Mouvement Québec Francais

Des cours de français dispensés aux étrangers pour mieux s’intégrer dans la vie quotidienne

La Voix du Nord, France, 18 mai 2010.

« Nous voulons un Québec francophone. Ne coupez pas les cours de français! » photo J. Nadeau, Le Devoir.

On le sait assez peu, mais depuis 2007, une loi oblige tous les étrangers ... « primo-arrivants » voulant s'installer en France à signer un contrat d'accueil et d'intégration (CAI). Gratuit. Financé et mis en place par l'Office français d'immigration et d'intégration (OFII), ce dispositif vise à enseigner un socle de connaissances qui permettront aux nouveaux arrivants de mieux s'intégrer à la vie française.

Lire la suite

Anglicisation du Québec : La mort dans l’âme

Caroline Moreno, Tribune libre, Vigile, 19 mai 2010. Avec la piètre opinion qu’ils ont de leur langue (et forcément d’eux-mêmes), négligeant le fait qu’elle est partagée par des millions d’autres locuteurs dans le monde, les Québécois ne voient plus la nécessité de se battre pour elle. L’anglais continuera ainsi à s’étendre à travers tout le territoire du Québec comme cela s’est produit dans les provinces canadiennes. (lire : LE GÉNOCIDE CULTUREL DES FRANCOPHONES AU CANADA – Les Éditions du Québécois)

Lire la suite

Libre opinion – Le Québec, uni par quoi?

Jean Beaudin, Gatineau, Le Devoir, 17 mai 2010.

Tout le Québec en marche pour vivre en français!

Uni par la langue? Au-delà de tout! La langue est au coeur de notre quotidien, du soir au matin, au coeur de nos échanges, de nos pensées, de nos rêves, de nos réflexions, de nos discussions, au travail, à la maison, au troquet, en amour, partout. Elle nous accompagne constamment. Elle ne nous quitte jamais. Elle nous permet de nous exprimer et de communiquer par écrit et verbalement, d'interagir et de nous affirmer.

Lire la suite

La fenêtre

Rima Elkouri, La Presse, 14 mai 2010. Une majorité de Québécois francophones (61%) serait d'accord pour que l'accès à l'école anglaise soit élargi, selon un sondage publié lundi dans The Gazette. Est-ce à dire que 61% des francophones ont la mémoire courte?

Lire la suite

La Loi du plus faible

Blogue de Louis Préfontaine,10 mai 2010. Nous ne sommes que 2% de l’Amérique du Nord. Si nous étions une espèce animalière, nous serions aussi protégés que peut l’être le béluga du St-Laurent ou le carcajou. Mais puisque nous sommes des Québécois, nous finançons nous-mêmes notre propre disparition et nous élisons des députés pour qu’ils applaudissent quand on méprise nos valeurs et qu’on nous impose un festival d’une telle aridité culturelle que même la beauté de la verve d’un Vigneault ne pourrait s’y enraciner.

Lire la suite

Bon cop, bad cop – Jean-François Théorêt, recruteur juridique répond à « la Question Carrière »

Le 14 mai 2010. Partant du même raisonnement, si votre client est une compagnie étrangère, qu’elle ait son siège social dans une autre province ou dans un autre pays et qu’elle a des activités au Québec, elle n’adoptera pas la langue d’ici mais s’attendra à se faire servir dans sa langue. En fin de compte, c’est le client – et ses besoins – qui a préséance et qui dictera l’utilisation d’une langue ou d’une autre.

Lire la suite

Hommage au français

Angélica Rodriguez, Métro, 30 avril 2010. La langue française est un trésor pour le nord de l’Amérique, dont le peuple québécois est fier. C’est la principale raison pour laquelle je suis venu m’établir au Québec.

Lire la suite

Héros en 2009, zéro en 2010

Nathalie Petrowski, La Presse, 12 mai 2010.

Pour le plus grand festival consacré à la chanson d'expression française, il s'agit d'une perte de 1,5 million. photo: André Pichette, La Presse

Le plus ironique de l'affaire c'est que pendant que les organisateurs des Francos s'arrachent les cheveux pour trouver une solution, ceux du Festival d'été de Québec voguent en toute quiétude sur les flots bleus de la manne fédérale grâce au chèque d'Industrie Canada, qui est passé de 2 716 000 $ l'an passé à 2 895 000 $ cette année. Ironie du sort ou bonbon politique? Mystère. Chose certaine, ce changement d'orientation qui se fait au détriment des FrancoFolies et à l'avantage du Festival d'été de Québec, mais aussi de la Royal Agriculture Winter Fair, une exposition de chevaux, et du Royal Nova Scotia International Tattoo, un festival de musique militaire, est riche en enseignements. Le message qu'il envoie au monde culturel a le mérite d'être clair: désormais ceux qui voudront s'attirer la sympathie d'Industrie Canada, auront intérêt soit à chanter en anglais soit à promouvoir la culture des chevaux et celle de la musique militaire. Avis aux intéressés.

Lire la suite

Commencer par la culture

Yvon Leclerc - Ex-directeur de cabinet de Camille Laurin de 1978 à 1984 et étudiant au doctorat en études urbaines à l'INRS Urbanisation, Culture et Société, Le Devoir, 12 mai 2010. Je suis loin d'être le seul à penser que le meilleur investissement public doit se faire dans la culture et l'éducation sous toutes ses formes et à tous les niveaux. Qui oserait prétendre le contraire alors que le niveau de décrochage est anormalement élevé, que les universités ne savent plus quoi inventer pour demeurer concurrentielles et que les budgets de recherche sont consentis au compte-gouttes, quand ils ne sont pas filtrés par des valeurs conservatrices? La culture, c'est nous autres, et l'éducation, c'est notre police d'assurance pour l'avenir. Les artistes ont donné. Aux politiciens de se mettre à la tâche.

Lire la suite