Article de Camille Gaïor publié dans le Courrier de Laval le 9 mars 2012
En 2010-2011, l’Office québécois de la langue française (OQLF) enregistrait 5 % des plaintes provenant de citoyens Lavallois. Si ce chiffre se situe bien loin derrière la Montérégie et Montréal, respectivement à 35 et 33 %, il risque d’évoluer avec la création, à l’automne 2010, du Mouvement Laval français, chien de garde de la langue française sur le territoire.
«Dans la dernière année, on a fait une tournée de la situation à Laval. On a répertorié des infractions et jusqu’à présent, 25 photos ont été envoyées à l’Office», rapporte Pierre-Benoît Livernois, vice-président de l’organisme.

Procédure
Martin Bergeron, porte-parole à l’Office, explique la démarche à suivre: «Avant de porter plainte, la première chose à faire est de demander un service en français. Ensuite, si on reçoit une plainte, on vérifie si elle est fondée, ce qui est évidemment plus facile à faire pour l’affichage ou sur des factures, avant de communiquer avec l’entreprise afin qu’elle remédie à la situation.»
Selon M. Bergeron, une grande majorité des cas se règlent de la sorte. «On a toujours la possibilité de transférer le dossier au directeur des poursuites criminelles et pénales, mais cela représente seulement 2% des cas.»
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