Le bimensuel électronique du Mouvement Montréal français (MMF)
« Quand nous défendons le français chez nous, ce sont toutes les langues du monde que nous défendons contre l’hégémonie d’une seule. » Pierre Bourgault
Le 13 novembre 2008 (volume 3 numéro 7)
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Aujourd’hui notre bimensuel porte sur les sujets suivants :
sur le site du MMF et ailleurs :
Ce soir, Les Québécois et l’anglais, le retour du mouton, Christian Dufour.
Robert Laplante est nommé Patriote de l’année.
Avez-vous signé la pétition pour le renforcement de la Loi 101?
dans cette édition :
1- Dites-nous ce que vous pensez du bulletin électronique du MMF!
2- You don’t speak French? I don’t pay in English! (Louis-José Houde)
3- Et les « sorry I don’t speak French » pour empoisonner Montréal (M. Laplante)
4- Chanson francophone : le déni de l’évidence
5- Le français correct plutôt que le français québécois
6- Signer un « contrat moral »? une autre patente… à Charest
7- Un peu de tout (Chez Schwartz, France, MMA, Mme Beaudoin, P.I. Yolande)
8- À quand un référendum sur l’application rigoureuse de la Loi 101? (la rédaction)
9- Commentaires de sympathisants
10- Rappels : désabonnement ou abonnement, faire circuler; visitez le site du MMF; devenez membre et faites un don en ligne; pour en savoir plus; commentaires et suggestions; changement d’adresse; participez au forum; blogue de Frédéric Lacroix; membres fondateurs; conseil d’administration; équipe du bulletin.
« Quand Montréal deviendra Montreal,
ce sera le début de la fin pour le fait français au Québec. »
Luc Picard 8 juin 2008.
Le Mouvement Montréal français (MMF) a besoin de vous en 2008!
Devenez membre et faites un don en ligne!
Les dirigeants du MMF lancent un appel pressant à la mobilisation et à l’action, non seulement pour contrer les reculs du français à Montréal, mais surtout pour réaliser les objectifs de la Charte de la langue française :
- faire du français la véritable langue officielle et commune dans la région métropolitaine de Montréal,
- favoriser l’inclusion et la francisation des nouveaux arrivants et des allophones,
- assurer l’avenir du français au Québec.
Vous avez quelques heures à consacrer au MMF et un don à investir pour un Québec français?
Impliquez-vous et donnez généreusement! Appelez Philippe au 514-835-6319 pour vous impliquer et … faites un don en ligne!
Vous aimez ce bulletin, faites-le circuler dans votre réseau!
1. Dites-nous ce que vous pensez du bulletin électronique du MMF!
NDLR. Vos commentaires et suggestions nous aideraient à améliorer ce bulletin électronique bimensuel.
Vous avez une opinion, remplissez s.v.p. ce petit questionnaire d’évaluation, copiez/collez-le dans un courriel et retournez-le au MMF.
Contenu : 1 à 5 (1 étant peu satisfaisant et 5 très satisfaisant) :—-
Présentation : 1 à 5 (1 étant peu satisfaisant et 5 très satisfaisant) :—-
Fréquence : 1 à 5 (1 étant peu satisfaisant et 5 très satisfaisant) :—-
Suggestions et commentaires : —————————————————————
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2. You don’t speak French? I don’t pay in English!
Extrait d’un témoignage de Louis-José Houde, animateur du Gala de l’ADISQ, publié sous la plume de Richard Therrien du Soleil du 3 novembre 2008 sous le titre 30e Gala de l’ADISQ : un hommage à la mesure de Céline, témoignage où celui-ci racontait l’arrogance d’un serveur qui refusait de le servir en français.
(…) « Louis-José Houde a obtenu l’approbation de la foule avec son plaidoyer pour un service en français dans les magasins de disques à Montréal. « Même si j’achetais du Puff Daddy and the Jive Bunny and the Master Mixers, tu me réponds en français. »
« You don’t speak French? I don’t pay in English!», a-t-il poursuivi. » (…)
3. Et les « sorry I don’t speak French » pour empoisonner Montréal
Extrait de l’allocution de Robert Laplante à l’occasion de sa nomination au titre de Patriote de l’année qu’on retrouve sur le site de Vigile Québec le 11 novembre 2008 sous le titre Nous ferons l’indépendance parce que nous en sommes capables.
