La mise à mal des cégeps français

11 mars 2022

L’effritement et l’écrémage, quelles sont ces deux dynamiques qui se conjuguent pour mettre à mal les cégeps français ? À Montréal, environ la moitié des effectifs au préuniversitaire sont inscrits dans des cégeps anglais. Ces institutions sont de plus en plus fréquentées par des allophones et des francophones. Les anglophones y sont désormais minoritaires. Pour en savoir plus, procurez-vous l’ouvrage de Frédéric Lacroix, « Un libre choix ? Cégeps anglais et étudiants internationaux : Détournement anglicisation et fraude ». Le livre est disponible ici.

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