Mouvement Québec Francais

La Société Saint-Jean-Baptiste (SSJB) de Montréal dénonce vivement le projet de Loi 103 du gouvernement Charest

« La Loi 101 doit s’appliquer également à tous les élèves. Dans quelle sorte de société vivrions-nous si les mieux nantis pouvaient contourner toutes les lois ? Ce projet de loi constitue un grave recul non seulement pour le français, mais également pour l’application inconditionnelle d’une loi à tous les citoyens », explique Mario Beaulieu, président de la SSJB. N.B. Visionnez aussi (à la 5e minute) l'entrevue de Mario Beaulieu à la télévision de Radio-Canada le 2 juin 2010 sur le dépôt du projet de loi 103.

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Charest réagira à l’invalidation de la loi 104

Article de Sarah-Maude Lefebvre paru dans le Journal de Québec le 26 mai 2010. Le gouvernement Charest répondra à son tour à la controverse entourant l’invalidation de la loi 104. Cette loi, avant qu’elle ne soit invalidée par la Cour Suprême, empêchait qu’un enfant fréquentant une école anglophone privée non subventionnée soit automatiquement admis par la suite à l’école anglaise publique. Lire l'article.

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Daniel Boucher et Jacques Lacoursière – La Journée nationale des Patriotes est un devoir de mémoire

Article de Thierry Haroun paru dans Le Devoir du 22 mai 2010. Que signifie être un patriote aujourd'hui? Est-il toujours pertinent de rappeler les rébellions de 1837-1838 et pourquoi? Conversation avec les deux porte-parole de la Journée nationale des Patriotes: l'historien Jacques Lacoursière et le chanteur et musicien Daniel Boucher. Posons la question en ouverture: pourquoi avez-vous accepté d'être porte-parole de la Journée nationale des Patriotes?

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Où êtes-vous Camille, maintenant qu’on a besoin de vous?

Jean-Claude Germain, L'Aut'Journal, 12 avril 2010. Il revenait à un authentique psychiatre d’établir que la schizophonie n’était pas une maladie, mais un symptôme. _ Si le Québec a mal à sa langue, c’est que le corps entier de la nation est malade. Et c’est tout le corps qu’il faut guérir », répétait le docteur, au moment de l’adoption de la loi 101, en 1977. « La Charte de la langue française n’est rien d’autre que le geste d’un peuple qui est résolu à vivre sa vie », rappelait Camille Laurin, lors du débat en 3e lecture. « Ce n’est pas au nom d’une vénération inconditionnelle pour la langue française prise comme une abstraction que le Québec se donne maintenant cette loi historique. C’est au nom du respect de soi-même. » En 1997, le seul fait d’apprendre que la présidente de la Société Saint-Jean-Baptiste, Nicole Boudreau, était à organiser une manifestation publique pour souligner le vingtième anniversaire de l’adoption de la loi 101 avait fait sortir Lucien Bouchard de ses gonds. À la fin de la rencontre, le chef du Parti québécois n’avait pas décoléré de tout l’entretien. Son seul regret était de ne pas pouvoir interdire l’événement. Le premier ministre Lucien Bouchard, on s’en souvient, avait des problèmes avec son miroir lorsqu’il oubliait de s’adresser à lui en anglais. Ce qu’on ignore généralement, c’est qu’il en avait de plus graves encore lorsque le miroir lui répondait en français, avec la voix posée et calme du docteur Laurin, sur des questions qu’il aurait préféré ne pas se poser.

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