Sophie Stanké, première femme porte-parole du Mouvement Montréal français

8 mars 2016

MOUVEMENT MONTRÉAL FRANÇAIS | 08/03/2016

Photo MMF - Denis et SophieDans le contexte de la Journée internationale des femmes, le Mouvement Montréal français (MMF) est fier d’annoncer que pour la première fois, une femme parlera officiellement en son nom. Lors d’un point de presse tenu à Montréal ce mardi, le comédien et militant Denis Trudel, qui a représenté publiquement le MMF depuis 2007, a officiellement passé le flambeau à madame Sophie Stanké, journaliste, animatrice et comédienne.

La nouvelle porte-parole a notamment répliqué aux récentes déclarations du chroniqueur Marc Cassivi au sujet de la situation du français à Montréal. À la veille du 375e de la ville, elle a également présenté certaines demandes et actions qui seront mises en œuvre par le MMF au courant des prochains mois pour que Montréal reste véritablement la «métropole française des Amériques».

En avant la musique!

6 mars 2016

ÉRIC BOUCHARD | PLUS.LAPRESSE.CA | 06/03/2016

Dans le cadre de la semaine de relâche, je suis allé passer quatre jours en famille dans le magnifique Bas-Saint-Laurent. À l’aller, nous nous sommes arrêtés sur l’heure du dîner au St-Hubert pour casser la croûte.

La proximité de l’autoroute, la qualité du service, le poulet goûteux et une salade de chou traditionnelle sans pareille constituent de forts incitatifs qui rendent le St-Hubert incontournable pour notre famille de voyageurs. Si presque tout est aussi exceptionnel chez St-Hubert, c’est que toute l’expérience client est étudiée par des spécialistes du marketing diplômés des écoles de gestion du Québec. 

mais il faut également

3 mars 2016

et de toute nécessité

L’immigration et la langue française: assez, les voeux pieux!

11 février 2016

PARTENAIRES POUR UN QUÉBEC FRANÇAIS | LEDEVOIR.COM | 11/02/2016

Les audiences sur le projet de loi 77 portant sur l’immigration au Québec se terminent cette semaine. Pour Partenaires pour un Québec français (PQF), l’élaboration d’une nouvelle loi était l’occasion attendue pour effectuer les révisions nécessaires en vue de favoriser une immigration en phase avec le développement social, économique et culturel du Québec.

Malheureusement, le projet de loi sur l’immigration comporte plusieurs zones d’ombre et contient un nombre important d’articles de loi dont les modalités d’application seront déterminées par règlements (34 en tout !). C’est donc dire qu’ils seront soustraits aux débats démocratiques de l’Assemblée nationale. De plus, le projet 77 a été déposé sans que les divers intervenants aient pu avoir préalablement accès à la nouvelle politique d’immigration qui aurait normalement dû baliser les éléments législatifs.

Éducation – Les écoles anglophones tentent d’attirer la clientèle francophile

10 février 2016

Lisa-Marie Gervais, Le Devoir, 8 janvier 2010. Le porte-parole du Mouvement Montréal français voit d'un mauvais oeil cette campagne publicitaire visant à attirer des enfants dans le giron anglophone. « En allant piger du côté francophone, c'est sûr qu'on affaiblit le réseau », a-t-il soutenu. Pour lui, les écoles ont une mission d'intégration à la société d'accueil et non à la minorité linguistique.

Le français mis de côté pour le patronat, à moins que…

30 janvier 2016

ÉRIC BOUCHARD | QUEBEC.HUFFINGTONPOST.CA | 30/01/2016

Le français recule au travail et perd du poids à chaque recensement. L'anglicisation est liée directement à une politique d'immigration qui anglicise le Québec, et au bilinguisme institutionnel pratiqué par le gouvernement qui envoie le message aux nouveaux arrivants qu'ils peuvent fonctionner toute leur vie en anglais avec l'État.

L'étude de l'Institut de recherche en économie contemporaine (IREC), Le Québec rate sa cible, publiée mercredi dernier démontre que les allophones non francotropes font très peu usage du français dans l'espace public. Normal, puisque plus de 200 000 immigrants, soit 20 % de l'ensemble de la population immigrée du Québec, ne parlent toujours pas le français en 2011. Parmi eux, plus de 111 000 sont arrivés à partir de 1991, dont près de 43 000 entre 2006 et 2011. De ces 202 830 immigrants, 159 575 parlent uniquement anglais et 43 255 ne parlent ni français ni anglais.

