SCRUNTCH – Chronique d’Yves Beauchemin, écrivain

20 novembre 2016

(Volume 1, numéro 2) Longueuil, 2 novembre 2009. « C'est le mot qui résume le mieux à mon avis l'attitude de la Cour suprême du Canada à l'égard du français au Québec. Un scruntch lent et méthodique, qui prend soin de conserver toutes les apparences de la civilité et d'une sage modération, mais dont le but ultime semble être l'écrabouillement final de notre langue et de notre culture. « Kill them with kindness », disent les Anglais.

Un comité d’accueil réclamera des excuses du Prince Charles

20 novembre 2016

Lise Millette, La Presse canadienne, Cyberpresse, 8 novembre 2009. « Pour Mario Beaulieu, président de la SSJBM, le Prince représente la Couronne britannique qui a effectué un nettoyage ethnique d'une partie de la population de la Nouvelle-France. Un comité d'accueil réclamera des excuses du Prince Charles lors de sa visite à Montréal le 10 novembre. La Société Saint-Jean-Baptiste de Montréal (SSJBM) et le Réseau de résistance du Québécois (RRQ) assisteront au passage du monarque, qui n'a pas foulé le sol de la province depuis les Jeux olympiques de 1976.

Libre opinion – Loi 104, l’enjeu : 18 % des effectifs des écoles anglaises

20 novembre 2016

Frédéric Lacroix, L’Aut’Journal, Vigile, 13 novembre 2009. Le 11 novembre 2009 avait lieu au centre St-Pierre une table ronde organisée par l’Institut de recherche sur le français en Amérique (IRFA). Le thème de la table ronde était « Le jugement de la Cour suprême du Canada sur la loi 104 menace-t-il l’équilibre linguistique? ».

Loi 104 – À la défense du français

20 novembre 2016

Radio-Canada.ca avec Presse canadienne, 17 novembre 2009. Lundi, Daniel Boucher a affirmé en avoir assez de voir ceux qui défendent le français être taxés de fermeture et se faire demander s'ils ne réagissent pas de manière excessive. Il a dit croire que « le jour où chaque Québécois parlera français », ce genre de question ne se posera plus.

J’ai honte

20 novembre 2016

Opinion – Claude Bachand – Le Devoir – 17 novembre 2009 « Samedi vers 16 heures, j'ouvre la télévision et je me rends compte que j'ai manqué la partie de football entre le Rouge et Or de l'Université Laval et les Carabins de l'Université de Montréal.

Le français perd du terrain… à la garderie

20 novembre 2016

Le Devoir – Le 21 novembre 2009 « Québec — À Montréal, dans les services de garde, les tout-petits apprennent vite que le français est une langue parmi d'autres au Québec. Des données inédites obtenues vendredi par la Presse canadienne indiquent que, dans la métropole, la langue officielle du Québec est en concurrence avec l'anglais dans 57 % des garderies privées et 24 % des Centres de la petite enfance (CPE).

Conseil du PQ – Questions identitaires au menu

20 novembre 2016

Radio-Canada.ca, 21 novembre 2009. Marc Laviolette, du SPQ libre, se montre plus catégorique. « C'est au niveau du cégep qu'on s'imprègne de toute la culture québécoise, qu'on forme les futurs dirigeants d'entreprises ou des cadres de demain. C'est important que ça se fasse en français parce que ces gens là, après, seront plus soucieux, entre autres, que le français soit la langue de travail dans les lieux où ils vont travailler », dit-il. De son côté, Pauline Marois refuse de se prononcer, prétextant vouloir laisser parler la base.

Le PQ s’ouvre à la loi 101 imposée au collégial

20 novembre 2016

Denis Lessard, Cyberpresse, 21 novembre 2009. Dans le passé, Lucien Bouchard et Bernard Landry s'étaient carrément opposés à cette idée, chère à l'aile radicale du Parti québécois. M. Bouchard avait soutenu en 1996, qu'il ne « pourrait se regarder dans le miroir » si, comme successeur de René Lévesque, il cautionnait la radicalisation du parti sur cette question délicate.

Et si c’était Toronto ou Calgary?

20 novembre 2016

Josée Legault, Voir, 23 novembre 2009. Croyez-vous sincèrement que si, disons, à Toronto ou à Calgary, entre 40% et 50% des allophones décidaient de poursuivre leurs études supérieures en français (les cégeps étant des institutions québécoises), les gouvernements ontarien ou albertain refuseraient d'intervenir? Qu'ils laisseraient aller? Croyez-vous vraiment, vraiment, vraiment que les Ontariens et les Albertains accepteraient de subventionner par leurs impôts l'éducation supérieure des allophones dans la langue de la « minorité de langue officielle », comme on dit à Ottawa?

Loi 104 – À la Cour suprême de déterminer la longueur de la laisse

20 novembre 2016

Libre opinion – Claude G. Charron, L’Aut’Journal, paru aussi dans Vigile, 26 novembre 2009. Il y a cinquante ans, André Laurendeau a écrit : « On débouche une fois de plus sur la tragédie du milieu canadien-français qui n’est pas maître de ses propres institutions et qui ne trouve pas en dehors de lui, aux époques de crises, la solidarité sur laquelle l’unité du Canada devrait être fondée » (Le Devoir, 19 janvier 1959). La récente décision de la Cour suprême concernant la loi 104 NOUS (1) indique que, depuis, rien n’a changé. Elle nous indique surtout qu’au plus vite NOUS devons NOUS libérer de ce carcan appelé « Canada ».