Et si 2 millions de Québécois larguaient « The Montreal Canadians »? Et si durant les Fêtes 2 millions de Québécois ne buvaient pas la bière Molson!

19 août 2010

Voici ce qu’écrivait M. Georges Le Gal dans l’édition du 19 août 2010 du bulletin bimensuel du Mouvement Montréal français : « Travailler en français, c’est se faire respecter! »

Exiger que notre sport national soit en français, c’est aussi se faire respecter!

Tout observateur averti, partisan ou non de « The Montreal Canadians », constate que Le Canadien de Montréal n’existe plus. Lentement, mais sûrement, tout en augmentant le nombre de partisans et le nombre de millions en profit dans ses coffres, il a abandonné le Québec francophone sur lequel reposent ses assises.

La Presse joue à l’autruche avec la langue

12 mai 2009

LUC THÉRIAULT et MARIO BEAULIEU | MOUVEMENT MONTRÉAL FRANÇAIS | 12/05/2009

ARCHIVES MQF ─ Depuis plusieurs années, les éditorialistes de La Presse n’ont de cesse de dénigrer sans ménagement toute personne qui veut alerter l’opinion publique sur la situation du français. Dimanche dernier, André Pratte s’en est pris à Luc Plamondon, simplement parce qu’il a émis l’opinion que l'avenir de la langue française est menacé, et particulièrement à Montréal. En taxant ce constat d’«étonnant» et de «caricatural», M. Pratte a présenté des chiffres soigneusement sélectionnés pour donner un portrait d’un optimisme débridé. Cet optimisme nous paraît tout aussi « caricatural » que sa critique de l’usage d’anglicismes dans certaines oeuvres triées parmi les centaines de chansons que Luc Plamondon a écrites pendant quatre décennies et pour lesquelles l’Assemblée nationale l’a honoré.

Les partis en élection doivent s’engager à prendre des mesures sérieuses pour le français

1 décembre 2008

Texte paru dans Le Devoir, le 1er décembre 2008

Par Mario Beaulieu, porte-parole du Mouvement Montréal français
et président de la Société Saint-Jean-Baptiste de Montréal

La situation du français à Montréal exige que le gouvernement du Québec agisse rapidement afin de contrer l’anglicisation des institutions publiques et de faire respecter le droit de travailler en français. Les partis politiques doivent prendre des engagements clairs à cet égard dans le cadre de la présente élection.