COMMUNIQUÉ DE PRESSE – La francisation de l’immigration : Le Québec rate la cible depuis 25 ans

28 janvier 2016

MONTRÉAL, 28 janvier 2016 ─ L’Institut de recherche en économie contemporaine (IREC) publie ce matin Le Québec rate sa cible, une étude qui dresse le portrait global de la francisation de l’immigration depuis 1991, soit 25 ans après l’adoption de la politique d’immigra

AUDIO – Est-ce que le gouvernement en fait assez pour aider les immigrants à apprendre le français?

27 janvier 2016

ERIC BOUCHARD | 98,5 FM | 27/01/2016

« L’Institut de recherche en économie contemporaine (IREC) publie ce matin Le Québec rate sa cible, une étude qui dresse le portrait global de la francisation de l’immigration depuis 1991, soit 25 ans après l’adoption de la politique d’immigration en cours. Parmi les faits saillants, on découvre que plus de 200 000 immigrants, soit 20% de l’ensemble de la population immigrée du Québec, ne parlaient toujours pas français en 2011. Parmi eux, plus de 111 000 sont arrivés depuis 1991 dont près de 43 000 entre 2006 et 2011. De ces 202 830 immigrants, 159 575 parlent uniquement anglais et 43 255 ne parlent ni français ni anglais.

Pour le directeur général du Mouvement Québec français (MQF), Eric Bouchard, si seulement la moitié de ces 200 000 immigrants parlaient français, cela représenterait 100 000 personnes de plus qui consommeraient de l'information en français. À une époque où tous cherchent des lecteurs et des auditeurs pour rentabiliser leurs entreprises, la francisation de l'immigration n'est pas qu'une histoire d'action défensive des groupes pro-français, c'est fondamentalement économique. »

AUDIO – Déshabiller Jean pour mieux vêtir John

18 janvier 2016

ÉRIC BOUCHARD | CIBL1051.COM | 18/01/2016

« Au Québec, il y a 8 % de gens dont la langue maternelle est l’anglais et 11 % de tous les élèves du primaire et du secondaire étudient dans une institution anglophone. Au collégial, 16 % des étudiants fréquentent un cégep anglophone, soit le double du poids démographique des anglophones. Chez ceux qui font des études préuniversitaires, 23 % le font dans des collèges anglophones, soit près du triple du poids relatif des anglophones. À l’université, le quart des étudiants font leurs études supérieures dans une institution anglophone et 29 % de tout le financement va à McGill, Concordia et Bishop’s.

Plus le niveau d’éducation est important, plus les effectifs des institutions anglophones sont, de façon relative, beaucoup plus importants que les effectifs des institutions francophones. Ceci a un impact direct sur la langue de travail, puisque 50 % des francophones et 75 % des allophones qui font leurs études supérieures en anglais vont faire usage de cette langue toute leur vie au travail.

Le français en milieu de travail menacé

5 septembre 2015

RÉGINALD HARVEY | LEDEVOIR.COM | 05/09/15

Le mouvement syndical s’inquiète des reculs enregistrés sur le plan de la francisation des milieux de travail. Dans un Québec où la langue officielle demeure le français et où la pluralité linguistique s’accentue dans les centres urbains, les travailleurs ont tout intérêt à acquérir, à tout le moins, une formation de base en cette matière ; il y va de leur gagne-pain et de l’amélioration de leurs conditions de travail et de leur qualité de vie. La Fédération des travailleurs du Québec (FTQ) et la Confédération des syndicats nationaux (CSN) font valoir leurs points de vue respectifs.

Vice-présidente de la FTQ depuis 2003, et responsable du dossier de l’alphabétisation au sein de cette organisation, Louise Mercier se rapporte à une présentation en commission parlementaire, en compagnie du président de la centrale Daniel Boyer, pour exprimer une nouvelle fois sa profonde inquiétude quant à l’avenir du français, langue de travail : « Durant cette rencontre, on a essayé de démontrer que, la journée où on détruira ce genre de dossier-là ou qu’on le relaiera à une autre approche en disant qu’il faut faire des choix pour les immigrants ou pour l’éducation en général, on va simplement faire mourir le français en milieu de travail. »