La Société Saint-Jean-Baptiste du Centre-du-Québec reprend le concours “J’affiche en français”
Lise Tremblay, L'Express, Drummondville, 27 mars 2010. La Société Saint-Jean-Baptiste du Centre-du-Québec organise à nouveau cette année le concours J'affiche en français, qui récompense les efforts consacrés à la pratique d'un français de qualité dans l'affichage.
La cause du français en priorité
La Revue de Terrebonne, 24 mars 2010. Le nouvel exécutif régional du Parti Québécois (PQ) de Lanaudière s'est mis au travail pour honorer le mandat confié par un atelier spécial, en marge de l'assemblée régionale, le 7 mars. En effet, alertés par les statistiques établissant le recul du français, surtout à Montréal, mais de façon générale au Québec, les participants ont voté une résolution enjoignant l'exécutif « de travailler à la création d'un mouvement dont l'objectif sera de protéger et de promouvoir la langue française dans Lanaudière ». À cette même assemblée, le président de la Société Saint-Jean-Baptiste de Montréal, Mario Beaulieu, a déclaré que « l'invalidation de la loi 104 était la goutte qui fait déborder le vase. »
COMMUNIQUÉ DE PRESSE – Pratiques prédatrices de « Dormez-vous? » et « Sleep Country » : des bons matelas, les Québécois peuvent en acheter dans plusieurs autres magasins. Ce n’est pas le choix qui manque!
Montréal, le 10 mars 2010 ─ Nous invitons tous les Québécois à envisager, par solidarité et respect pour l'intégrité du territoire québécois, de ne pas acheter leurs matelas dans les établissements « Dormez-vous? » ou « Sleep Contry » du Québec. À au moins deux personnes… Si chaque personne après avoir pris connaissance de ce message le transmet à au moins deux autres personnes, celui-ci aura été reçu plus d'un million de fois après 5 heures et plus de 4 millions de fois après 8 heures. Voilà une belle façon, ensemble et en toute solidarité, de promouvoir le respect de notre identité, l'intégrité territoriale linguistique du Québec et la francophonie. Faites-le maintenant, sans tarder. Aussi en appelant au siège social afin de vous plaindre : 1-888-7DORMIR ou 1-819-246-1338 ou 1-819-772-7989 ou en envoyant un courriel exposant votre façon de penser. Merci!
Bouchard responsable du déclin du français?
Jean-Marc Gilbert, 24 Heures, 5 mars 2010 Le président de la Société Saint-Jean-Baptiste, Mario Beaulieu décoche une flèche à l’endroit de l’ex-premier-ministre Lucien Bouchard, et l’accuse d’être « en bonne partie responsable » du déclin de la langue française au Québec et au Canada. Ces accusations ont été dirigées à l’endroit de l’ancien chef péquiste mercredi, à Montréal, lors du lancement du livre Le génocide culturel des francophones au Canada, qui propose une cinglante critique à l’endroit du fédéralisme.
Accès à l’école anglaise — Le CSLF prône la ligne dure
Article paru dans le site Internet de Radio-Canada le 4 mars 2010. « Le français est en déclin rapide à Montréal, là où se retrouve la grande majorité des nouveaux arrivants. La solution du CSLF ne permet de colmater qu'une partie des échappatoires aux mesures scolaires de la loi 101 », affirme le président de la SSJB, Mario Beaulieu. Le Conseil supérieur de la langue française (CSLF) a présenté jeudi son avis sur l'accès à l'école anglaise à la ministre de la Culture et des Communications, Christine St-Pierre. Le Conseil y recommande d'assujettir toutes les écoles du Québec, même privées non subventionnées, aux exigences de la Charte de la langue française, la loi 101. Il veut ainsi mettre fin au phénomène des écoles « passerelles » qui permettaient de contourner la loi. Lire l'article dans le site Internet de Radio-Canada:
Selon la SSJB – Bell bafoue la Loi 101
Agence QMI, 3 mars 2010. MONTRÉAL – En donnant le nom « Fibe » à son nouveau service d’accès Internet haute vitesse, Bell Canada a fait sursauter le président de la Société Saint-Jean-Baptiste (SSJB), Mario Beaulieu.
La Coalition Québec français dénonce « Sleep Country »
Article paru dans RueFrontenac.com le 27 février 2010
Menés par l’organisme Impératif français, des organismes syndicaux et de défense de la langue française ont uni leurs voix samedi après-midi en manifestant devant un magasin « Sleep Country Canada » de Gatineau, en Outaouais.
La Coalition Québec français voulait ainsi dénoncer cette entreprise qui, selon eux, manque de respect envers le fait français dans leur région. « Contrairement à ceux des autres régions du Québec, qui arborent tous le nom « Dormez-vous? », les établissements de l’Outaouais affichent sur leur façade la dénomination anglaise Sleep Country », fait-on remarquer.
Voir photos de la manifestation devant le « Sleep Country » .
Cégeps français : Des arguments pour Pauline
Charles Castonguay, L'Aut'Journal, 17 février 2010. Les éditorialistes du Devoir nous aidaient jadis à voir clair dans la situation linguistique. Depuis quelques années, ce n’est plus le cas. La palme du mollasson en cette matière revient à son directeur.
Francophones et anglophones à l’université – Un retard qui reflète un sous-financement
Article de Mario Beaulieu paru dans Le Devoir du 11 février 2010. L'Institut de la statistique du Québec (ISQ) a publié récemment un constat-«choc» sur le retard universitaire des francophones au Québec. Le taux de diplomation universitaire des jeunes francophones est 40 % plus faible que celui des jeunes anglophones au Québec. En fait, l'élément-choc de cette étude a simplement consisté à lever le voile sur une donnée depuis longtemps connue, mais qui semble avoir été occultée sous l'effet du fameux tabou entourant tout ce qui touche la question linguistique. Comme l'indique l'ISQ, l'écart qu'il a observé existe depuis 40 ans. Parallèlement, une autre information relative au retard universitaire francophone a été très peu diffusée. Il s'agit du sous-financement chronique des universités de langue française au Québec. Plusieurs chercheurs et des intervenants engagés dans la promotion du français ont également tenté d'alarmer l'opinion publique à cet égard. Par exemple, Michel Moisan, professeur de physique à l'Université de Montréal, observait en 1998 que le réseau universitaire anglophone recevait du gouvernement du Québec 23,6 % du financement public, ce qui était 2,7 fois supérieur au poids démographique de la population anglophone. Lire l'article dans le site Internet du Devoir:
