Hamad demandera à Red Bull de franciser le nom de sa course de patinage
PC, Le Soleil, Alexandre Robillard, 23 janvier 2009 «Le ministre de la Capitale nationale Sam Hamad demandera au fabricant de boissons énergétiques Red Bull de changer le nom d'une compétition de patinage extrême, qui se tient en fin de semaine, afin de refléter davantage la réalité francophone de la ville de Québec.» Lire l
Les marques de commerce devront afficher un message français
LAURENCE HOUDE-ROY | JOURNALMETRO.COM | 03/05/2016

Une modification au règlement sur la langue de commerce et des affaires qui imposera cette nouvelle disposition devrait entrer en vigueur cet été.
Québec, qui voulait franciser davantage l’affichage dans la province, avait reçu un jugement de la cour l’an dernier, pour lequel il avait décidé de ne pas porter en appel, statuant que la province ne pouvait pas imposer aux marques de commerce de franciser leur nom, puisque cela est de compétence fédérale.
375e de Montréal – Le français, grand oublié de la fête?
Montréal, 6 avril 2016 – Le Mouvement Montréal français (MMF), par la voix de sa porte-parole Sophie Stanké, a réagi aujourd’hui au dévoilement des grandes lignes de la programmation du 375e de Montréal plus tôt cette semaine. À l’aube de ces célébrations auxquelles sont conviés des centaines de créateurs et un public venu de partout au monde, une invitée de marque semble avoir été oubliée: la langue française.
En effet, selon madame Stanké, «alors que le thème du 350e de Montréal en 1992 était "Montréal, ville française", cette fois tout indique que 25 ans plus tard, le français sera le grand oublié de la fête. Car visiblement, rien jusqu’ici dans les objets et les communications du 375e n’évoque le caractère ou le patrimoine francophone de la Ville de Montréal, laquelle se veut pourtant la Métropole française des Amériques…»
Prix d’excellence en français Gaston-Miron
JOURNALACCES.CA | 22/03/2016

Lors d'un déjeuner-causerie dans le cadre de la Journée internationale de la francophonie, la Société nationale des Québécoises et des Québécois des Hautes-Rivières (SNQHR), la Société nationale des Québécoises et Québécois des Laurentides et le Mouvement Québec français des Laurentides ont procédé, le dimanche 20 mars dernier, à la cérémonie de la remise des Prix d'excellence en français Gaston-Miron, cinquième édition. Ces prix sont décernés annuellement à des personnes, des entreprises ou des organismes qui se distinguent par leur contribution à la promotion de la langue française sur le territoire des Laurentides
Notre manifeste

LANGUE PUBLIQUE COMMUNE
Prix d’excellence en français Gaston-Miron – Le prix coup de cœur pour Ugo Monticone
FRANÇOIS LE GUEN | LEMIRABEL.CA | 20/03/2016
Lors de la cérémonie de remise des Prix d'excellence en français Gaston-Miron, un prix coup de cœur a été décerné à l'écrivain de Prévost Ugo Monticone, pour son livre numérique Le vendeur de goyaves, le premier roman numérique immersif de la francophonie.
C’est pour cette oeuvre numérique novatrice que l’auteur a reçu le Grand prix boomeranG pour l’innovation numérique, en plus de se voir propulser au premier rang des ventes de livres sur le "AppStore" au Canada.
C'est l'enseignante Renée-Claude Lorimier de Sainte-Thérèse qui a remporté le prix dans la catégorie individu, pour son travail de valorisation de la langue française à travers toute la communauté du Cégep Lionel- Groulx, où elle travaille. Les Éditions McGray, de Saint-Eustache, ont remporté le prix dans la catégorie organisme. Les deux fondateurs, Maryse Pepin et Martial Grisé ont été reconnus pour leurs livres inspirés du médiéval, Les Dragonniers, la série Seyrawin et la série Futurs Gardiens #1, des ouvrages qui favorisent l'apprentissage de nouveaux mots et le goût de la lecture chez les jeunes.
AUDIO – Où est la musique francophone dans nos restaurants?
« L’objectif ici n’est pas de jeter la pierre de façon particulière aux dirigeants de St-Hubert, car les compétiteurs agissent de la même façon. D’ailleurs, nous avons pu le constater le lendemain au déjeuner à Rimouski au restaurant Normandin. À part une chanson de Louis-Jean Cormier, nous avons eu droit à la même musique unilingue anglophone que la veille. »
« Pourtant, le sondage de février dernier de Léger Marketing nous dit que les Québécois adorent voir et entendre leurs artistes. Les décideurs francophones du Québec inc. savent aussi que la chanson francophone de la francophonie en 2016 est des plus variées et rythmées du monde. »
« Dans les circonstances, plusieurs s’attendraient à l’appel au boycottage ou à ce que ma famille boude le plaisir d’une excellente salade de chou traditionnelle. Je n’en ferai rien puisqu’il n’y a rien comme du bon poulet St-Hubert une fois de temps en temps. Cependant, comme toutes les chaînes québécoises de restauration rapide offrent exactement la même ambiance que celle qu’on retrouve sur la côte Est américaine, nous irons dépenser cette année tout notre argent, et même plus, en Caroline du Sud. À tous les gens d’affaires francophones du Québec, vous oubliez souvent que « There is no such thing as the real thing » et qu’il fait plus chaud aux États-Unis, ce qui est loin d’être banal comme avantage comparatif ! Vous nous perdez comme touristes et je crois que vous êtes en train de tuer la différence ce qui nous rend si attrayants aux yeux de ceux qui veulent s’ouvrir sur un monde différent en Amérique. »
COMMUNIQUÉ DE PRESSE – Lettre en anglais d’un Pharmaprix aux citoyens de La Petite Patrie : «Inacceptable»
Montréal, 8 mars 2016 – Le Mouvement Montréal français (MMF), par la voix de sa nouvelle porte-parole Sophie Stanké, tient à dénoncer la lettre rédigée en anglais seulement par la propriétaire d’un Pharmaprix s’adressant à son voisinage dans La Petite Patrie. Le MMF dénonce de plus les réactions déplorables et bien souvent francophobes qui ont circulé sur les réseaux sociaux à la suite de la publication de cette nouvelle.
Pour Sophie Stanké, «il est inacceptable qu’en 2016, à Montréal, une propriétaire d’entreprise s’adresse uniquement en anglais seulement à sa clientèle. La langue du commerce au Québec, c’est le français. La situation est d’autant plus absurde qu’il s’agit d’une pharmacie située dans La Petite Patrie, un quartier majoritairement francophone!»

