Libre opinion – France Boucher: un prix Autruche bien mérité
Texte de Louis Préfontaine paru dans son blogue le 9 février 2010. « Pas scientifique ne veut pas dire pas valable ». S’il fallait résumer en quelques mots la contribution de France Boucher à la tête de l’Office québécois de la langue française (OQLF) et expliquer pourquoi le Mouvement Montréal français (MMF) lui a remis le prix Autruche de l’année 2009, la semaine dernière, ce seraient ceux-là. Censure de ses chercheurs, camouflage des études, sélection des dates de publication pour en limiter l’impact médiatique, utilisation de données désuètes, climat de méfiance et de paranoïa dans ses rencontres, refus de fournir une analyse qualitative quant à la situation du français, invocation d’études-bidons, le règne de cette ancienne employée du gouvernement libéral de Robert Bourassa est marqué par le mépris le plus total de ce qui devrait constituer sa première priorité : la défense du français.
Le Mouvement Laurentides français est créé pour la défense de la langue française
Judy Bérubé, L'Éveil et La Concorde, Deux-Montagne et Mirabel, 5 février 2010. Les personnes élues à l’administration du Mouvement Laurentides français sont les suivantes: M. Maurice Dumas, acceptant la présidence pour une durée de trois mois, le temps de fixer les structures définitives du Mouvement. Ont aussi été élus Mmes Johanne Céré, Thérèse Théroux, Lise Garant, MM. Benoit Coulombe, Réjean Arsenault, Benoît Roy, Sylvain Valiquette, Pierre-Marie Lagier, Jacques Myre, Éric De La Sablonnière et Réal Fortin. Article paru aussi dans Le Nord Info de Thérèse-de-Blainville le 5 février 2010.
Le Mouvement Laurentides français est créé
Article de Judy Bérubé paru dans Nord Info le 5 février 2010. Des citoyens intéressés par la défense de la langue française dans la région des Laurentides se sont réunis afin de procéder à la création de Mouvement Laurentides français, initiative de l’ancien député du Bloc québécois, M. Maurice Dumas, à la Maison du citoyen de Saint-Eustache. M. Dumas a ouvert cette réunion du vendredi 22 janvier en racontant d’où lui était venue l’idée de créer un tel mouvement, pour ensuite introduire ses invités et collaborateurs. Tour à tour, ils ont présenté leur vision sur le statut de la langue française au Québec, statut que nous savons très précaire, et ont clamé avec force le manque d’intérêt des gouvernements et la nécessité urgente de débattre sur l’importance de protéger cette langue qu’est la nôtre. Lire l'article dans le site Internet de Nord Info:
Le Mouvement Montréal français remet ses prix – le Harfang pour Monique Giroux, l’Autruche pour la présidente de l’OQLF
Serge Forgues, 24 Heures, 2 février 2010.
Monique Giroux a reçu son prix des mains de Luc Thériault, président du MMF et de Mario Beaulieu, président de la SSJB de Montréal. photo: Serge Forgues, 24 Heures Je suis inquiète de la situation du français à Montréal. J’ai l’impression de me retrouver au début des années 70. Petite, je venais avec ma mère à Montréal et je me souviens qu’elle avait besoin de parler anglais sinon nous aurions été mal reçus chez Eaton ou Simpsons. Autre reportage à 101,5 Radio-Montréal.
Élection d’un nouveau conseil d’administration du MMF
Mario Beaulieu, porte-parole; Sophie Beaupré, présidente; Georges Le Gal, secrétaire général; Éric Ciaburro, trésorier; Marc-André Bahl; Yves Beauchemin; Marcel Desmeules; Françoise Dumitrescu; Jean-Pierre Durand; Alice Tavares-Mascarenhas et J Tellier.
L’élection a eu lieu le 17 novembre dernier lors de la première assemblée générale qui réunissait les membres engagés. Les membres engagés sont les membres qui ont payé leur cotisation et qui, ayant fait une demande écrite, sont acceptés par le conseil d’administration. Sont aussi membres engagés les fondateurs et administrateurs du MMF.
Anniversaire du fleurdelisé – un drapeau sans histoire?
Stéphanie Saucier, 24 Heures, 22 janvier 2010.
Mario Beaulieu a répété que les Québécois ne connaissent pas assez leur histoire. photo : Stéphanie Saucier Profitant du 62e anniversaire du fleurdelisé, jeudi, le président de la Société Saint-Jean-Baptiste, Mario Beaulieu, a à nouveau déploré que la majorité des Québécois présente toujours d’importantes lacunes dans la connaissance de leur histoire.
L’équipe des faux- juges du Mouvement Montréal français et de la Société Saint-Jean-Baptiste de Montréal
L’équipe des faux- juges dont Yves Beauchemin, écrivain et membre du conseil d’administration du Mouvement Montréal français
et Mario Beaulieu, président de la Société Saint-Jean-Baptiste de Montréal, le 15 décembre 2009, dans le métro de Montréal.
Parler français à Montréal
Pierre René de Cotret, Montréal, Opinion, Le Devoir, 8 janvier 2010.
Les représentants de la Coalition contre le projet de loi 103 lors du Grand rassemblement-spectacle du 18 septembre 2010 au Centre Pierre-Charbonneau.« Voilà donc ce que j'aimerais nous proposer comme résolution collective pour 2010: parler français partout au Québec, toujours et en toutes circonstances. Point final. Deux seules exceptions: pour les touristes en visite, et pour les situations d'urgence ou à caractère humanitaire. Bien sûr qu'en cas d'urgence, on sauve une vie sans égard à la langue. Mais le reste du temps, on sauve un peuple. » NDLR.Résolution à adopter massivement par tous les Québécois en 2010/2011! Pourquoi ne pas faire en sorte de rendre cette résolution « permanente et contagieuse »?
La chanson au Québec : un relais pour l’avenir
Plusieurs extraits de l'article sur la chanson que Bruno Roy avait publié dans le numéro spécial du 90e anniversaire de la revue de L'Action nationale le 17 décembre 2007. Romancier, poète et essayiste, Bruno Roy avait décroché un doctorat en littérature de l'Université de Sherbrooke, avec une thèse sur la chanson québécoise. ——— « Sans être stratégiquement idéologique, la chanson politique 1760-1860 (cent ans environ) a conservé ce goût pour l’insoumission des Canadiens français. Libertine et contestataire par nécessité, cette chanson va opposer un discours patriotique à un discours de soumission. Elle servira d’appui à l’identification nationale. Nos danses, nos musiques et nos chansons, à juste titre, sont, à cette époque, les symboles de notre résistance culturelle.
Adieu Bruno Roy
Bruno Roy (1943-2010) photo Radio-Canada.caNDLR. Funérailles, samedi 16 janvier 2010, 13 h en Église St-Pierre Claver, 2000, boul. St-Joseph Est, coin de Lorimier. Radio-Canada.ca, le 6 janvier 2010. Il a siégé au comité du Mouvement Québec français de 1987 à 1996. Il a été commissaire substitut (milieu culturel) à la Commission Bélanger-Campeau sur l'avenir du Québec. Il a fondé la première Maison des écrivains à Montréal. Il a été membre du comité d'implantation d'un cégep francophone dans l'Ouest-de-l'Île. —-
