Décès de Raymond Lemieux, leader du mouvement de défense du français lors de la crise linguistique de Saint-Léonard

9 avril 2018

« À Saint-Léonard, […], Raymond Lemieux, à la tête des parents francophones, fera en sorte que le français soit la seule langue d’enseignement. Les rejetons de familles italiennes doivent donc apprendre au primaire la langue de leur peuple d’accueil au lieu de contribuer à son assimilation […]. Les années 1960 et 1970 sont celles du […]

Un ministère du numérique est nécessaire

30 mars 2018

MQF ─ Face à la décision du Canada de ne pas appliquer ses pouvoirs fiscaux à l’égard des géants américains du numérique, tels que Netflix et Amazon, l’État du Québec se disait prêt, en novembre 2017, à agir et les taxer. Dans son budget 2018-2019, Québec exigera des fournisseurs numériques étrangers de respecter leurs obligations […]

Valérie Plante : lauréate d’un « prix citron »

28 mars 2018

Le Mouvement Québec français (MQF) tient à saluer Impératif français et son initiative de remettre des « prix citron » à ceux et celles qui ont bafoué la langue française en 2017. Depuis le 25 mars dernier, la mairesse de Montréal Valérie Plante est lauréate de l’un des « prix citron » pour son utilisation […]

Services offerts au public : Projet Montréal fait le choix du bilinguisme

26 octobre 2017

De toute évidence, Projet Montréal fait le choix du bilinguisme institutionnel. Il est décevant de constater que la candidate à la mairie de Montréal, Valérie Plante, progressiste reconnue, contribue au recul du français, la langue commune et officielle du Québec. Pourtant, les grands syndicats du Québec dénoncent à l’unisson le bilinguisme institutionnel. MQF – 26/10/2017 Il est […]

Il faut franciser en amont du monde du travail

20 février 2017

Voici un extrait de la plateforme du Mouvement Québec français (MQF). La langue de l’éducation : Le lien de cause à effet le plus clairement cerné par tous les chercheurs concerne l’incidence des mesures scolaires sur la force d’attraction du français. Le système d’éducation est fondamental pour la transmission d’une langue et d’une culture. C’est […]

La loi 101 au collégial: la mesure phare

18 janvier 2017

Bien qu’il ait été un grand visionnaire, Camille Laurin ne pouvait pas s’imaginer qu’autant de jeunes obtiendraient des diplômes collégiaux et qu’un nombre si élevé fréquenteraient les institutions postsecondaires de langue anglaise. Actuellement, il y a 8 % d’anglophones au Québec. Pourtant, 11 % de tous les élèves qui fréquentent le primaire et le secondaire vont à […]

Affichage commercial et marques de commerce : Un fragile pas vers l’avant!

3 novembre 2016

 

« Ce pas vers l’avant du gouvernement annonce la fin de l’inaction gouvernementale et sociétale en matière linguistique qui perdure depuis plus de 25 ans. Le français redevient une priorité lentement, mais sûrement ! » ─ MQF

 

MONTRÉAL, 3 novembre 2016 – Nous apprenions aujourd’hui que le gouvernement Couillard n’obligerait pas l’ajout d’un générique français à une marque de commerce anglaise. Le gouvernement modifiera plutôt le règlement sur l’affichage commercial afin de s’assurer d’une « présence suffisante » du français sur les façades des magasins. Pour le Mouvement Québec français (MQF), l’ajout d’un générique français à la marque de commerce aurait eu une portée qui convient à la façon dont la grande majorité des commerces font leur promotion en 2016.  

Pourquoi l’ajout d’un générique français aux marques de commerce en 2016

Le commerce électronique n’existait pas en 1977 lors de l’adoption de la Charte de la langue française.  De même, le nombreux matériel promotionnel n’était pas aussi omniprésent dans l’espace public. Si le gouvernement avait exigé l’ajout d’un générique français aux marques de commerce, le français se serait retrouvé sur les sites internet français et anglais, sur les réseaux sociaux, sur les uniformes des employés, sur les camions de transport, sur les objets publicitaires, sur les sacs et les emballages commerciaux  ainsi que sur les dépliants publicitaires. Le français aurait été partout, pas seulement sur la façade des magasins.

