Archives du MQF

Loi 104 : 600 personnes à une assemblée

Stéphane Chagnon, SSJB de Montréal, L'Aut'Journal, 20 novembre 2009. C’est dans une salle remplie à craquer au Studio Juste pour rire, que plus de 600 militants ont participé au grand rassemblement contre le jugement de la Cour suprême invalidant la Loi 104. Il y avait de l’électricité dans l’air, lorsque Mario Beaulieu, président de la Société Saint-Jean-Baptiste de Montréal a ouvert le bal en déclarant : « Il s’agit d’une première étape dans la mobilisation pour dire non à ce jugement qui rouvre une brèche au cœur même de la Loi 101, pour dire OUI à l’avenir du français, OUI à l’avenir du peuple québécois, OUI à notre liberté collective ! »

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Cégeps et question linguistique

Pierre Dubuc, Directeur, L'Aut'Journal, 21 octobre 2009. « Plus de 300 personnes assistaient lundi soir 19 octobre à une assemblée publique sous le thème L’avenir du Québec passe par les études supérieures en français avec, entre autres, comme orateurs Charles Castonguay et Bernard Landry. La même journée, à 11 heures, MM. Castonguay et Landry, accompagnés de Mario Beaulieu et Marc Laviolette, avaient convié les journalistes à une conférence de presse sur le même sujet. Ce qui étonne, au lendemain de ces événements, c’est l’extraordinaire disparité de la couverture médiatique entre les médias francophones et anglophones.

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Bernard Landry plaide pour l’application de la loi 101 au cégep

Catherine Girard, Métro, 20 octobre 2009. « L’ancien premier ministre du Québec, Bernard Landry, s’associe à une campagne qui a été lancée hier en faveur de l’application de la loi 101 au cégep. Cette campagne, mise de l’avant par la Société Saint-Jean-Baptiste de Montréal, le SPQ Libre et le Mou­vement Montréal français, veut rendre obligatoire la fréquentation de l’école française par les cégépiens francophones et allophones.

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Déclaration du Mouvement Québec français (MQF)

Communiqué du MQF, Vigile, le samedi 4 juin 2011.

Nous, citoyennes et citoyens regroupés dans le Mouvement Québec français, lançons un appel pressant à la mobilisation et à l’action! Au regard des faits, la situation actuelle du français est claire : le pouvoir d’attraction de l’anglais reste largement supérieur à celui du français. Le français n’est pas la langue commune. Alors que la population francophone est maintenant sous les 50 % à Montréal et sous les 80 % dans l’ensemble du Québec, il est impérieux qu’un mouvement national pour le français voit le jour.

Signataires de la déclaration : Mario Beaulieu, président du Mouvement Québec Français, Marc-André Roy (Abitibi-Témiscamingue et du Nord-du-Québec); Jean-François Vallée (Bas-Saint-Laurent); Caroline Desbiens (Capitale-Nationale); Robert Poisson (Centre-du-Québec); Éric Deland (Estrie); Manuel Brault (Gaspésie-Îles-de-la-Madeleine); Denys Charbonneau (Hautes Rivère); Jacques Archambault (Lanaudière); Rhéal Fortin (Laurentides); Rachid Bandou (Laval); Roger Kemp (Mauricie); Luce Cloutier (Montérégie); Denis Trudel (Montréal); Paul Cairoli (Nunavik); Robert Marquette (Richelieu-Yamaska); Constance Sirois (Saguenay-Lac-Saint-Jean). Nous avons joué à l’autruche assez longtemps, il est urgent que le débat linguistique se fasse partout au Québec car l’anglicisation a déjà un impact important dans l’ensemble de notre territoire. Il ne faut plus accepter que les employés de toutes les régions et les travailleurs issus de l’immigration voient leur droit de travailler en français bafoué même quand leurs emplois ne nécessitent pas de communication avec l’extérieur du Québec. Nous dénonçons le surfinançement des cégeps, des universités, des hôpitaux et des autres institutions anglophones à Montréal, qui se fait au détriment du financement gouvernemental de ces institutions dans les autres régions.

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Le Mouvement Montréal français participera à la manifestation pour la relance du dernier hôpital francophone de l’Ouest de l’île

Montréal, le 31 octobre 2007 ─ Le MMF appuie le comité de la Relance et les médecins de l'Hôpital de Lachine, qui ont effectué une lutte acharnée pour sauvegarder et développer le dernier centre hospitalier francophone de l'Ouest de l'île de Montréal.

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