(…) « Car, voyez-vous, il n’y a pas d’à-peu-près en ces matières, un peuple se gouverne lui-même ou il se contente de ce qu’on lui laisse. Et le Canada ne nous laissera jamais rien d’autre que les moyens d’une existence anémique, conduite selon des priorités et des finalités qu’il nous impose. Cela nous laisse la lamentation perpétuelle comme horizon, le quémandage comme projet de société. Et les « sorry I don’t speak French » pour empoisonner Montréal.
Si voulons continuer à vivre en français ici, dans le pays que nous avons façonné, si nous voulons continuer d’y vivre dans l’expression du génie propre que nous y avons cultivé, nous n’avons pas d’autre choix que de faire l’indépendance. Et nous la ferons. » (…)
4. Chanson francophone : le déni de l’évidence
Extraits d’un article de Régis Tremblay du Soleil du 10 novembre 2008.
« Chaque jour voit s’approcher la vague anglophone-anglophile qui nous submergera. Mais l’avance est si lente et la menace si… vague à l’horizon! Loin des yeux, loin de la peur. Pourtant, chaque déferlante dépose à nos pieds quelque épave, quelque naufragé, quelque rebut de l’histoire qui devrait nous alerter. Il y a aussi le flot de statistiques qui vont toutes dans le même sens, tel un raz-de-marée. Mais on s’habitue, on se laisse bercer. Tout va très bien, Madame la Langue Française. Tout baigne. Il faut être poule mouillée pour crier au tsunami!
Par ce mardi tranquille du 30 septembre 2008, l’Observatoire de la culture et des communications du Québec publiait un communiqué laconique… et explosif. En 2007, pour la première fois de l’histoire de notre show-business, le public québécois s’est fait plus nombreux aux spectacles de chanson anglophone qu’à ceux de chanson francophone. La chanson? Mais c’est la langue mise en musique! Pendant que l’assistance aux spectacles anglos faisait un bond de 10 %, l’affluence aux spectacles en français chutait de 12 %. (…)
To be continued… »
5. Le français correct plutôt que le français québécois
Extrait d’une lettre ouverte de Jacques Maurais au Conseil supérieur de la langue française parue dans Le Soleil le 1er novembre 2008.
(…) « Ce qui n’a pas été mentionné dans la presse francophone, mais l’a été dans la presse anglophone, c’est que la promotion de cette langue québécoise pouvait être en fait un facteur de discrimination envers les anglophones et les allophones. Ces derniers en particulier, qui de plus en plus apprennent le français avant même de venir s’établir chez nous, sont prévenus avant leur départ que la langue de travail au Québec est le français. Or, que découvrent-ils à leur arrivée? D’abord, qu’il est difficile de se trouver du boulot. Ensuite, que pour travailler à Montréal il faut, plus souvent qu’autrement, connaître l’anglais. Imaginez leur déconvenue s’il faut en plus qu’on leur dise qu’ils n’ont pas appris la bonne variété de français! » (…)
6. Signer un « contrat moral »? une autre patente… à Charest
Extrait du blogue du 3 novembre de Gérald Larose du Conseil de la souveraineté du Québec.
(…) « Partout dans le monde les nouveaux arrivants s’intègrent à des pays et non pas à des provinces. Le Québec n’est pas un pays. Pour favoriser l’intégration, bien que province, il fait des efforts. Parfois colossaux. Au chapitre de la langue notamment, avec la Charte de la langue française. En dépit de cet investissement, force est de constater qu’il n’a pas encore réussi à franchir la barre des 50% dans l’intégration en français des personnes qui n’ont pas cette langue comme langue d’origine. Alors qu’au Canada ça se fait en anglais dans 99,7% des cas! Faut-il en dire plus? La proposition d’un « contrat moral » c’est pour faire semblant. C’est pour leurrer. Le véritable enjeu de l’avenir du peuple québécois est sa structure politique autonome. C’est lorsque le Québec sera un pays que celles et ceux qui viendront le rejoindre sauront qu’il sera là pour toujours et qu’il vaut mieux s’y intégrer totalement. » (…)
7. Un peu de tout
7.1 Un nouvel établissement du nom de Chez Schwartz
Extrait d’un article de Julie Roy paru dans Le Journal de Montréal du 7 novembre 2008 sous le titre Schwartz’s se transforme.
