La proposition de Jean-François Lisée est insuffisante
En 1977, après des années de mobilisation citoyenne instiguée notamment par les Sociétés Saint-Jean-Baptiste et le Mouvement Québec français, le gouvernement du Québec a fait adopter la Charte de la langue française. Ce fut un véritable geste historique d’affranchissement collectif. Un saut dans la modernité. Aussi déterminante fût-elle pour le Québec, la loi 101 n’est pas […]
des naissances (plus de nouveaux-NOUS)
de la langue et de la culture
que la séparation du Religieux et de l’État
la laïcité intégrale des institutions publiques
Tribune libre
Vigile
7 septembre 2009. « Ce qui est plus grave c’est que plus de 50 % des allophones choisissent de s’inscrire au cégep anglais qu’ils aient ou non été dans l’obligation de fréquenter l’école publique de langue française au primaire et au secondaire. Qu’ensuite
ces immigrants vont s’inscrire à l’université anglaise. Qu’enfin tous ces diplômés anglicisés vont travailler en anglais accélérant ainsi l’anglicisation du marché du travail
L'Aut'journal
22 octobre 2009. « Allocution prononcée lors de l’assemblée publique L’avenir du Québec passe par des études supérieures en français du 19 octobre 2009 organisée par le SPQ Libre
en Europe
pourrait résister au rouleau compresseur de l'anglo-américain ? Cet appel à la résistance et à la créativité linguistique de tous les francophones s'adresse aux citoyens et aux décideurs conscients de leurs responsabilités
elles dressent un constat angoissant du sort politique fait à la langue française en France. "Langue de la République" (art. II de la Constitution)
le français est une condition du vivre-ensemble national et républicain
