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novembre, 2016

  • 20 novembre

    La chasse est ouverte

    Réplique de Richard Martineau à Don Mac Pherson dans Canoé.ca le 5 décembre 2011 Selon Don Macpherson du journal The Gazette, les Québécois francophones ont remplacé le hockey par un nouveau sport national: la «chasse» aux unilingues anglophones. Pour le chroniqueur, cette fâcheuse tendance à pointer les Anglos unilingues du doigt frôle la paranoïa. En effet, pense-t-il, seule une petite poignée d'anglophones persisterait à ne pas parler français. Les autres seraient parfaitement bilingues.

  • 20 novembre

    Montréal Français veut plus de musique francophone à la radio

    Article de Marie-Ève Shaffer paru dans le journalMetro du 15 septembre 2011. Une cinquantaine de manifestants du Mouvement Montréal français (MMF) ont fait irruption mercredi midi dans les bureaux de la station de radio CKOI. Ils dénoncent le non-respect des quotas du Conseil de la radiodiffusion et des télécommunications canadiennes (CRTC) concernant le contenu musical francophone.

  • 20 novembre

    Le français au Québec – La langue fait-elle encore réagir?

    Sabrina Plante - Étudiante à la maîtrise en études politiques appliquées et militante pour le français, Le Devoir, 9 juillet 2011. Le 5 juin dernier renaissait le Mouvement Québec français. Ayant peu fait couler d'encre, la résurrection de ce groupe dont l'objectif est de défendre le français au Québec laisse percevoir un paradoxe: celui d'une apparente indifférence de la population, alors que, pourtant, la création même d'un tel mouvement témoigne d'un souci réel quant à la question linguistique. (...) Les moyens et les raisons de se battre pour la langue prennent aujourd'hui un angle distinct par rapport aux combats linguistiques passés, mais l'objectif fondamental reste le même: nous voulons exister. La langue française nous parle. C'est l'émoi d'un peuple qui se cherche encore. C'est la force impétueuse d'un chant, c'est toute la lyre d'un texte. C'est un million de petites choses qui font qu'ici est incomparable à ailleurs. Le Québec se doit de prendre part au monde, mais il ne pourra le faire qu'en restant authentique. Chaque langue de cette planète constitue un apport incommensurable à l'humanité. Chacune d'entre elles, par ses mots, ses expressions, évoque et témoigne d'une façon distincte de concevoir et de vivre cette humanité.

  • 20 novembre

    Faire du français la seule langue publique commune

    24 h MontréaI 05/06/2011 La coalition de citoyens derrière le MQF a énoncé dimanche les grandes lignes de leur plateforme. Elle souhaite notamment renforcer le français comme langue officielle et institutionnelle, mais aussi comme langue d'éducation et de travail. Le MQF entend faire pression pour que les seuls organismes habilités à donner des services en anglais soient ceux qui détiennent le statut dit bilingue, a précisé la coalition dans un communiqué.

mai, 2016

  • 6 mai

    L’anglais: une menace pour la région? Le Mouvement Mauricie français vient de voir le jour.

    Article de Martin Francoeur paru dans Le Nouvelliste du 26 mai 2011.

    Mario Beaulieu, président fondateur du Mouvement Montréal français et Roger Kemp, porte-parole du Mouvement Mauricie français Partageant les mêmes objectifs que son équivalent montréalais - le Mouvement Montréal français -, l'organisme veut sensibiliser la population à « l'importance de faire du français la véritable langue officielle et commune pour en assurer l'avenir au Québec ». Selon Roger Kemp, principal instigateur et porte-parole de cette branche régionale du Mouvement, Trois-Rivières et la Mauricie ne sont pas à l'abri des conséquences de l'envahissement de l'anglais dans la région métropolitaine.

    « De plus en plus de voix s'élèvent pour dire que la situation de la langue française se dégrade à Montréal et qu'il devient difficile de se faire répondre ou servir en français dans certains commerces de la Métropole. Cette situation fait tache d'huile et nous en ressentons les effets en Mauricie », explique-t-il.

avril, 2016

  • 25 avril

    Déclaration du Mouvement Québec français (MQF)

    Communiqué du MQF, Vigile, le samedi 4 juin 2011.

    Nous, citoyennes et citoyens regroupés dans le Mouvement Québec français, lançons un appel pressant à la mobilisation et à l’action! Au regard des faits, la situation actuelle du français est claire : le pouvoir d’attraction de l’anglais reste largement supérieur à celui du français. Le français n’est pas la langue commune. Alors que la population francophone est maintenant sous les 50 % à Montréal et sous les 80 % dans l’ensemble du Québec, il est impérieux qu’un mouvement national pour le français voit le jour.