(…) « Non, non, le restaurant ne déménage pas et ne subit pas de rénovations majeures, mais il a désormais un petit frère, un nouvel établissement du nom de Chez Schwartz à côté. En plus, il lance une version française d’un livre qui raconte son histoire. » (…)
7.2 Le français et les immigrants, France vs Québec
Le contrat d’intégration des immigrants en vigueur en France depuis janvier 2007 comprend l’« exigence d’obtenir une maîtrise minimale du français. »
Déclaration que devront faire les immigrants à partir de 2009 au Québec : « Comprenant la portée et la signification de ce qui précède et acceptant de respecter les valeurs communes de la société québécoise, je déclare vouloir vivre au Québec dans le cadre et le respect de ses valeurs communes et vouloir apprendre le français, si je ne le parle pas déjà. »
7.3 Montréal, métropole de langue française
Extrait d’un article de Marilou Séguin paru dans Le Journal de Montréal du 3 novembre 2008 sous le titre Dossier 10 idées-chocs pour relancer Montréal.
« Question au maire de Montréal : À l’heure actuelle, quels sont les atouts de Montréal?
Réponse : Montréal est une métropole d’innovation, de créativité et qui est ouverte sur le monde. Le fait qu’on soit une métropole de langue française nous permet de tisser des liens privilégiés, notamment avec la France. »
7.4 Mme Beaudoin militera pour la francisation obligatoire des immigrants
Extrait d’un article de La Presse Canadienne publié sur Cyberpresse le 7 novembre 2008.
« L’ancienne ministre Louise Beaudoin a fait un retour remarqué sur la scène politique, vendredi soir, en réclamant la francisation obligatoire des immigrants.
Dans son discours d’investiture, Mme Beaudoin a affirmé que la francisation est le socle de l’intégration des nouveaux arrivants au Québec. Mme Beaudoin, qui a été responsable de la Charte de la langue française alors qu’elle était ministre, n’a pas voulu dire de quelle manière cette obligation devrait être appliquée. »
7.5 Le PI, les élections et la situation du français
Extrait d’un texte du 3 novembre 2008 du Parti indépendantiste.
(…) « Le P.I. mènera une campagne axée sur l’urgence de réaliser l’indépendance du Québec afin de non seulement assurer la pérennité de notre langue, de notre culture et de notre identité en Amérique du Nord, mais aussi de permettre le développement du plein potentiel économique et social de notre nation.
Sous la pression d’une immigration débridée qui surpasse nos capacités d’accueil et de francisation et qui s’intègre majoritairement à la nation anglo-canadienne en terre québécoise à cause du multiculturalisme et du bilinguisme officiel de l’État canadien, le français ne cesse de reculer au Québec et particulièrement sur l’Île de Montréal où le poids démographique des Québécois a chuté sous la barre des 50%. La Ville de Montréal devient de plus en plus anglaise, et bientôt les Québécois y seront minoritaires. Lorsque nous perdrons Montréal, le processus de folklorisation et d’assimilation de notre peuple s’accélérera et finira par menacer l’existence même de la seule nation française étatisable sur le continent nord-américain. Seule l’indépendance nous permettrait d’intégrer les immigrants à notre nation et de renverser cette tendance dévastatrice. »(…)
7.6 Sa ministre annonce seule, quelques mesures pour l’intégration
Extrait d’un article d’Yves Chartrand paru dans Le Journal de Montréal du 8 novembre 2008 sous le titre Fini le cauchemar identitaire.
(…) « Jean Charest a laissé sa ministre Yolande James annoncer seule quelques mesures pour l’intégration des nouveaux arrivants.
Mario Beaulieu, du Mouvement Montréal français, avait qualifié ces mesures de « cosmétiques » et André Drouin, le conseiller d’Hérouxville, avait dit qu’on assistait « à l’enterrement de première classe du rapport Bouchard-Taylor. »
8. Question et commentaire de la rédaction
La question : À quand un référendum sur l’application rigoureuse de la Loi 101?
Le 4 novembre dans plusieurs États américains, les électeurs, en plus de voter pour le président, leur représentant et leur sénateur, avaient à voter sur des questions d’actualité.
