ALEXANDRE SHIELDS | LEDEVOIR.COM | 09/01/2007
Plus tôt hier, la Société Saint-Jean-Baptiste de Montréal (SSJBM) avait exhorté Esso «à respecter l’environnement linguistique du Québec» en renonçant à rebaptiser ses 54 dépanneurs. «Il n’appartient pas à une multinationale, si riche soit-elle, de décider de la langue du Québec», avait du même coup affirmé son président général, Jean Dorion. Il s’est par la suite dit «très satisfait» de la décision de la pétrolière.
