Entrevue – Le Barreau et le droit linguistique

« Le Barreau rie de nous. Loin d’enregistrer un désistement de son recours comme l’ont pourtant demandé ses membres en assemblée générale extraordinaire (AGE), le conseil du Barreau s’entête à vouloir bilinguiser notre Parlement national. Jouant avec les mots, les dirigeants du Barreau entendent faire indirectement ce qu’ils ne sauraient légitimement faire de manière directe. C’est ainsi qu’ils chercheront à obtenir, hors-cours, un règlement qui soit favorable à leur interprétation juridiquement controversée et éminemment politique de l’article 133 de la Loi constitutionnelle de 1867. »

MQF – 31/05/2018

Le Barreau du Québec est en crise. Sans consulter ses membres, il a décidé contester la validité de toutes les lois du Québec car selon lui, elles n’ont pas été adoptées formellement en anglais. Pour ce faire, il est financé par le gouvernement fédéral. Des avocats se sont organisés et ont voté, dans une assemblée générale, contre cette action du Barreau en demandant à celui-ci de se désister. Éric Poirier, membre du Barreau et doctorant en droit, résume la situation actuelle mais fait un retour en arrière jusqu’à Trudeau père, mais aussi à l’Acte de l’Amérique du Nord britannique pour montrer à quel point le Barreau fait fausse route en refusant de reconnaître la nature politique de la question linguistique au Québec (et au Canada).

SOURCE – 30/05/2018 – PHILPOT, Robin

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