Présence suffisante : concept flou ultra contestable devant les tribunaux

Avec l’ajout d’un générique, l’intention du gouvernement aurait été non seulement claire, nette et précise à l’endroit des entreprises ayant actuellement pignon sur rue, mais le message envoyé à la population, aux nouvelles entreprises et aux nouveaux arrivants aurait été que le territoire du Québec en est un français. Entre 1977 et 1993, l’unilinguisme en matière d’affichage extérieur était sans équivoque. L’aménagement linguistique gouvernemental rendait les choses claires pour les commerçants, pour la population, pour les immigrants, pour les touristes et pour les inspecteurs de l’OQLF. Le concept de « présence suffisante » du nouveau règlement édulcore celui de « nette prédominance du français » établi par la Cour suprême en 1988 pour affaiblir celui d’unilinguisme qui prévalait depuis 1977. Pour le directeur général du MQF, Eric Bouchard, la « présence suffisante » montre une intention louable de la part du gouvernement d’ajouter du français où il n’y en avait pas auparavant. Ainsi, Costco Wholesale devra ajouter du français sur la devanture unilingue anglaise de ses magasins, alors que Canadian Tire est en tout point déjà conforme puisque la marque de commerce unilingue anglaise est assortie sur la façade de ses magasins de « Centre du jardin » et de « Centre de l’auto ».  La fragilité de ce règlement qui devrait amener davantage de visibilité à la langue de Laferrière, Thui et Diouf se trouve dans le concept de « la présence suffisante » qui ouvre la porte aux contestations judiciaires qui mènent sans cesse à une interprétation restrictive de la portée de la Charte de la langue française. Eric Bouchard se demande comment se définit une présence suffisante du français. Pour certains commerçants, il y a toujours trop de français et se faire dire par des agents de l’Office québécois de la langue française d’en ajouter sous peine de sanctions pour arriver à ce qui serait suffisant mènera assurément le gouvernement québécois à se faire trainer devant les tribunaux.

Malgré les critiques du MQF à l’égard du règlement, Eric Bouchard croit que ce pas vers l’avant du gouvernement annonce la fin de l’inaction gouvernementale et sociétale en matière linguistique qui perdure depuis plus de 25 ans. Le français redevient une priorité lentement, mais sûrement!

Pour un financement équitable de l’UQAM et du réseau universitaire francophone

18 octobre 2016

Mario Beaulieu, Tribune libre de Vigile, 23 avril 2009 «Alors que plus de 85 % des nouveaux arrivants et des allophones s’installent dans la région de Montréal, il est aberrant que les universités francophones à Montréal emploient seulement 43 % des professeurs (57 % pour les universités anglophones).

L’immigration et la langue française: assez, les voeux pieux!

11 février 2016

PARTENAIRES POUR UN QUÉBEC FRANÇAIS | LEDEVOIR.COM | 11/02/2016

Les audiences sur le projet de loi 77 portant sur l’immigration au Québec se terminent cette semaine. Pour Partenaires pour un Québec français (PQF), l’élaboration d’une nouvelle loi était l’occasion attendue pour effectuer les révisions nécessaires en vue de favoriser une immigration en phase avec le développement social, économique et culturel du Québec.

Malheureusement, le projet de loi sur l’immigration comporte plusieurs zones d’ombre et contient un nombre important d’articles de loi dont les modalités d’application seront déterminées par règlements (34 en tout !). C’est donc dire qu’ils seront soustraits aux débats démocratiques de l’Assemblée nationale. De plus, le projet 77 a été déposé sans que les divers intervenants aient pu avoir préalablement accès à la nouvelle politique d’immigration qui aurait normalement dû baliser les éléments législatifs.

Révoquer le statut bilingue anglophone de nombreuses institutions de santé et services sociaux

5 avril 2012

Par Mario Beaulieu, Président du Mouvement Québec français

Montréal le 05 avril – Cette semaine, plusieurs patients des hôpitaux montréalais Royal Victoria, Santa-Cabrini et St. Mary’s ont dénoncés les services unilingues anglais dans plusieurs médias.

Depuis de nombreuses années, plusieurs organisations de défense du français ont dévoilé des cas semblables dans les hôpitaux qui détiennent le statut dit « bilingue » anglais-français en vertu de l’article 29.1 de la loi 101.