Le gouvernement Charest et la langue – La méthode soft
Le Devoir, Robert Dutrisac, 19 novembre 2011
Et puis, un simple citoyen, Jean Archambault, appuyé par le Mouvement Québec français, a relevé que 76 entreprises enfreignaient les règles sur l’affichage commercial dans la circonscription de la ministre de la Culture et des Communications, Christine St-Pierre, responsable de l’application de la Charte de la langue française. Il a déposé, hier, 136 plaintes à l’Office québécois de la langue française (OQLF).

Que la partie visible de l’iceberg!
Texte de Mario Beaulieu paru dans Le Devoir, 18 novembre 2011
La Caisse de dépôt et placement du Québec choisissait récemment deux unilingues anglophones pour occuper de hautes fonctions au sein de l’organisme, contrairement à ce qu’exige la Charte de la langue française. Le premier vice-président de la Caisse a bien sûr prétendu que ce n’était là qu’une «situation d’exception», mais de tels agissements sont devenus monnaie courante dans l’administration publique québécoise. Rien d’étonnant quand on constate qu’une récente étude de l’Institut de recherche en économie démontre qu’il y a 13,9 % des emplois publics au Québec dont la langue de travail est principalement l’anglais (sans compter les emplois bilingues où l’anglais est régulièrement utilisé), alors que les Anglo-Québécois comptent pour 8,7 % de la population en âge de travailler. Cette situation qui prévaut à la Caisse de dépôt n’est en fait que la partie visible de l’iceberg et nullement une exception comme certains seraient tentés de faire croire.
La culture canadian
Article de Michel David paru dans Le Devoir du 17 novembre 2011.
Quand Michael Sabia avait été nommé à la présidence de la Caisse de dépôt en mars 2009, Bernard Landry s’était attiré les habituels reproches d’intolérance et de sectarisme pour lui avoir reproché sa «culture nationale canadian», qui le disqualifiait à ses yeux.
Patrons unilingues anglais à la Caisse de dépôt et placement du Québec: ce n’est que la partie visible de l’iceberg!
Texte de Mario Beaulieu, président du Mouvement Québec français, 17 novembre 2011
« La hausse des frais de scolarité cache-t-elle une injustice? »
Article paru dans le journal Le Placoteux le 15 novembre 2011.
LA POCATIÈRE – Le président du Mouvement Québec français (MQF), Mario Beaulieu, prononcera une conférence intitulée « La hausse des frais de scolarité cache-t-elle une injustice? », le 17 novembre à La Pocatière.
Elle sera donnée une première fois sur l’heure du dîner aux étudiants, aux professeurs et employés du Cégep de La Pocatière et, à 19 h, au Café Azimut de La Pocatière, à l’ensemble de la population.
Noms anglophones d’entreprises – Les commerces doivent se conformer à la Charte
Le Devoir, 14 novembre 2011
Les mesures annoncées hier par l’OQLF ont été mal reçues par le Mouvement Québec français (MQF), qui organisait une manifestation sur le même thème la semaine dernière. «On offre de payer jusqu’à 50 000 $ aux entreprises pour qu’elles respectent la loi 101: va-t-on dédommager les entreprises qui ont décidé de respecter la loi?», demande notamment Mario Beaulieu, président du MQF.
Voir dans le Devoir

L’OQLF lance une campagne sur l’affichage commercial
Article de Julien Arsenault paru dans le site de La Presse du 14 novembre 2011.
De leur côté, le Mouvement Québec français (MQF) et le Mouvement Montréal français (MMF) se sont insurgés de la campagne proposée par l’OQFL, affirmant que le Québec est maintenant prêt à verser jusqu’à 50 000 $ en subventions à des entreprises afin qu’elles respectent les dispositions de la Charte.
Le reportage de François Cormier sur la campagne de l’OQLF
Radio-Canada,François Cormier, 14 novembre 2011
Le Parti québécois et le Mouvement Québec français (MQF) dénoncent la nouvelle campagne de sensibilisation lancée par l’Office québécois de la langue française pour convaincre les entreprises de respecter la loi 101 dans leur affichage.

Radio-Canada
Communiqué – « La ministre St-Pierre et l’OQLF doivent faire respecter la loi plutôt que de récompenser les contrevenants et faire une autre campagne de mesures incitatives inutiles ! »
MONTRÉAL, le 13 nov. 2011 – « On offre de payer jusqu’à 50,000 $ aux entreprises pour qu’elles respectent la loi 101! Est-ce qu’on va dédommager les entreprises qui ont déjà décidé de respecter la loi?» se sont insurgé Denis Trudel, porte-parole du Mouvement Montréal français (MMF), et Mario Beaulieu, président du Mouvement Québec français (MQF).