    Signataires de la déclaration : Mario Beaulieu, président du Mouvement Québec Français, Marc-André Roy (Abitibi-Témiscamingue et du Nord-du-Québec); Jean-François Vallée (Bas-Saint-Laurent); Caroline Desbiens (Capitale-Nationale); Robert Poisson (Centre-du-Québec); Éric Deland (Estrie); Manuel Brault (Gaspésie-Îles-de-la-Madeleine); Denys Charbonneau (Hautes Rivère); Jacques Archambault (Lanaudière); Rhéal Fortin (Laurentides); Rachid Bandou (Laval); Roger Kemp (Mauricie); Luce Cloutier (Montérégie); Denis Trudel (Montréal); Paul Cairoli (Nunavik); Robert Marquette (Richelieu-Yamaska); Constance Sirois (Saguenay-Lac-Saint-Jean). Nous avons joué à l’autruche assez longtemps, il est urgent que le débat linguistique se fasse partout au Québec car l’anglicisation a déjà un impact important dans l’ensemble de notre territoire. Il ne faut plus accepter que les employés de toutes les régions et les travailleurs issus de l’immigration voient leur droit de travailler en français bafoué même quand leurs emplois ne nécessitent pas de communication avec l’extérieur du Québec. Nous dénonçons le surfinançement des cégeps, des universités, des hôpitaux et des autres institutions anglophones à Montréal, qui se fait au détriment du financement gouvernemental de ces institutions dans les autres régions.

  • 25 avril

    Faire du français la seule langue publique commune

    TVA Nouvelles, Agence QMI, 5 juin 2011.

    Avec pour mission de faire du français la seule langue publique commune au Québec, un regroupement de militants a relancé le Mouvement Québec français (MQF), dimanche, au Musée national des beaux-arts du Québec. photo Agence QMI

    Vous pouvez visionnez les reportages de LCN et TVA sur le lancement du Mouvement Québec français: http://bit.ly/kX7zVY http://bit.ly/jH1Euh « L'anglicisation menace le droit de travailler en français des employés des autres régions qui transigent de plus en plus fréquemment en anglais avec les entreprises de Montréal, a affirmé M. Beaulieu dans un communiqué. En surfinançant les institutions anglophones à Montréal, telles que les cégeps, les universités et les hôpitaux, le gouvernement québécois dispose de moins de financement pour ces institutions en région. La première édition du Mouvement Québec français, dirigée par François Albert-Angers, avait contribué à l'établissement de la loi 101. Le Mouvement a été réactivé périodiquement au moment de l'adoption des lois 101, 178 et 86.

  • 25 avril

    La capitale nationale a son Mouvement Québec français

    Radio-Canada.ca, nouvelles régionales, Québec, le samedi 4 juin 2011.

    Caroline Desbiens, porte-parole du MQF de la Capitale-Nationale Le Mouvement Québec français (MQF) de la Capitale-Nationale est né samedi dans la région de Québec, l'unique capitale francophone des Amériques. photo Radio-Canada.ca

    Ce mouvement s'ajoute aux autres mouvements régionaux, tels que ceux des Laurentides, de Lanaudière, de Montréal, de la Montérégie, de Laval, du Bas-Saint-Laurent, de la Gaspésie, de la Mauricie et du Nunavik. Pour l'auteure-compositrice et interprète, Caroline Desbiens, il est important que les gens de la région de Québec comme d'ailleurs se mobilisent.

  • 25 avril

    Résurrection du Mouvement Québec français

    Article de DOMINIQUE HARDY, Journal de Québec, 05/06/2011 Le jugement de la Cour suprême invalidant la loi 104 sur les écoles passerelles permettant à des parents non anglophones de réclamer une éducation en anglais pour leurs enfants a été un véritable coup de fouet aux dires de Mario Beaulieu. « On s’est fait bâillonner, on s’est fait imposer que l’on puisse acheter le droit d’aller à l’école publique anglaise », déplore-t-il. Notre réponse au bâillon, c’est la relance du MQF. »

  • 25 avril

    Plus de francophones attirés par l’anglais

    Sébastien Ménard, Canoë.ca, 10 juin 2011. De plus en plus de parents francophones sont prêts à payer le gros prix pour que leurs enfants aient accès à des écoles d’immersion anglaise 100% privées, une situation qui dérange le Mouvement Québec français. Des données obtenues par le Journal révèlent que près de 7 000 élèves étaient inscrits dans une école entièrement privée offrant des services éducatifs en anglais, cette année. Cela représente une hausse de 23% en quatre ans. Le Mouvement Québec français est préoccupé par le phénomène.