Par exemple, dans l’État du Missouri, les électeurs ont voté à 86 % en faveur d’un amendement constitutionnel interdisant l’utilisation de langues autres que l’anglais dans les rencontres gouvernementales.
À quand un référendum au Québec pour forcer le gouvernement du Québec à prendre ses responsabilités et à appliquer avec rigueur la Charte de la langue française?
Georges Le Gal
Le commentaire : Félicitations aux organismes de défense et de promotion du français au Québec et à tous leurs militants!
Tout observateur averti constate qu’on parle de plus en plus de défendre, préserver, promouvoir et valoriser le français comme langue commune au Québec.
En effet, depuis plusieurs mois, il ne se passe pas une journée sans qu’un reportage radio ou télé, un article de journal, un témoignage, une déclaration d’élu, un incident, une manifestation ne parle de la situation précaire du français, surtout à Montréal.
Un exemple, l’an dernier, devant l’entrée du Gala de l’ADISQ sur la rue Saint-Denis, le MMF tenait une manifestation bruyante protestant contre la volonté du président de l’ADISQ d’alors de faire accepter une nouvelle catégorie pour les chansons en anglais. Heureusement, il a reculé.
Or, cette année, l’animateur du même Gala a été ovationné pour avoir raconté comment il s’était tenu debout devant un commis de magasin de disque qui s’obstinait effrontément à lui répondre en anglais. « You don’t speak French? I don’t pay in English, dit-il! »
Je pense que l’action du Mouvement Montréal français et d’autres organismes comme Impératif français, sans oublier leurs militants, commence à porter fruit!
Georges Le Gal
9. Commentaires de sympathisants
Quelques commentaires ou extraits de commentaires reçus par le MMF.
29 octobre : Entrevue de Toronto pour un emploi à Montréal! « J’aimerais savoir si un employeur de Montréal a le droit de communiquer avec des candidats potentiels par le biais de son service de ressources humaines à Toronto? Ils ne parlent que l’anglais et je ne comprends pas pourquoi on devrait « subir » une entrevue téléphonique en anglais pour travailler à Montréal, donc essentiellement en français. J’ai dû laisser tomber une entrevue avec Ipsos à cause de ça. Est-ce légal? »
31 octobre 2008 : « Nos associations françaises vous soutiennent dans votre combat indispensable pour nous comme pour vous! En ce qui concerne le Sommet et ce qui s’est passé en octobre à Québec, je vous joins un article que nous avons publié ici en France dans divers sites et revues de nos associations (qui travaillent ensemble). Vous pouvez en faire tous usages que vous jugerez utiles, notamment le (faire) publier là où vous le souhaiterez.
Bien cordialement à vous. Albert Salon, ancien Ambassadeur, président du FFI-France et d’ « Avenir de la langue française ».
3 novembre 2008 : Les hebdos régionaux se bilinguisent! « Ne trouvez-vous pas ça inquiétant que des hebdos régionaux comme Le Courrier de Laval se bilinguisent? »
3 novembre 2008 : Press nine, ça s’améliore! « Bonjour Jean-Paul (NDLR. Impératif français) et Mario (NDLR. MMF). Permettez-moi de vous signaler que le message de réponse automatique de la Régie des alcools, des courses et des jeux, au 514-873-3577, est conforme à la politique gouvernementale. Vous pouvez vérifier vous-mêmes. M. Réjean Thériault (418-952-2092), le directeur des communications de la Régie, m’a appelé aujourd’hui pour me le faire remarquer. Il avait même l’air fier. Il m’a dit: « Continuez de faire ce genre de vérifications, c’est correct! » Il semblerait que, dans le cas de la Régie, le message de réponse a été modifié il y a plusieurs mois. Il faudrait peut-être féliciter la Régie et M. Thériault, en plus de retirer ce numéro de téléphone de la liste noire que vous diffusez. »
3 novembre 2008 : Confusion, dossier press nine? « Voici la réponse que je viens de recevoir de la Société des établissements de plein air du Québec (Sépaq). Pourtant, le message de réponse dit bien « for service in English, press nine » au début, juste après les premiers mots en français. Qui a raison et qui a tort? :
