Accès à l’école anglaise — Le CSLF prône la ligne dure
Article paru dans le site Internet de Radio-Canada le 4 mars 2010. « Le français est en déclin rapide à Montréal, là où se retrouve la grande majorité des nouveaux arrivants. La solution du CSLF ne permet de colmater qu'une partie des échappatoires aux mesures scolaires de la loi 101 », affirme le président de la SSJB, Mario Beaulieu. Le Conseil supérieur de la langue française (CSLF) a présenté jeudi son avis sur l'accès à l'école anglaise à la ministre de la Culture et des Communications, Christine St-Pierre. Le Conseil y recommande d'assujettir toutes les écoles du Québec, même privées non subventionnées, aux exigences de la Charte de la langue française, la loi 101. Il veut ainsi mettre fin au phénomène des écoles « passerelles » qui permettaient de contourner la loi. Lire l'article dans le site Internet de Radio-Canada:
Selon la SSJB – Bell bafoue la Loi 101
Agence QMI, 3 mars 2010. MONTRÉAL – En donnant le nom « Fibe » à son nouveau service d’accès Internet haute vitesse, Bell Canada a fait sursauter le président de la Société Saint-Jean-Baptiste (SSJB), Mario Beaulieu.
En Allemagne, le tribunal passe à l’« English »
Marc Favre d’Échallens – Défense de la langue française, Marianne 2, 2 Mars 2010 L'anglais envahit notre univers tant culturel, diplomatique qu'économique au détriment de la langue de Molière. Mais l'Allemagne est aussi concernée. Dans deux Länder du pays de Goethe, les procédures judiciaires pourront se faire … en anglais ! Une réforme folle dénoncée par Marc Favre d’Échallens, de Défense de la langue française.
Chronique d’Yves Beauchemin – LE BÊTA BLOQUANT
Longueuil, le 24 février 2010. Yves Beauchemin, écrivain, est membre du conseil d'administration du MMF. Allons donc! Le Québec, en proie à la dénatalité, est en train de fondre dans le Canada qui ne voit plus en lui désormais qu’une grosse minorité (on l’a constaté récemment au traitement du français pendant les Jeux de Vancouver), notre langue ne cesse de reculer à Montréal où elle deviendra bientôt minoritaire, et la souveraineté ne serait pas urgente? Si on suivait les conseils de Monsieur Bouchard, ses réformes sociales se feraient en anglais.
« On ne doit pas être en mesure d’acheter des droits »
Le Devoir – Robert Dutrisac – 5 mars 2010 Le Conseil supérieur de la langue française (CSLF) presse le gouvernement Charest de soumettre à la Charte de la langue française les écoles privées non subventionnées, dont certaines ont servi de «passerelles» permettant à des élèves francophones ou issus de l'immigration de «s'acheter» le droit de fréquenter l'école publique ou privée subventionnée de langue anglaise.
Avis du Conseil supérieur de la langue française sur la loi 104 – Le gouvernement doit agir dès ce printemps en déposant un projet de loi
Parti Québécois, site AmériQuébec.net, 6 mars 2010. « Les ministres Christine St-Pierre, Michelle Courchesne et Kathleen Weil doivent sortir de leur mutisme et nous donner clairement l’orientation qu’elles prendront pour assujettir les écoles privées non subventionnées à la Charte de la langue française. Le temps presse. Nous avons fait connaître notre position, celle de recourir à la clause nonobstant, car nous croyons que c’est la solution qui règlera définitivement le problème. C’est au gouvernement à soumettre la sienne maintenant afin d’empêcher, et non seulement limiter, l’accès à l’école anglaise », a conclu Pierre Curzi.
Chanson française – « Made in France »
Josée Boileau, éditorial, Le Devoir, 9 mars 2010 En fait, 45 % des prestations d'artistes s'étaient faites en anglais, selon le relevé de l'animatrice de Radio-Canada et amoureuse de la chanson en français, Monique Giroux, présente sur les lieux du gala. ——— Quand on s'est ému de la faible place du français lors de la cérémonie d'ouverture des Jeux olympiques de Vancouver, il y avait de quoi rester bouche bée, samedi, devant le gala des Victoires de la musique. À Paris, c'est l'anglais qui a la cote et la note. De quoi déconcerter.
Pratiques prédatrices de « Dormez-vous? » et « Sleep Country » : des bons matelas, les Québécois peuvent en acheter dans plusieurs autres magasins. Ce n’est pas le choix qui manque!
Montréal, le 10 mars 2010 ─ Nous invitons tous les Québécois à envisager, par solidarité et respect pour l'intégrité du territoire québécois, de ne pas acheter leurs matelas dans les établissements « Dormez-vous? » ou « Sleep Contry » du Québec. À au moins deux personnes… Si chaque personne après avoir pris connaissance de ce message le transmet à au moins deux autres personnes, celui-ci aura été reçu plus d'un million de fois après 5 heures et plus de 4 millions de fois après 8 heures. Voilà une belle façon, ensemble et en toute solidarité, de promouvoir le respect de notre identité, l'intégrité territoriale linguistique du Québec et la francophonie. Faites-le maintenant, sans tarder. Aussi en appelant au siège social afin de vous plaindre : 1-888-7DORMIR ou 1-819-246-1338 ou 1-819-772-7989 ou en envoyant un courriel exposant votre façon de penser. Merci!
Bilan de la 176e Assemblée générale annuelle de la SSJB de Montréal – La SSJBM interpelle le PQ pour mettre fin au virage linguistique de Lucien Bouchard
MONTRÉAL, le 12 mars /CNW Telbec/ – Prenant fin vendredi soir, la 176e Assemblée générale annuelle de la Société Saint-Jean-Baptiste de Montréal s'est conclue par un solide consensus : la SSJB fera pression sur le gouvernement du Québec pour qu'il procède à une réforme globale du système d'éducation au Québec. Cette réforme inclurait non seulement l'application de la Loi 101 aux écoles privées non-subventionnées, afin de contrer l'invalidation de la Loi 104 par la Cour suprême, mais également son élargissement au cégep et assurerait un financement équitable des universités francophones, y compris les mégahôpitaux universitaires. Le président de la SSJB, Mario Beaulieu sollicite l'appui du Parti Québecois, en colloque en fin de semaine, afin qu'il reprenne les revendications linguistiques qui constituaient son programme avant d'être abandonnées sous Lucien Bouchard.
En anglais dans le texte…
Marie-Christine Blais, La Presse, 13 mars 2010. Impossible de nier le phénomène: ici et ailleurs dans la francophonie, de plus en plus d'artistes qui parlent français chantent en anglais. Certains le faisaient déjà dans les années 50 et 60 (Jean-Pierre Ferland et Robert Charlebois ont fait des disques en anglais), 70 (rappelez-vous Nancy Martinez, Patsy Gallant et France Joli) et 80 (Bundock, The Box, Sass Jordan, Paradoxe). Mais la tendance semble prendre des proportions alarmantes. Ou est-ce nous, francophones d'Amérique, qui paranoïons ?
