Communiqué – Journée internationale de la francophonie avec Pierre Curzi, Mario Beaulieu, Yves Beauchemin et Gilles Rhéaume
Communiqué de Luce Cloutier du Mouvement Montérégie français publié sur CNW Telbec le 18 mars 2012
Les médias sont invités aux activités de Journée internationale de la Francophonie organisée par le Mouvement Montérégie français en partenariat avec la ville de Mont-Saint-Hilaire, à partir de 11 h le dimanche 18 mars à l’édifice Jordi Bonnet, 99 rue du Centre Civique, Mont-Saint-Hilaire.
La journée débutera par des allocutions de Michel Gilbert, maire de Mont-Saint-Hilaire, de Pierre Curzi, député de Borduas et de Mario Beaulieu, président du Mouvement Québec français. Un déjeuner-causerie suivra avec Yves Beauchemin, écrivain et porte-parole du Mouvement Montérégie français, et le militant nationaliste Gilles Rhéaume. En après-midi, des activités pour enfants auront lieu dont un spectacle de Claude Laro et Marlène Gagnon.
Prix d’excellence en français Gaston-Miron » a été décerné au Journal Le Nord pour « Les Grands Prix Littéraires Le Nord
Article de Françoise Le Guen dans Le Journal du Nord publié le 18 mars 2012.

«Le président du Mouvement Québec français des Laurentides (MQFL), Rhéal Fortin, ainsi que le président de la Société nationale des Québécois des Laurentides (SNQL), Réjean Arsenault, ont dévoilé aujourd’hui le lauréat du premier « Prix d’excellence en français Gaston-Miron » à l’occasion du déjeuner annuel de la Semaine de la Francophonie.»
COMMUNIQUÉ DE PRESSE – FRANCOFÊTE AU MONT-SAINT-HILAIRE

À l’occasion de la Journée internationale de la Francophonie, le Mouvement Montérégie français, en partenariat avec la Municipalité de Mont-Saint-Hilaire, organise la célébration de la Journée de la Francophonie :
• DATE : 18 MARS 2012
• LIEU : Édifice Jordi Bonnet, 99 rue du Centre Civique,Mont-Saint-Hilaire.
• HEURE : À partir de 11h00
Au programme de la journée :
• 11h00 arrivée des participant-e-s et invité-e-s,
• Ouverture par M. Michel Gilbert, maire de Mont-Saint-Hilaire, et allocutions de, M. Pierre Curzi, député de Borduas et de Mario Beaulieu, président du Mouvement Québec français
Le Mouvement Québec français dénonce la désinformation faite par Jean Charest à Paris en préparation du Forum mondial de la langue française
Lettre ouverte de Mario Beaulieu, président du Mouvement Québec français
Le 14 mars 2012
Alors que les signes du recul du français au Québec se multiplient, le premier ministre Jean Charest soutenait lundi dernier que le français progresse bien lors de sa rencontre à Paris avec leSecrétaire général de l’Organisation internationale de la francophonie (OIF), monsieur Abdou Diouf.
Langue : la grande confusion
Chronique de Richard Martineau publiée dans le Journal de Montréal le 12 mars 2012
J’ai reçu plusieurs courriels concernant mes récentes prises de position sur le français.
En voici un, qui résume parfaitement le point de vue de plusieurs personnes qui m’ont écrit ces derniers jours.
(Mise en contexte : ce lecteur m’a envoyé son courriel en réaction à une discussion que j’ai eue avec le politologue Christian Dufour et le président du Mouvement Québec français, Mario Beaulieu, à l’émission d’affaires publiques que j’anime à LCN.)
LANGUE FOURCHUE
« Primo, on est entourer d’anglais, on est minoritaire. Secondo aller faire un tour a huntington, et voyez la réalité du village (aller aussi a lennoxville et a richmond) et contater que si tu parle pas anglais, tu es légèrement dans le trouble (si tu veut communiquer). Tertio, vous me faite chier les ayatollah de la langue française, fait moi pas coller que tu parle pas anglais Martineau, tu es journaliste, et ta eu a interroger plusieurs personnes anglaise.
« Mes deux enfants sont bilingue (15 & 18 ans), alors bonne émission avec tes invités extrémiste qui ont aucune jugeote, laisser le petit peuple québecois êtres ignorant et étroit d’esprit, l’olf remplace bien le clergé dans ce domaine.
« En passant je suis revenue a Montréal travailler dans l’aéronautique, et laisse moi te dire que si je n’aurait pas parlé anglais, je serais sur le b.s. »
Laval 5 % des plaintes
Article de Camille Gaïor publié dans le Courrier de Laval le 9 mars 2012
En 2010-2011, l’Office québécois de la langue française (OQLF) enregistrait 5 % des plaintes provenant de citoyens Lavallois. Si ce chiffre se situe bien loin derrière la Montérégie et Montréal, respectivement à 35 et 33 %, il risque d’évoluer avec la création, à l’automne 2010, du Mouvement Laval français, chien de garde de la langue française sur le territoire.
«Dans la dernière année, on a fait une tournée de la situation à Laval. On a répertorié des infractions et jusqu’à présent, 25 photos ont été envoyées à l’Office», rapporte Pierre-Benoît Livernois, vice-président de l’organisme.

