Le français, la 3e langue des affaires

27 mars 2019

Apprise comme une langue étrangère dans tous les pays du monde, langue utilisée par une trentaine de pays dans leurs relations internationales, le français occupe une place importante dans les échanges commerciaux à l’international

MQF – 27 mars 2019

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Parlée par 285 millions de locuteurs partout à travers le monde, la langue française est reconnue pour sa vitalité, mais également pour sa grande richesse culturelle. Le français est, à la fois, vu comme une langue de communication internationale et comme une langue importante dans le milieu des affaires.

Une langue des affaires n’est-elle pas une langue qui est, d’abord et avant tout, parlée et comprise à l’international? Étant la seconde langue la plus apprise dans le monde, il n’est guère surprenant que la langue française constitue la troisième langue des affaires, derrière l’anglais et le mandarin.

Le français est la langue officielle ou co-officielle de 44 États ou territoires dans le monde. Comme il n’est pas rare qu’il y ait une relation privilégiée entre le monde des affaires et celui de la gouvernance politique d’un État, la maîtrise de la langue française s’avère particulièrement utile pour les entrepreneurs qui exercent des activités économiques au sein de la Francophonie.

Parler français dans le milieu des affaires en Afrique est souvent une nécessité; la langue française est la langue du fonctionnariat, des lois et des règlements de 21 États africains. La plupart de ces États sont en pleine explosion démographique, ce qui en fait des économies émergentes.

Actuellement, le français, l’anglais et l’espagnol sont les langues d’affaires utilisées par le Québec et ses principaux partenaires économiques (États-Unis, Mexique, États européens, États africains, etc.). Toutefois, si l’Afrique francophone atteint une population de 750 millions d’habitants en 2050, comme les études démographiques le
prévoient, le Québec bénéficiera grandement de l’émergence économique de l’Afrique. Il profitera notamment des relations privilégiées que favorise le partage d’une langue française commune avec ses partenaires économiques africains.

En définitive, le français pourrait renforcer sa position déjà enviable de seconde langue la plus apprise dans le monde et de troisième langue des affaires. Le Québec deviendrait, quant à lui, un partenaire économique incontournable pour les pays africains francophones en raison de la qualité de ses entreprises et de ses ressources humaines.

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