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Il faut franciser en amont du monde du travail

Voici un extrait de la plateforme du Mouvement Québec français (MQF). La langue de l’éducation : Le lien de cause à effet le plus clairement cerné par tous les chercheurs concerne l’incidence des mesures scolaires sur la force d’attraction du français. Le système d’éducation est fondamental pour la transmission d’une …

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Le français est bel et bien en recul au Québec

Le génocide culturel des francophones au Canada se poursuit. Le Québec n’échappe pas à cette fulgurante assimilation organisée par le régime fédérale. Malgré nos volontés, nos lois, nos syndicats, les statistiques indiquent clairement que le poids démographiques des Québécois à l’intérieur le Canada diminue année après année. Il y a …

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Québec mise sur la promotion du français dans les PME

Un plan d’action pour inciter est bien, une loi et des règlements pour obliger est essentiel. ─ MQF Sensibiliser. Valoriser. Mettre en valeur. Promouvoir. Encourager. Le gouvernement Couillard fait le pari d’une approche d’accompagnement pour inciter les PME à faire du français la langue d’usage sur les lieux de travail. Fort …

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Yes, no, toaster

Article de Grégory Delrue, directeur principal, Évolution Recrutement publié dans le journal Métro le 8 décembre 2011Au Québec, il faut maîtriser les deux langues officielles pour profiter de toutes les opportunités professionnelles Voici quelques exemplesMa réponse était assez longue et élaborée pour convaincre mon interlocuteur du premier coup. Bingo, mon discours l’ayant rassuré sur mon niveau d’anglais, nous sommes repassés au français et j’ai eu le poste. Quelques semaines plus tard, alors que j’occupais mes fonctions, mon superviseur m’a écouté converser avec un client anglophone et m’a fait remarquer par la suite que mon anglais n’était pas terrible. J’ai alors rétorqué que c’était pourtant lui qui m’avait évalué lors de mon entrevue...Photo MetroJe l’ai peut-être «remis à sa place», mais ne vous y trom­pez pas, si je n’avais pas rapidement amélioré mon anglais, c’est lui qui m’aurait «démis de ma place». Avec raison, car à Montréal le bilinguisme est de mise. Le cas des cadres anglopho­nes à la Caisse de dépôt en est un exemple, bien que le contexte international de l’entreprise doive également impliquer l’inverse.

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