Procédure
Martin Bergeron, porte-parole à l’Office, explique la démarche à suivre: «Avant de porter plainte, la première chose à faire est de demander un service en français. Ensuite, si on reçoit une plainte, on vérifie si elle est fondée, ce qui est évidemment plus facile à faire pour l’affichage ou sur des factures, avant de communiquer avec l’entreprise afin qu’elle remédie à la situation.»
Selon M. Bergeron, une grande majorité des cas se règlent de la sorte. «On a toujours la possibilité de transférer le dossier au directeur des poursuites criminelles et pénales, mais cela représente seulement 2% des cas.»
Voir l’article complet dans le Courrier Laval
COMMUNIQUÉ DE PRESSE – RÉPLIQUE AU MAIRE D’HUNTINGDON – Le français d’abord
Communiqué de Mario Beaulieu publié dans La Métropole le 9 mars 2012
La loi 101 est un facteur d’inclusion et de rassemblement.

En s’attaquant à la loi 101, Stéphane Gendron reprend toute une série de clichés qui ont souventes fois servi à réprimer le débat linguistique. Pendant longtemps, tout mouvement de défense ou de promotion du français a été taxé d’alarmisme ou de xénophobie. Sous l’effet de telles accusations, la question linguistique est devenue un sujet tabou. Toute remise en question de la sécurité ou de la supposée paix linguistique était éludée promptement. Il fallait à tout prix éviter d’ouvrir «la marmite linguistique».
Quelle langue dans les PME ?
Article de Camille Gaïor publié dans le Courrier de Laval l2 9 mars 2012
Dans un contexte nord-américain, un nombre grandissant de petites et moyennes entreprises (PME) favoriseraient l’utilisation de l’anglais, selon le porte-parole du Mouvement Laval français, Rachid Bandou.

«Dans tout le secteur des PME, ça se déroule en anglais et les premières victimes sont les immigrés qui viennent de l’Afrique du Nord, comme l’Algérie, qui est le 2e pays fournisseur d’immigrants au Québec», fait-il valoir. «Moi-même, on m’a proposé d’occuper un poste et pour accéder à un poste supérieur, il fallait l’anglais.»
Mais le président de la Chambre de commerce et d’industrie de Laval (CCI), Stéphane Corbeil, n’est pas de cet avis. «La communauté anglophone est probablement plus grande à Laval, mais dans les affaires, il n’y a pas eu une montée de l’anglicisation dans les communications ou la langue utilisée. En tout cas, à la Chambre, nous ne l’avons pas sentie.»
La population anglophone de Laval passée au crible Photo: Archives Publié le 9 Mars 2012
Article de Camille Gaïor publié dans le Courrier de Laval le 9 mars 2012
«Avec une augmentation de 35 % entre 1996 et 2006, la population anglophone de Laval, estimée à 68 460 individus, est la communauté d’expression anglaise qui a connu la plus forte croissance en dix ans. C’est ce que conclut le dernier rapport de la Direction de la Santé Publique de Laval (DSP).

Une augmentation qui ne surprend pas le Mouvement Laval français. «Je ne suis pas du tout étonné, car depuis 1995, on a publié plusieurs mémoires là-dessus. À chaque fois qu’on compilait les chiffres de Statistique Canada, on voyait cette augmentation, rapporte Pierre-Benoît Livernois, vice-président de l’organisme.»
ANGLAIS, LANGUE DE TRAVAIL
Article publié dans l’Aut’Journal le 9 mars 2012

« Le Québec joue sur deux tableaux : d’une part, il dépense des millions pour franciser les allophones et d’autre part, il finance indirectement leur anglicisation ». Voilà le lourd constat fait par Patrick Sabourin, président de l’Institut de recherche sur le français en Amérique, à l’issue d’une table-ronde organisée par le Mouvement Québec français, le 6 mars dernier, à laquelle plus de 100 personnes ont assisté.
