter en anglais soit à promouvoir la culture des chevaux et celle de la musique militaire. Avis aux intéressés.

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Commencer par la culture

Yvon Leclerc - Ex-directeur de cabinet de Camille Laurin de 1978 à 1984 et étudiant au doctorat en études urbaines à l'INRS Urbanisation, Culture et Société, Le Devoir, 12 mai 2010. Je suis loin d'être le seul à penser que le meilleur investissement public doit se faire dans la culture et l'éducation sous toutes ses formes et à tous les niveaux. Qui oserait prétendre le contraire alors que le niveau de décrochage est anormalement élevé, que les universités ne savent plus quoi inventer pour demeurer concurrentielles et que les budgets de recherche sont consentis au compte-gouttes, quand ils ne sont pas filtrés par des valeurs conservatrices? La culture, c'est nous autres, et l'éducation, c'est notre police d'assurance pour l'avenir. Les artistes ont donné. Aux politiciens de se mettre à la tâche.

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Pétition pour préserver les classes de français

Reine Côté, 24 HR, 10 mai 2010. Des milliers de Québécois demandent à la ministre James de ne pas abolir les classes de français. Les enseignants montréalais Diane Proulx et Jean-Pierre Pelletier ont amassé 4172 signatures sur leur pétition électronique ou sur papier contestant l’abolition des 31 classes de français destinées aux nouveaux arrivants. Ces coupures, qui surviennent au moment où est annoncée une hausse de la présence anglophone dans la Métropole au cours prochaines années, inquiètent les deux professeurs.

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Cour suprême – En français aussi

Article de Josée Boileau paru dans Le Devoir du mardi 4 mai 2010. Le Canada anglais n'en finit plus d'expliquer par a + b qu'il est invraisemblable, sentimental et purement symbolique, donc inutile, d'exiger le bilinguisme des juges de la Cour suprême. Éditorialistes et commentateurs sont formels: ce qui est en jeu, c'est de sacrifier la compétence au nom de considérations linguistiques qui relèvent ici de la bizarrerie. Or la présence de juges unilingues anglophones n'a jamais lésé personne. Dont acte. Cette manière de couper court à toute discussion est en soi représentative du débat en cours depuis que le député néodémocrate Yvon Godin a fait adopter par la Chambre des communes un projet de loi privé à ce sujet — projet rejeté en bloc par les conservateurs qui entendent maintenant le contrecarrer au Sénat. Les arguments en faveur du projet viennent de francophones, ils sont donc carrément ignorés. Même quand ils émanent de Claire L'Heureux-Dubé, qui a siégé plus de 15 ans à la Cour suprême du Canada. Même quand ils proviennent d'avocats qui affirment que oui, soupçon de justice mal rendue il y a. Lire l'article dans le site Internet du Devoir:

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