Article publié dans HABSolumentFAN le 8 janvier 2012 « Nous remettrons des drapeaux du Québec aux partisans du Canadien qui, en les agitant pendant la partie de hockey, pourront ainsi faire connaître leur opinion », avait indiqué le président du MQF, Mario Beaulieu. phot QMI M. Beaulieu avait dit en entrevue que « c'est le temps de descendre dans la rue et de manifester ». Selon lui, la nomination de Randy Cunneyworth est venue s'ajouter à d'autres éléments dérangeants, comme le fait qu'il y a trop peu de joueurs francophones au sein de l'équipe et qu'il y a, selon lui, trop de musique anglophone diffusée dans l'amphithéâtre lors des matchs. Une telle décision représente selon lui un « affront » et un « manque de respect » pour les amateurs francophones du club. « Voilà qu'on nomme un entraîneur-chef qui ne parle pas un seul mot de français. Même pas “bonjour”. Le club de hockey et son amphithéâtre sont pourtant deux entreprises qui sont soumises à la loi 101 qui fait du français la seule langue commune au Québec. » Le président du MQF a soutenu que tant la langue que la compétence doivent être considérées lorsque le moment vient de nommer un nouvel entraîneur pour le Tricolore. « La langue, ça fait partie de la compétence », a soutenu Mario Beaulieu, tout en ajoutant qu'il y a des entraîneurs francophones québécois « très compétents ». Voir sur HabsolumentFan

Manifestation pour le français + Cournoyer s’en mêle!

Article publié dans HABSolumentFAN le 8 janvier 2012

« Nous remettrons des drapeaux du Québec aux partisans du Canadien qui, en les agitant pendant la partie de hockey, pourront ainsi faire connaître leur opinion », avait indiqué le président du MQF, Mario Beaulieu.

 

M. Beaulieu avait dit en entrevue que « c’est le temps de descendre dans la rue et de manifester ».
Selon lui, la nomination de Randy Cunneyworth est venue s’ajouter à d’autres éléments dérangeants, comme le fait qu’il y a trop peu de joueurs francophones au sein de l’équipe et qu’il y a, selon lui, trop de musique anglophone diffusée dans l’amphithéâtre lors des matchs. Une telle décision représente selon lui un « affront » et un « manque de respect » pour les amateurs francophones du club.
« Voilà qu’on nomme un entraîneur-chef qui ne parle pas un seul mot de français. Même pas “bonjour”. Le club de hockey et son amphithéâtre sont pourtant deux entreprises qui sont soumises à la loi 101 qui fait du français la seule langue commune au Québec. »
Le président du MQF a soutenu que tant la langue que la compétence doivent être considérées lorsque le moment vient de nommer un nouvel entraîneur pour le Tricolore.
« La langue, ça fait partie de la compétence », a soutenu Mario Beaulieu, tout en ajoutant qu’il y a des entraîneurs francophones québécois « très compétents ».

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