Violaine Ballivy, Laura-Julie Perreault, Tommy Chouinard, La Presse, 18 mai 2008
Mais déjà, des réactions très vives ont fusé des cercles de défense de la langue française.
«Les Québécois doivent refuser de se laisser culpabiliser comme cela, a dénoncé Mario Beaulieu, du Mouvement Montréal Français. Je trouve cela révoltant. Ils proposent exactement le contraire de la solution en affirmant que les Canadiens français devraient apprendre plus d’anglais, alors qu’une partie du problème vient du fait que le français n’est pas reconnu comme une langue commune.»
