Invalidation de la loi 104 – Le mouvement souverainiste en colère

23 octobre 2009

Sarah-Maude Lefebvre, 24 Heures, 23 octobre 2009. « Outrés de l’invalidation de la loi 104 par la Cour suprême du Canada, des groupes souverainistes ont dénoncé haut et fort, jeudi, ce jugement « inacceptable » qui serait un « manque de total de respect envers les Québécois ». En point de presse, Mario Beaulieu, président de la Société Saint-Jean-Baptiste de Montréal, avait peine à retenir sa colère et n’a pas mâché ses mots envers cette « décision inacceptable ».

Le Français et les candidats

22 octobre 2009

L'Express d'Outremont, 22 octobre 2009. « On tolère le français plutôt qu'on le respecte » – Luc Thériault Le Mouvement Montréal Français demande aux candidats à la mairie de s’engager à déposer une politique conforme aux directives de l’Office québécois de la Langue française.

Bernard Landry plaide pour l’application de la loi 101 au cégep

20 octobre 2009

Catherine Girard, Métro, 20 octobre 2009. « L’ancien premier ministre du Québec, Bernard Landry, s’associe à une campagne qui a été lancée hier en faveur de l’application de la loi 101 au cégep. Cette campagne, mise de l’avant par la Société Saint-Jean-Baptiste de Montréal, le SPQ Libre et le Mou­vement Montréal français, veut rendre obligatoire la fréquentation de l’école française par les cégépiens francophones et allophones.

La SSJB veut que la Loi 101 s’applique au collégial

19 octobre 2009

Charles Poulin, ruefrontenac.com, 19 octobre 2009. « La loi 101 devrait s’appliquer dans les cégeps de la province, estiment divers militants québécois de la langue française, parce que les immigrants qui ne poursuivent pas leurs études supérieures ont tendance à adopter l’anglais comme langue de tous les jours.

Services gouvernementaux au Québec – Un plan d’action pour le français

28 septembre 2009

Radio-canada.ca, 28 septembre 2009. « La lutte contre l'anglicisation des services publics québécois a rallié le Syndicat de la fonction publique du Québec (SFPQ) et plusieurs mouvements de défense du français, lundi. Dans le cadre d'une conférence de presse conjointe, la présidente du SFPQ, Lucie Martineau, a déclaré qu'il était grand temps de « sonner la fin de la récréation » pour les services publics québécois. « Nous croyons que le premier ministre a déjà la possibilité de donner rapidement un coup de barre pour arrêter cette bilinguisation de l'appareil d'État en envoyant un message clair et ferme […] : la langue de communication de l'État québécois, c'est le français! » (La présidente du SFPQ, Lucie Martineau)

Services gouvernementaux au Québec: Un plan d’action pour le français

28 septembre 2009

Radio-Canada – 28 septembre 2009 « La lutte contre l'anglicisation des services publics québécois a rallié le Syndicat de la fonction publique du Québec (SFPQ) et plusieurs mouvements de défense du français, lundi.

Charte de la langue française – Un supermarché de Magog montré du doigt

16 septembre 2009

Radio-Canada – 16 septembre 2009 « La diffusion de publicités audio bilingues à l'intérieur du supermarché Loblaws de Magog suscite la controverse. Le Mouvement estrien pour le français dénonce cette pratique qui est jugée illégale par l'Office québécois de la langue française (OQLF).

Le peuple doit se lever pour protéger le français!

12 septembre 2009

Le Grand rassemblement du 6 juin, rendez-vous annuel organisé par le Mouvement Montréal français, est l’occasion pour les citoyens de manifester leur volonté de réaffirmer le caractère français du Québec et de Montréal!

Le français en danger au Québec?

24 juin 2009

Article de Jean Nicolas Aubé, Agence QMI, Canoé, 24-06-09 «On est entrain de recréer le grand rêve de Trudeau au Québec en créant un Canada inversé», constate pour sa part Luc Thériault, président du Mouvement Montréal Français.

Rien n’est acquis

19 juin 2009

Libre opinion, Yves Beauchemin, écrivain, La Presse, 19 juin 2009. Yves Beauchemin est également membre fondateur du Mouvement Montréal français. « Cette controverse sur la participation de deux groupes de musiciens anglophones aux fêtes de L'Autre Saint-Jean (L'Autre Singeant?) dans le quartier de Rosemont-La-Petite-Patrie excite bien des esprits. Elle a même créé une scission chez les souverainistes! Leurs adversaires s'en frottent les mains. Dans La Presse du 15 juin, le chroniqueur Yves Boisvert se montrait cinglant: « Amenez-nous un groupe africain, des rappeurs vietnamiens ou des trombonistes finlandais, on trouve ça mignon comme tout. C'est la Fête nationale! Tout le monde est québécois! Mais un Anglais dans un spectacle secondaire de la Saint-Jean? Quelle répugnante idée… » On conviendra que la question ne porte pas sur le nombre de tounes anglaises ou la durée de ces tounes, mais que nous sommes en pleine symbolique. Une fête nationale n'est pas autre chose. D'où l'émotion. Mais, en même temps, des réalités bien concrètes s'imposent à nous. Par exemple: 1) Ce n'est pas le vietnamien ou le finlandais qui domine massivement l'Amérique du Nord et exerce une pression écrasante sur les 2% de locuteurs français que nous représentons, mais bien l'anglais.