Dossier – Le surfinancement des universités de langue anglaise

OBJECTIF

Sensibiliser les partis politiques et autres acteurs sociaux afin que leurs actions politiques favorisent la réduction significative du financement des universités de langue anglaise

PROBLÈME – Il y a un surfinancement des universités de langue anglaise

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D’une façon inéquitable, les universités anglophones du Québec (McGill, Concordia et Bishop) profitent de 29% du financement universitaire au Québec, alors que la minorité anglophone historique (415 000 nés au Québec) ne représentent qu’environ 8 à 9% de la population du Québec.


RÉFÉRENCE : https://quebecfrancais.org/wp-content/uploads/2017/10/luniversite_quebecoise_v14.pdf
SOLUTION – Financer selon le poids démographique

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Il faut établir graduellement les subventions du réseau universitaire anglophone en fonction du poids démographique de la minorité historique de langue anglaise.

Accroître le financement du réseau universitaire francophone car il est légitime de s’attendre que 91-92% du financement soit redistribué aux universités francophones du Québec afin d’offrir l’ensemble des ressources financières destinées aux francophones et allophones qui représentent 91-92% de la population du Québec.

S’il y avait un équilibre, c’est 1 milliard de dollars par année qui retournerait dans le système universitaire francophone.


RÉFÉRENCE : https://quebecfrancais.org/wp-content/uploads/2017/10/luniversite_quebecoise_v14.pdf
 

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