«Bonjour Monsieur. Contrairement à vos prétentions, le message d’accueil de la Sépaq au numéro 1-800- 665-6527 respecte la politique et plus particulièrement le feuillet « La place du français dans les messages d’accueil de l’administration publique au Québec » produit par l’Office québécois de la langue française (OQLF). Nous avons d’ailleurs modifié notre message d’accueil au printemps 2008 afin de le rendre conforme. Le feuillet mentionne que les messages enregistrés sont en français et qu’ils peuvent aussi être dans une autre langue s’ils sont accessibles distinctement, ce qui est le cas. À la suite de votre plainte, nous avons tout de même contacté l’OQLF et la responsable de notre dossier, après l’écoute de notre message, nous a confirmé qu’il était conforme. Marika Bussière, avocate, Direction des services juridiques, Sépaq. »
9 novembre 2008 : Jobboom.com de plus en plus en anglais! Si vous êtes comme moi à la recherche d’un emploi, vous avez probablement remarqué sur le site Jobboom.com que les offres d’emploi uniquement en anglais sont en forte hausse. Des annonces rédigées entièrement en anglais, demandant d’envoyer son C.V. en anglais et spécifiant que l’anglais est essentiel, mais que la connaissance du français est un « atout ». Depuis quand le français est-il devenu qu’un simple atout pour vivre au Québec? Si encore ces entreprises étaient situées au plus profond du West Island, ou s’il s’agissait d’offres pour des postes à l’étranger, on pourrait comprendre! Mais non, on parle ici d’entreprises situées autant à Laval, Montréal que sur la Rive-sud. N’est-ce pas là un autre exemple de la perte du français au Québec?
Nous pouvons quand même contribuer à améliorer la situation en nous faisant entendre! Pour cela, je vous invite à porter plainte auprès du site Jobboom.com à l’adresse qui suit. Cette fois-ci, l’entreprise fautive sur Jobboom est #E136699 – Logiciels Openfares Inc et leurs sites Web est uniquement en anglais. »
10. Rappel
10.1 Me désabonner ou abonner un(e) ami(e)
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10.2 À faire circuler dans votre réseau
Ce bimensuel vous intéresse. L’avenir du français à Montréal vous préoccupe. N’hésitez pas à faire circuler ce bulletin dans votre réseau! Plus les citoyens et citoyennes de partout au Québec et dans le monde seront sensibilisés à la situation du français à Montréal, plus le français deviendra la langue commune!
10.3 Visitez régulièrement le site du MMF
Il est une source inestimable de textes, d’articles, d’informations au sujet du MMF et de la situation du français à Montréal et ailleurs. Un site à inclure dans vos favoris!
10.4 Devenez membre et faites un don en ligne
10.5 Vous voulez en savoir plus au sujet du Mouvement Montréal français et de la situation du français à Montréal? Vous voulez agir pour améliorer la situation?
10.6 Commentaires et suggestions au Mouvement Montréal français
Vous aimez ou n’aimez pas ce nouveau bulletin électronique du MMF?
Vous avez des suggestions pour en améliorer le contenu?
10.7 Avis de changement d’adresse Internet
N’oubliez pas de nous aviser de votre changement d’adresse Internet pour que nous puissions continuer à vous expédier ce bulletin. (votre ancienne et votre nouvelle, S.V.P.)
10.8 Le blogue de Frédéric Lacroix, des opinions, des révélations percutantes!
10.9 Membres fondateurs, conseil d’administration et équipe du bulletin du MMF
fondateurs
Yves Beauchemin écrivain; Renée Collin entrepreneure; Jean Dorion président SSJBM; Pierre Dubuc directeur de l’aut’journal; Maria Mourani députée du Bloc Québécois d’Ahuntsic; Farid Salem Solidarité Québec Algérie; Patrick Sabourin étudiant M. Sc. McGill; Pablo Santos travailleur social; Lucie Tessier étudiante UQAM; Paolo Zambito, gestionnaire; Mario Beaulieu porte-parole.
administration
Mario Beaulieu, président; Marc-André Bahl, vice-président, Georges Le Gal, secrétaire, Éric Ciaburro, trésorier, Yves Beauchemin, Sophie Beaupré, Marcel Desmeules, Jean Dorion, Jean-Pierre Durand, Jean-Marc Tellier et Paolo Zambito, administrateurs.
bulletin électronique
Georges Le Gal, rédaction et distribution, Élaine Des Lauriers, révision des textes, Julien Larocque-Dupont, aide technique informatique.
