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Anglais en gros et français en petit.
Bon cop, bad cop – Jean-François Théorêt, recruteur juridique répond à « la Question Carrière »
Le 14 mai 2010. Partant du même raisonnement, si votre client est une compagnie étrangère, qu’elle ait son siège social dans une autre province ou dans un autre pays et qu’elle a des activités au Québec, elle n’adoptera pas la langue d’ici mais s’attendra à se faire servir dans sa langue. En fin de compte, c’est le client – et ses besoins – qui a préséance et qui dictera l’utilisation d’une langue ou d’une autre.
Libre opinion – Le Québec, uni par quoi?
Jean Beaudin, Gatineau, Le Devoir, 17 mai 2010.
Tout le Québec en marche pour vivre en français!Uni par la langue? Au-delà de tout! La langue est au coeur de notre quotidien, du soir au matin, au coeur de nos échanges, de nos pensées, de nos rêves, de nos réflexions, de nos discussions, au travail, à la maison, au troquet, en amour, partout. Elle nous accompagne constamment. Elle ne nous quitte jamais. Elle nous permet de nous exprimer et de communiquer par écrit et verbalement, d'interagir et de nous affirmer.
Des cours de français dispensés aux étrangers pour mieux s’intégrer dans la vie quotidienne
La Voix du Nord, France, 18 mai 2010.
« Nous voulons un Québec francophone. Ne coupez pas les cours de français! » photo J. Nadeau, Le Devoir.On le sait assez peu, mais depuis 2007, une loi oblige tous les étrangers … « primo-arrivants » voulant s'installer en France à signer un contrat d'accueil et d'intégration (CAI). Gratuit. Financé et mis en place par l'Office français d'immigration et d'intégration (OFII), ce dispositif vise à enseigner un socle de connaissances qui permettront aux nouveaux arrivants de mieux s'intégrer à la vie française.
Daniel Boucher et Jacques Lacoursière – La Journée nationale des Patriotes est un devoir de mémoire
Article de Thierry Haroun paru dans Le Devoir du 22 mai 2010. Que signifie être un patriote aujourd'hui? Est-il toujours pertinent de rappeler les rébellions de 1837-1838 et pourquoi? Conversation avec les deux porte-parole de la Journée nationale des Patriotes: l'historien Jacques Lacoursière et le chanteur et musicien Daniel Boucher. Posons la question en ouverture: pourquoi avez-vous accepté d'être porte-parole de la Journée nationale des Patriotes?
Langues officielles – Essentielle rengaine
Article de Marie-André Chouinard paru dans Le Devoir le 26 mai 2010. De façon générale, les rengaines lassent le public. Attendu, le propos qu'elles contiennent ne choque ni n'ébranle même ceux dont il est question. Si juste soit leur contenu, elles risquent de sombrer dans l'indifférence la plus totale. On aurait tort de recevoir le dernier bilan du commissaire aux langues officielles comme une banale rengaine, ce que font de toute évidence les autorités politiques. Année après année, elles accueillent ses critiques dans la plus spectaculaire insouciance, comme le confirme l'absence de changement. Lire l'article.
Lettres – Aimer la langue française
Jean-Claude Brochu, Le Devoir, 25 mai 2010. Je souhaiterais que les citoyens du Québec souscrivent très jeunes à une phrase comme: J'aime la langue française: j'aspire à la parler et à l'écrire avec correction. Tout le reste — les millions et les spécialistes du ministère, les régimes pédagogiques — m'apparaît moins déterminant que cet amour dont la conscience suit souvent, admettons-le, la première rencontre éblouissante avec un livre.
Avenir de la langue française – Un geste d’éclat pour protéger le français
Le Devoir – Daniel Turp – 1er juin 2010 Je suis préoccupé par l'avenir de la langue française, mais aussi et surtout inquiet pour cet avenir. Je suis déçu par l'importance très relative que la Francophonie confère elle-même à la protection et à la promotion de la langue française et je crois qu'il y a urgence d'agir pour que la langue que 70 États et gouvernements disent avoir en partage ne soit pas marginalisée au sein de la communauté internationale.
Réaction de Pierre Curzi porte-parole du Parti québécois au projet de Loi 103 sur les “écoles passerelles”
photo Valérie Crépeau Le Courrier
