Lancement du Mouvement Montérégie français – Non au jugement de la Cour suprême invalidant la Loi 104!
Lancement du Mouvement Montérégie français, 29 novembre 2009, Motel Royal La Barre, Longueuil. (photo N. Lacasse)Vigile, 29 novembre 2009. C’est devant une salle bondée du Motel Royal La Barre de Longueuil qu’a eu lieu aujourd’hui le lancement officiel du Mouvement Montérégie français (MMgieF), organisme dont la mission est axée sur la défense et la promotion du français en Montérégie, l’accueil et la francisation des nouveaux arrivants ainsi que la mobilisation de la population face aux enjeux linguistiques actuels. L’événement constituait également la deuxième phase de la campagne initiée par le Mouvement Montréal français et la Société Saint-Jean-Baptiste de Montréal contre le jugement rendu par la Cour suprême qui invalidait la constitutionnalité de la Loi 104.
Montérégie – Mouvement de défense du français
Radio-Canada.ca, 28 novembre 2009. Un groupe pour la protection du français vient d'être créé en Montérégie. Lié au Mouvement Montréal français, le Mouvement Montérégie français veut lutter contre l'anglicisation de la couronne sud de la métropole. « L'île de Montréal s'anglicise et puis ça déborde en périphérie. Le français est en perte de vitesse à plusieurs endroits, à Brossard, à Châteauguay, à Delson, à La Prairie, à Longueuil », affirme le porte-parole du groupe, l'auteur Yves Beauchemin.
Yves Beauchemin, porte-parole du Mouvement Montérégie françaisLa guerre contre l’anglais
Chronique de Richard Martineau, Canoe.com, 3 décembre 2009. Hier, dans Le Devoir, l'avocat Julius Grey a publié une charge en règle contre ceux qui veulent renforcer la loi 101. « De façon générale, il est temps d'arrêter la bataille contre l'anglais », dit le défenseur des droits individuels. Quoi?
D’Hérouxville aux minarets
Christian Rioux, Le Devoir, 4 décembre 2009. NDLR. Voici la conclusion de l'article. Pour lire l'article. (…) Rien ne serait plus grave que de prétendre, comme le font certains élus complètement autistes, que le problème n’existe pas et que l’immigration massive qu’ont connue nos sociétés est une sinécure. Cette surdité est encore plus criminelle dans un pays comme le Québec, où la pérennité du français n’est pas garantie, notamment à Montréal.
Me Grey est favorable à l’achat d’un droit
Yves Martin – Ancien sous-ministre de l'Éducation et sous-ministre associé à la politique linguistique, Le Devoir, 4 décembre 2009. Jamais je n'aurais pu imaginer que Me Julius Grey, dont la réputation à titre de défenseur des droits et libertés de la personne est bien établie, appuierait un arrêt de la Cour suprême, l'arrêt Nguyen, entérinant l'achat d'un droit non reconnu par une loi du Québec tout à fait conforme à une disposition constitutionnelle de la Charte canadienne des droits et libertés.
Défense du français – Des organismes se mobilisent
Louiselle Lévesque, Radio-Canada.ca, 4 décembre 2009. Louiselle Lévesque rend compte de la mobilisation. Des organismes de défense de la langue française promettent de poursuivre la lutte contre la récente décision de la Cour suprême du Canada qui invalide des dispositions de la loi 104 sur l'accès à l'école anglaise. La Société Saint-Jean-Baptiste de Montréal, Impératif français et la Centrale des syndicats du Québec, qui représente des milliers d'enseignants, se sont rendus à Ottawa, jeudi, pour dénoncer ce jugement, qu'ils considèrent comme une atteinte aux droits collectifs. Des représentants du Bloc québécois les accompagnaient dans leur démarche. Le président de la Société Saint-Jean-Baptiste de Montréal, Mario Beaulieu, estime que l'avenir du français ne peut rester à la merci des institutions fédérales. Il prévoit une mobilisation de la société civile, qui se traduira, selon lui, par des manifestations au cours des prochains mois.
L’anglais langue première
par Robert Dutrisac, Le Devoir, 11 décembre 2009 Porte d'entrée pour les nouveaux arrivants, la Régie de l'assurance maladie du Québec (RAMQ) persiste à accorder un «code de langue» anglais à un grand nombre d'immigrants allophones, un code qui exige que l'organisme s'adresse à eux en anglais. La même politique est suivie par d'autres organismes, comme la Société de l'assurance automobile du Québec (SAAQ) ou Emploi-Québec. Francisation ou pas, les nouveaux arrivants et leur famille pourront transiger en anglais avec l'administration publique, qui devra offrir ses services dans la langue de Shakespeare.
Fonction publique québécoise bilingue – L’anglais à volonté
Marie-Andrée Chouinard, éditorial, Le Devoir, 12 décembre 2009. Il y a vingt mois, la ministre responsable de la Charte de la langue française, Christine St-Pierre, avait promis d’agir avec diligence pour changer les pratiques bilingues clientélistes de l’appareil gouvernemental. Manque de zèle? Embûches réglementaires? Vulnérabilité politique? Vingt mois plus tard, rien n’a changé, et ce, malgré la détermination affichée jadis par la ministre pour mettre fin à cet apparent bilinguisme québécois.
Langue française : état d’urgence, par un collectif d’associations
Collectif, Le Monde, 7 décembre 2009. Les associations qui signent cet appel regroupent des démocrates de toutes sensibilités idéologiques. Unanimes, elles dressent un constat angoissant du sort politique fait à la langue française en France. "Langue de la République" (art. II de la Constitution), le français est une condition du vivre-ensemble national et républicain, et, selon les sondages récents, il est pour 80 % de nos concitoyens un des principaux piliers de l’"identité nationale". Or, le français est aussi gravement menacé chez nous qu’au Québec, en Afrique francophone, en Wallonie ou en Suisse romande.
Une entorse à la Loi 101 – La ligne d’éthique vous accueille… en anglais
Serge Forgues, 24 Heures, 16 décembre 2009. Ces réactions sont partagées par des groupes de défense du français. « Ça n’a pas de bon sens. Ce n’est pas très éthique », a lancé le président de la Société Saint-Jean-Baptiste, Mario Beaulieu après avoir lui-même écouté ledit message. —————– « Thank you for calling Clearview Connect. For service in English, press 1. » Tel était l’accueil réservé mardi aux employés de la Ville de Montréal désireux de rapporter un acte répréhensible via la nouvelle ligne éthique. Cette dernière a été mise en place par le vérificateur général dans la foulée des scandales ayant éclaboussé l’hôtel de ville.
